Archives de catégorie : Actualités

Les candidats aux élections départementales nous répondent

Comme promis, nous avons fait parvenir notre dernière Lettre d’information aux candidats qui se présentent à nos suffrages aux élections départementales et régionales des 20 et 27 juin. Nous leur avons demandé de nous faire part de leurs positions sur les problématiques soulevées par VVSB.

Nous avons été agréablement surpris par les réponses obtenues auprès des candidats aux départementales puisque ce ne sont pas moins de 4 listes sur les 5 qui se présentent qui ont pris le temps de nous répondre. Un grand merci à eux car ils ont joué le jeu d’une question essentielle que nous posions dans la Lettre !

“Une question reste désespérément toujours d’actualité, peut-être davantage ici que dans d’autres territoires : La vallée peut-elle avancer si population, associations et élus locaux ne se décident pas – enfin – à marcher la main dans la main ?”

Comme nous nous y étions engagés, vous trouverez ci-dessous leurs réponses. Nous ne pouvons que vous inciter à en prendre connaissance (cliquez sur les différents extraits pour accéder à l’intégralité des réponses), cet exercice pouvant contribuer à éclairer nos choix. Petite précision, l’ordre de présentation des réponses est sincèrement aléatoire, cela va de soi.

Pour ce qui est des régionales par contre, les non-réponses nous inciteraient à penser que de telles instances sont décidément bien éloignées des soucis locaux … Mais nous ne désespérons pas et allons les relancer.

Liste Alternative citoyenne soutenue par la France Insoumise
Liste Europe Écologie Les Verts
Liste “Renaissance pour la Haute-Garonne” présentée par la majorité présidentielle
Liste présentée par le Rassemblement National

Revue de presse / La Vanguardia du 28/03/2021 / L’ours Cachou dévoile l’existence d’un réseau de trafic de cocaïne dans le Val d’Aran

Proposition de traduction :

L’ours Cachou dévoile l’existence d’un réseau de trafic de cocaïne dans le Val d’Aran



Les écoutes téléphoniques sur la mort de l’animal ont amené à la découverte d’une bande de trafiquants colombiens avec un laboratoire de drogue à Lleida.

Mayka Navarro Barcelone

Il n’y a pas de précédent d’une enquête policière et judiciaire aussi audacieuse et courageuse pour la défense de la faune sauvage. Depuis avril de l’année dernière, une juge de Vielha, les Mossos d’Esquadra de la Área de Investigación Criminal del Pirineu Occidental et les agents ruraux travaillent discrètement pour déterminer qui a empoisonné l’ours Cachou avec de l’antigel, dont le cadavre avait été retrouvé dans un ravin d’une forêt de la commune de Les, dans le Val d’Aran. La phase d’instruction entre dans la dernière ligne droite et la magistrate finalise ces jours-ci les préparatifs pour interroger six autres personnes en qualité de « témoins assistés ». Cette semaine, elle a reçu le résultat de l’analyse des dispositifs électroniques placés aux domiciles de certains des suspects. À l’heure actuelle, six personnes apparaissent dans la procédure comme « témoins assistés », parmi lesquelles deux se distinguent, que les enquêteurs désignent comme directement responsables de la mort de l’animal. Et, comme dernière surprise, La Vanguardia a confirmé vendredi comment, lors des écoutes téléphoniques, les Mossos ont découvert un mouvement suspect de cocaïne dans le Val d’Aran. Résultat ? Une enquête parallèle et le démantèlement d’une organisation criminelle dirigée par des Colombiens avec douze interpellations à Castellón, Lleida et Vielha au cours des dernières heures.

Qui aurait pensé que le pauvre ours conduirait les Mossos à saisir deux kilos de cocaïne à Vielha et à démanteler un laboratoire de fabrication de drogue géré par une organisation colombienne basée dans la région ? Comme le reconnaissait au journal ce vendredi une source officielle au courant de l’affaire, c’est comme si l’animal en remerciement pour l’effort partagé par la juge, les Mossos et les agents ruraux leur avait répondu avec l’organisation présumée de trafiquants de drogue.

Le juge clôt l’enquête des Mossos sur la mort de l’ours avec seulement deux accusés de son empoisonnement

Mais revenons au début. L’apparition du corps de Cachou a conduit à l’ouverture d’une enquête pour laquelle la juge a décrété le secret de la procédure. Elle n’avait pas le choix. Dans un environnement particulièrement fermé comme le Val d’Aran, où pratiquement tout le monde se connaît, deux des principaux suspects étaient un agent de l’environnement du Conseil Général d’Aran, Aran Medán Guerrero, et celui qui fut conseiller territorial au gouvernement aranais entre 2015 et 2019, José Antonio Boya Quintana. Le premier a participé au programme de suivi des ours et le second a géré à l’époque les fonds européens pour son repeuplement dans les Pyrénées. Soit l’enquête était complètement fermée, soit il aurait été impossible d’aller plus en avant sans fuites mettant en danger le travail de la police par la destruction de preuves, selon des sources proches du dossier.

L’enquête est toujours ouverte. Jusqu’à présent, la juge n’a retiré le statut de « témoin assisté » à aucune des personnes qui ont été déclarées comme telles dans l’affaire. Tant les Mossos que les agents ruraux qui ont travaillé ensemble depuis le début, tous ont découvert à quel point dans le Val d’Aran l’ours, et plus particulièrement Cachou, en raison des incidents impliquant des chevaux et du bétail, était détesté par de nombreux habitants de la région. Des gens qui vivent en pleine nature, qui sont passionnés par leurs animaux et l’environnement, mais qui voyaient le plantigrade comme une menace. C’est pourquoi ils ont manigancé la manière de se débarrasser de lui, faisant croire qu’il avait été le protagoniste d’une dispute avec un autre ours et était tombé au fond du ravin.

Au cours de ces mois d’écoutes téléphoniques au cours desquelles la juge et les Mossos ont tenté de découvrir comment fut organisée la mort de Cachou, des références indirectes à l’achat de cocaïne se glissèrent dans les conversations qui suscitèrent l’intérêt des enquêteurs. Les policiers ont informé la juge des soupçons et elle a autorisé à ouvrir une procédure séparée qui a explosé vendredi avec les douze arrestations suite à une nouvelle enquête en collaboration avec la Police Nationale car trois des personnes arrêtées se trouvaient à Villarreal et Almazora, Castellón, et le reste à Lleida et Vielha.

À Lleida, les détenus disposaient d’un laboratoire dans lequel on présume qu’ils transformaient de la pâte de cocaïne importée de Colombie en drogues prêtes à l’emploi. L’organisation avait des tentacules à Castellón et une partie du gang était basée dans le Val d’Aran, où les trafiquants vendaient de grandes quantités de drogue directement aux consommateurs.

Parmi les douze détenus figurait le maire du district de Casau, dans le Val d’Aran, Juan Berdié, qui a été remis en liberté samedi après-midi avec chef d’inculpation. Dix des douze personnes interpellées sont des Colombiens et les deux autres Espagnols.

 

Gardons les passages à niveau de Chaum

Chaum – Les habitants se mobilisent pour maintenir leurs passages à niveau

Dans le cadre de la modernisation de la ligne, la SNCF envisage de faire circuler le train à 90 km/h afin de mettre Luchon à environ ½ heure de Montréjeau.

Pour cela, mettant en avant les questions de sécurité, elle veut fermer 2 des 3 passages à niveau du village. Elle serait prête à bitumer des itinéraires de contournement pour désenclaver des maisons, mais l’entretien ce ces km supplémentaires incomberait à la commune.

Oui, nous sommes pour la réouverture de la ligne, qui doit être un élément structurant pour toute la vallée. Et non un prétexte à raviver des querelles entre les « bénéficiaires » du projet et les autres.

En lien avec cette ligne, une plate-forme multimodale peut être envisagée à Marignac….

Mais, pour les habitants du village, ces passages à niveau sont avant tout un lien social et leur fermeture conduirait à en isoler une partie.

Nous sommes situés sur une ligne droite de 2 km , en voie unique, avec une très bonne visibilité.

Nous proposons :

  • Réduire la vitesse à 70 km/h, ce qui impacterait la durée du trajet de 5mn.
  • Sécuriser les PN21 bis et PN22.

Nous demandons que ces PN restent ouverts ; c’est le sens de la pétition que nous allons remettre au commissaire enquêteur le 5 février 2021.

Pour soutenir ce mouvement :

Contacts : Max Beaume 07 85 35 16 6 0

Pierre Lizarazu 06 85 65 31 24

Vous pouvez aussi écrire au commissaire enquêteur à : mairie.chaum@orange.fr

Vendredi 2 octobre / AG de Vivre en vallée de Saint-Béat

Notre dernière rencontre commence à dater … puisque c’était quelques jours juste avant le confinement. Depuis, reconnaissons que l’association s’est plutôt mise en veille, assommée comme beaucoup par les événements. Pourtant, parallèlement, pas mal de choses ont évolué autour de nous, notamment sur le plan de la composition des conseils municipaux.

Nous vous proposons de nous retrouver pour faire le point sur les différents sujets qui nous occupent ou nous ont occupés : déviation, Garonne, campings, Caubous, piste cyclable, pompiers, redevance des ordures ménagères, services publics, développement, relations avec les élus, … et bien sûr le fonctionnement même de l’association. Prochain rendez-vous donc

Vendredi 2 octobre à 20 h 15

Salle des fêtes de Saint-Béat

Comme d’habitude, la réunion est ouverte à tous, adhérents ou non, du moment qu’on soit intéressé par le bien-vivre dans notre vallée.

Bien entendu, le respect des règles sanitaires sera de mise, notamment le port du masque et les règles de distanciation – ce qui n’empêchera pas ceux qui le souhaitent de terminer la soirée autour d’un pot pour célébrer nos retrouvailles. Le collectif s’occupe de l’intendance.

Si vous ne pouvez pas venir à cette assemblée générale, merci de nous faire part de vos remarques, commentaires, propositions, …

A bientôt donc,


Le collectif d’animation