TUNNEL : LE GRAND BAZAR CONTINUE

Le tunnel a encore été frappé d’une crise de fermeture hier à 15 h 30. Dans la nuit, à 4 h, l’équipe médicale a publié un communiqué faisant part de son rétablissement.
La préfecture s’est rendue à son chevet et a finalement concédé que ces attaques répétées n’étaient pas vraiment un signe de bonne santé de l’ouvrage pourtant inauguré l’an passé en grande pompe par quelques élus fiers d’eux (pas vraiment tous, n’est-ce pas Alain ?) et les géniaux ingénieurs afin de montrer au petit peuple (nous) que quand ils le veulent, ils savent bien faire les choses avec nos sous … et apprécier les petits fours (il paraît qu’il n’y avait pas de homard).
La préfecture s’est enfin fendue d’un communiqué :
– Un calendrier des fermetures programmées (pour la maintenance, la balayette, les ampoules grillées, …) sera prochainement rendu public.
– La Dirso est chargée de rendre un rapport sur les fermetures non-programmées mais quand même encore significatives (tu l’as dit …).
– Le 2 octobre, les mêmes huiles qui ont inauguré le semblant de tunnel l’an passé vont se réunir à nouveau. Nous ne sommes pas invités. Étonnant non ? A cette occasion, “un point spécifique sera fait sur le carrefour à feux, et des actions concrètes d’amélioration de la gestion du trafic seront proposées aux élus”.

Il était temps. Nous sommes sauvés !

Preocupación ante el cuarto ataque de Cachou a ganado equino en dos semanas

Source : Preocupación ante el cuarto ataque de Cachou a ganado equino en dos semanas

Proposition de traduction :

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« INQUIÉTUDE FACE A LA QUATRIÈME ATTAQUE DE CACHOU SUR DU BÉTAIL ÉQUIN EN DEUX SEMAINES

17 septembre 2019

Cachou a tué cette nuit une jeune jument d’environ 20 mois dans la municipalité de Vielha e Mijaran, la quatrième attaque confirmée sur du bétail équin depuis le 4 septembre dernier.

«Ce protocole d’ours problématique est une formule qui peut fonctionner avec d’autres types de bétail mais pas avec les équidés», déclare le conseiller du Territoire, de la Gestion du paysage et de l’environnement, Francisco Bruna.

Le comportement prédateur de Cachou laisse encore une fois une nouvelle jument morte, en l’occurrence une jeune femelle d’environ 20 mois, que l’ours a également tué dans la municipalité de Vielha e Mijaran.

L’attaque a eu lieu dans la nuit du lundi au mardi et, depuis le 4 septembre dernier, on compte déjà quatre attaques d’équidés.

Face à cette situation, le groupe de travail technique doit se réunir d’urgence pour évaluer la qualification de Cachou en tant qu’ours soumis aux ressources trophiques d’origine humaine et les mesures à prendre.

Le conseiller du Territoire, du Paysage et de la Gestion de l’environnement, Francisco Bruna, a exprimé son “sentiment d’impuissance avec ces attaques répétées auxquelles nous nous trouvons soumis à résoudre les problèmes des agriculteurs affectés par des protocoles éloignés de la réalité” .

Les techniques du Protocole d’intervention avec les ours des Pyrénées sont temporairement divisées en trois phases progressives, appliquant des techniques chaque fois plus agressives.

De manière très résumée, dans la première phase, on réalise le diagnostic, le suivi et l’exécution de mesures proactives et le début de mesures aversives. Dans la deuxième phase, les mesures aversives sont renforcées et dans la troisième, si le groupe de travail le juge nécessaire, il est passé à la capture et au retrait du milieu de l’exemplaire. L’ensemble du protocole peut être consulté en ligne.

Selon les mesures qu’il envisage, «ce protocole d’ours problématiques est une formule qui peut fonctionner avec un autre bétail mais pas avec l’équidé», affirme Bruna. Il faut se rappeler que la prévention du bétail équin est très difficile, car il n’est pas possible de le grouper et de le protéger la nuit, comme c’est le cas pour les moutons. De plus, les mouvements nocturnes des ours sont imprévisibles et la réception du signal du collier GPS rend très difficile la protection effective de ce bétail.

Le conseiller note également que les mesures définies par le protocole peuvent être prolongées longtemps et ne sont pas très efficaces pour les agriculteurs qui souffrent de ce problème.

Revue de presse : France 3 Occitanie du 13/09/2019 – “Haute-Garonne : après le départ de 19 pompiers volontaires, la caserne de Saint-Béat-Marignac désertée”

Le centre de secours de Saint-Béat-Marignac où 19 pompiers se sont désengagés de leurs fonctions. / © Laurence Boffet / FTV

Un dysfonctionnement interne à la caserne des pompiers de Saint-Béat-Marignac serait à l’origine de l’hémorragie. Sur les 21 pompiers volontaires engagés, 19 ont rompu leur contrat fin juillet dernier. Les élus s’inquiètent pour la sécurité de la population.

Par Nathalie Fournis

Au centre d’incendie et de secours de Saint-Béat-Marignac rien ne va plus depuis que près d’une vingtaine de pompiers volontaires se soient désengagés de leurs fonctions fin juillet, soit la moitié de l’effectif.

Les élus sont inquiets

Un problème de comportement de la part d’un collègue serait à l’origine de la rupture entre les membres de la brigade.
Une situation difficile pour les élus du canton, inquiets de ne pas pouvoir intervenir si un de leurs administrés avait un problème.

Luce Lagacherie est maire de Saint-Béat, elle ne cache pas son inqiètude :

” Les pompiers sont en nombre insuffisant, s’il y avait quoique ce soit… c’est la sécurité de nos citoyens que nous défendons”.


Depuis fin juillet la caserne est presque vide et la crise n’est toujours pas résolue. 

Selon nos confrères de France Bleu, le SDIS 31 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) se veut rassurant : 4 pompiers ont été affecté en renfort à Saint-Béat.

Toutes les interventions ont pu être assurées ce mois d’août par les pompiers locaux et les renforts.

Une table ronde est prévue lundi 16 septembre pour tenter de mettre un terme au conflit.


Le reportage complet de Christophe Romain et Laurence Boffet :
 

Agir pour les territoires ruraux : réinventer le café du village

imgUne initiative intéressante qui mériterait que nombre d’élus du secteur s’y intéressent.


1000 cafés souhaite contribuer à revitaliser les communes rurales en ouvrant ou en reprenant 1000 cafés dans 1000 communes de moins de 3500 habitant.e.s. qui n’ont plus de café ou risquent de la perdre.

Le soutien des maires permettra d’identifier des locaux adaptés à l’ouverture d’un café multiservices.

NOS PRINCIPES :

 

  • Faire du café un espace de convivialité multi-services qui proposera un café et une gamme de services de proximité qui n’existent plus dans la commune
  • Créer un projet au plus près de chaque territoire : faire participer les habitant.e.s des communes, écouter leurs besoins et envies, c’est s’assurer que le café vivra pleinement demain
  • Accompagner le café dans la création et la gestion au quotidien : faciliter l’accès aux locaux, mutualiser des fournisseurs, proposer des outils de gestion, accompagner les relations avec les institutions, …

(La suite et toutes les infos sur le site de 1000cafes.org)

 

SÉCURISATION DES ABORDS DU CHANTIER DE CONFORTEMENT DES BERGES

  A la fin de la réunion publique de mardi dernier, nous avons soulevé deux questions au sujet de la sécurisation du chantier.

– En premier lieu, nous avons demandé la matérialisation d’un passage protégé pour les piétons à la hauteur du grillage. La maire a signalé qu’elle était intervenue pour améliorer l’accès au cabinet médical : passage piéton repeint, signalisation invitant à traverser la rue, dégagement du passage protégé et pose de barrières entre les feux et le trottoir en amont du groupe médical. Dont acte et nous l’en félicitons (voir les photos).
Nous avons toutefois réussi à replacer que notre demande concernait la matérialisation d’un passage permettant de longer le grillage du chantier plutôt que d’avoir à traverser la route. Fin de non recevoir : “Il n’y a pas la place”.

– En deuxième lieu, nous avons signalé avoir remarqué à plusieurs reprises que des camions du chantier croisaient d’autres camions sur le pont alors qu’on nous a toujours dit que la solidité de celui-ci serait alors en jeu. Il nous a été répondu que lorsque c’était le cas, des employés du chantier complétaient la gestion des feux. Il nous a été également fait remarquer que, quand on fait des travaux pour le bien général, il faut aussi que les intérêts particuliers sachent s’effacer et accepter quelques dérangements. Nous n’avons pas insisté. Mais bon ! il s’agit moins de “dérangements” que de “sécurité”.

L'asso qui ne lâchera pas !