Archives de catégorie : Vie locale

Grande nouveauté : contrôle des poids-lourds le dimanche soir

(Lu dans La Gazette du 11/12/2019)


Alors ça ! Depuis le temps … Ce serait bien aussi qu’ils viennent faire un tour les vendredis soir quand les riches Espagnols déboulent du Pays-Basque en fonçant avec leurs gros 4×4 de luxe pour aller passer le week-end au ski à Baqueira. On n’a pas l’habitude de faire dans la délation, mais franchement, c’est insupportable.

Contrôles au poste de douane de Fos / Melles

Il nous aura fallu harceler la sous-préfète pendant plusieurs mois pour obtenir satisfaction. Jeudi dernier, lors des contrôles, des plots ont été positionnés de façon à renvoyer les véhicules vers la déviation après leur passage à l’aubette, tout en laissant une voie libre pour les riverains de Fos et Melles.
Ce n’était pourtant pas bien compliqué … Il suffisait d’un zeste de bonne volonté.
Il ne reste plus aux autorités qu’à se pencher sérieusement sur la question du déplacement des aubettes de l’autre côté du rocher du Sériail, comme c’était prévu initialement dans les plans de la déviation. Peut-être comme cadeau de Noël ? Non, j’déconne, comme disent les d’jeunes.

 

Revue de presse / Le blog de Paul Tian : “Saint-Béat : toit de l’école envolé, inondation dans la rue principale… “

Saint-Béat : toit de l'école envolé, inondation dans la rue principale...

Après la tempête du matin qui a emportée le toit de l’école (lire ici), pour la quatrième fois en moins de deux ans, Saint-Béat a de nouveau vu la Garonne s’inviter dans sa rue principale, l’avenue du Général Galliéni, par le tunnel de la villa Roxane et par l’intérieur de certaines bâtisses.

A partir de 22h, les autorités ont même fermé l’accès à la rue, en mettant en place une déviation vers le tunnel, qui par chance était ouvert…

La hauteur d’eau mesurée est identique a la dernière crue du 23 octobre dernier. Le pic a été atteint à 23h.

Pour les débits, impossible de le savoir ; en effet, depuis les récents travaux de consolidations des berges, la mesure de la station du vieux pont est erronée. 

Tous les petits affluents sont venus grossir la Garonne. Le seul Modan de Melles a dépassé les 25m3/s.

Quant aux systèmes d’alertes imposés par la Préfecture, ont-ils fonctionnés ? A Fos, il n’existe plus. 

Pour Saint-Béat, il faudra poser la question…

Ce matin j’ai relevé 29.0mm au pluviomètre Hier 47.0mm. Donc, entre jeudi 12 décembre 7h30 et ce samedi 14 décembre 7h30, le cumul est de 76.0 mm en 48h.

Hier soir, à 23h, le pic de crue à Saint-Béat était de 2.18 m à la station en amont du pont neuf.

(Photos © Jean-Pierre Ladère)

(Retrouvez la totalité de l’article et les autres photos directement sur le blog d Paul Tian , ICI.)

VVSB interpelle le Conseil départemental au sujet de la solidité du Pont-Neuf de Saint-Béat

Nous avions souhaité interpeller le Conseil départemental sur la solidité du Pont-Neuf de Saint Béat, qui ne serait pas limité en charge mais en nombre de poids-lourds ; cherchez l’erreur !

Notre courrier vient de partir, ceci sans rapport bien sûr avec les événements météorologiques qui nous frappent. Mais bon ! ce serait tellement dommage que les malheurs s’accumulent ; d’autant que la crue actuelle ne devrait rien arranger à la solidité assurée de l’ouvrage.

VVSB-à-CD-2019_12_13

Vendredi 8 novembre – 20 h – AG ouverte à tous, adhérents et non-adhérents – Salle des fêtes de St-Béat

Proposition d’ordre du jour, sachant que nous ne ferons que ce que nous pourrons :
– Débat : 10 min maxi – Certains d’entre nous pensent que les “décideurs” font tout pour nous ignorer, nous mettre des bâtons dans les roues, voire nous dénigrer. Échanges sur cette impression. VVSB sert-il à quelque chose ? Si oui, à quoi ? Si non, cela vaut-il le coup de continuer ?
– Prix des poubelles / pétition / non-réponse de la Communauté de Communes. Nous interpellons la Cour des comptes.
– Et si nous faisions un bilan de la Communauté de communes elle-même ?
– Point sur le tunnel … et les feux … Y a-t-il quelqu’un derrière les écrans de St-Paul-de-Jarrat ?
– Déviation / Alors, ça vient ? Y a-t-il quelqu’un qui sait quelque chose ?
– Quid des travaux des berges à Saint-Béat
– Quid de la Garonne qui sort de son lit quand on ne l’attend pas
– Quid de la sécurisation des villages / aux crues
– Point sur la piste cyclable
– Les transports scolaires qui ne transportent plus les scolaires
– La Dirso continue à renvoyer les véhicules dans Fos lors des contrôles à la douane.
– Et si nous faisions à nouveau des animations, soirées, débats, projections, rencontres, …
– Définir des modes de fonctionnement plus efficaces de l’association.
– Point sur les adhésions.
– Et toute autre question, jusqu’à ce que mort s’ensuive…

Mercredi 13 novembre – Réunion d’information sur le projet d’itinéraire cyclable TransGarona

Mme VEZAT-BARONIA, Vice Présidente du Conseil départemental, nous invite à participer à une réunion d’information au sujet du projet d’itinéraire cyclable TransGarona.

Nous avions demandé qu’une telle réunion puisse avoir lieu avant que les choses soient trop avancées, au pire avant la fin de l’enquête d’utilité publique. C’est quand même agaçant à force cette façon d’agir. Enfin, une réunion après coup, on nous dira que c’est quand même mieux que rien…

Cette rencontre se tiendra donc le mercredi 13 novembre à 18 h à la salle des fêtes de Saint-Béat “afin de permettre au plus grand nombre de pouvoir y assister”. Espérons quand même que le “plus grand nombre” signifie bien que la réunion sera publique.

Le blog de Paul Tian / Ours dans les Pyrénées : année meurtrière pour les troupeaux

Article à retrouver sur le blog de Paul Tian, ICI.

Samedi, le quotidien national “Libération” a consacré sa Une et les quatre premières pages aux ours dans les Pyrénées, sous le titre de “La Bile et la Bête”. 

2019 a été une année catastrophique pour les éleveurs Pyrénéens et notamment ceux de l’Ariège avec un nombre record d’animaux (brebis, vaches, chevaux…) tués par les ours. Dans ce seul département, entre le 1er janvier et le 10 octobre, l’ours est accusé d’avoir tué 1.140 brebis, moutons et agneaux, 31 vaches et veaux, 20 juments et chevaux, selon un rapport de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

Pour rappel, en 2018, 655 ovins avaient été tués par le plantigrade et en 2015… 259 !

“Libé” précise que six “patous” ont également été tués, toujours dans ce même département de l’Ariège et que “certains cadavres d’animaux n’ont pas encore été expertisés par les agents de l’Etat et les bergers commencent à peine leurs propres comptages, avec le rapatriement du bétail au pied de la montagne…”

Autant dire qu’avec ce triste record de bêtes tuées, les bergers pyrénéens sont au bord de la crise de nerf. Pour eux, la cohabitation entre l’ours et le pastoralisme est impossible.

Une situation qui rend impossible le dialogue entre anti et pro-ours, chacun campant sur ses positions.

“La question de l’ours est une affaire d’aménagement du territoire. Quelle montagne voulons-nous ? Allons-nous créer des parcs nationaux à l’américaine, sans bergers, et regrouper l’élevage dans les vallées ?” se demande Philippe Lacube, président de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, tout en ajoutant :

“Les écologistes doivent prendre conscience que l’agriculture de montagne est un antidote à la ferme des mille vaches…”

En conclusion de ce dossier, le chercheur Jean-Jacques Camarra, l’un des meilleurs experts de l’ours en France, soutient que l’Etat ne fera pas le tri :

“La montagne appartient à l’homme et à l’ours. Ils vont de nouveau vivre ensemble, mais cela prendra du temps”.

Reste à savoir si bergers et éleveurs pyrénéens auront la patience d’attendre… Rien n’est moins certain