Archives de catégorie : Vie locale

El síndico de Aran exige la “retirada inmediata” de Cachou ante el quinto ataque a ganado equino en 15 días

Source : El síndico de Aran exige la “retirada inmediata” de Cachou ante el quinto ataque a ganado equino en 15 días

Proposition de traduction

Le syndic d’Aran exige le “retrait immédiat” de Cachou suite à une cinquième attaque sur du bétail équin en 15 jours


19 septembre 2019

  • Cette nuit, l’ours Cachou est revenu tuer une jument adulte dans la municipalité de Vielha e Mijaran, la cinquième attaque en seulement deux semaines.

  • Compte tenu du comportement prédateur répété de ce spécimen et des problèmes des agriculteurs aranais, le syndic d’Aran exige son retrait immédiat et demande à toutes les administrations de réagir et de prendre les mesures nécessaires.

    Pour la
    cinquième fois en 15 jours, Cachou est revenu attaquer et tuer une jument adulte dans la municipalité de Vielha e Mijaran.

    Bien que
    les agents de l’Environnement aient tenté de le faire fuir, comme prévu par le protocole, avec des mesures aversives pour éviter ce comportement prédateur, l’action n’a pas empêché Cachou de tuer à nouveau.

    “Nous exigeons le retrait immédiat de l’ours Cachou après ces cinq attaques en un peu plus de deux semaines”, a déclaré avec fermeté le syndic d’Aran, Francés Boya, qui a ajouté: “nous demandons à toutes les administrations qu’elles réagissent de manière immédiate et que soient prises les mesures nécessaires pour gérer ce conflit qui affecte directement nos agriculteurs. “

    Le Conse
    il général d’Aran insiste également pour que la réunion du groupe de travail technique soit organisée de toute urgence, lequel doit déterminer le passage à la phase 3 du protocole, à savoir la capture et l’extraction du spécimen.

Revue de presse : France 3 Occitanie du 13/09/2019 – “Haute-Garonne : après le départ de 19 pompiers volontaires, la caserne de Saint-Béat-Marignac désertée”

Le centre de secours de Saint-Béat-Marignac où 19 pompiers se sont désengagés de leurs fonctions. / © Laurence Boffet / FTV

Un dysfonctionnement interne à la caserne des pompiers de Saint-Béat-Marignac serait à l’origine de l’hémorragie. Sur les 21 pompiers volontaires engagés, 19 ont rompu leur contrat fin juillet dernier. Les élus s’inquiètent pour la sécurité de la population.

Par Nathalie Fournis

Au centre d’incendie et de secours de Saint-Béat-Marignac rien ne va plus depuis que près d’une vingtaine de pompiers volontaires se soient désengagés de leurs fonctions fin juillet, soit la moitié de l’effectif.

Les élus sont inquiets

Un problème de comportement de la part d’un collègue serait à l’origine de la rupture entre les membres de la brigade.
Une situation difficile pour les élus du canton, inquiets de ne pas pouvoir intervenir si un de leurs administrés avait un problème.

Luce Lagacherie est maire de Saint-Béat, elle ne cache pas son inqiètude :

” Les pompiers sont en nombre insuffisant, s’il y avait quoique ce soit… c’est la sécurité de nos citoyens que nous défendons”.


Depuis fin juillet la caserne est presque vide et la crise n’est toujours pas résolue. 

Selon nos confrères de France Bleu, le SDIS 31 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) se veut rassurant : 4 pompiers ont été affecté en renfort à Saint-Béat.

Toutes les interventions ont pu être assurées ce mois d’août par les pompiers locaux et les renforts.

Une table ronde est prévue lundi 16 septembre pour tenter de mettre un terme au conflit.


Le reportage complet de Christophe Romain et Laurence Boffet :
 

Agir pour les territoires ruraux : réinventer le café du village

imgUne initiative intéressante qui mériterait que nombre d’élus du secteur s’y intéressent.


1000 cafés souhaite contribuer à revitaliser les communes rurales en ouvrant ou en reprenant 1000 cafés dans 1000 communes de moins de 3500 habitant.e.s. qui n’ont plus de café ou risquent de la perdre.

Le soutien des maires permettra d’identifier des locaux adaptés à l’ouverture d’un café multiservices.

NOS PRINCIPES :

 

  • Faire du café un espace de convivialité multi-services qui proposera un café et une gamme de services de proximité qui n’existent plus dans la commune
  • Créer un projet au plus près de chaque territoire : faire participer les habitant.e.s des communes, écouter leurs besoins et envies, c’est s’assurer que le café vivra pleinement demain
  • Accompagner le café dans la création et la gestion au quotidien : faciliter l’accès aux locaux, mutualiser des fournisseurs, proposer des outils de gestion, accompagner les relations avec les institutions, …

(La suite et toutes les infos sur le site de 1000cafes.org)

 

SÉCURISATION DES ABORDS DU CHANTIER DE CONFORTEMENT DES BERGES

  A la fin de la réunion publique de mardi dernier, nous avons soulevé deux questions au sujet de la sécurisation du chantier.

– En premier lieu, nous avons demandé la matérialisation d’un passage protégé pour les piétons à la hauteur du grillage. La maire a signalé qu’elle était intervenue pour améliorer l’accès au cabinet médical : passage piéton repeint, signalisation invitant à traverser la rue, dégagement du passage protégé et pose de barrières entre les feux et le trottoir en amont du groupe médical. Dont acte et nous l’en félicitons (voir les photos).
Nous avons toutefois réussi à replacer que notre demande concernait la matérialisation d’un passage permettant de longer le grillage du chantier plutôt que d’avoir à traverser la route. Fin de non recevoir : “Il n’y a pas la place”.

– En deuxième lieu, nous avons signalé avoir remarqué à plusieurs reprises que des camions du chantier croisaient d’autres camions sur le pont alors qu’on nous a toujours dit que la solidité de celui-ci serait alors en jeu. Il nous a été répondu que lorsque c’était le cas, des employés du chantier complétaient la gestion des feux. Il nous a été également fait remarquer que, quand on fait des travaux pour le bien général, il faut aussi que les intérêts particuliers sachent s’effacer et accepter quelques dérangements. Nous n’avons pas insisté. Mais bon ! il s’agit moins de “dérangements” que de “sécurité”.

revue de presse / ActuToulouse du 11/09/2019 : “Au sud de Toulouse, une caserne volontairement désertée par ses pompiers : voici pourquoi”

La crise chez nos pompiers n’est apparemment pas en train de prendre le chemin d’une résolution rapide et satisfaisante pour toutes les parties. La direction semble s’ancrer, droite dans ses bottes, pour ne rien céder au risque de perdre la face, ce qui n’est pas une habitude chez les militaires.
Une rencontre entre “hautes autorités” (comme l’écrit La Dépêche) et les élus du coin doit se tenir ce lundi 16 septembre à 20 h 30 à la mairie de Marignac. On peut craindre qu’il ne s’agisse que d’un pet dans l’eau, les principaux intéressés – les pompiers eux-mêmes – n’étant pas conviés.
Nous rappelons notre position : qu’une solution CONSENSUELLE et HUMAINE soit trouvée, qui ne laisse personne sur la touche.

Ci-dessous l’article d’ActuToulouse, à retrouver également sur le site du média, ICI.


Depuis fin juillet 2019, l’essentiel des pompiers volontaires d’une caserne du sud de la Haute-Garonne ont décidé de quitter leur poste. Le centre fonctionne à flux tendu. Détails.

C'est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d'incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019
C’est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d’incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019 (©Illustration/Fotolia)

Depuis fin juillet 2019, au sud de Toulouse, une caserne de pompiers fonctionne sans la plupart… de ses pompiers. C’est à la caserne de Saint-Béat-Marignac (Haute-Garonne) que cette situation rarissime a lieu.

Dans ce centre de secours, ce sont en effet 19 demandes de suspension d’engagement (sur 21 pompiers volontaires) qui ont été déposées le 29 juillet 2019 et ont été actées par la direction du SDIS 31.

 

Une vieille histoire, le point de non-retour atteint

Depuis, le centre de secours fonctionne en sous-effectif. Mais pourquoi en est-on arrivé à cette situation ?

C’est en fait une histoire vieille de plusieurs mois qui en est arrivée au point de non-retour. Une histoire entre pompiers qui a mis le feu à la caserne et se termine en eau de boudin…

À Saint-Béat-Marignac, c’est le comportement d’un des pompiers du centre qui cristallise les maux du centre de secours, depuis plusieurs mois.

 

Qualifié de « jovial, impliqué dans le cadre des interventions à mener mais ingérable » par plusieurs de ces collègues, ce pompier est l’élément déclencheur de ce départ massif de pompiers volontaires qui laisse le centre forcément exsangue.

Les pompiers, qui ont finalement choisi de partir, demandaient à leur direction que leur « collègue » soit exfiltré du centre de Saint-Béat. Cela n’a pas été l’option retenue.

« Il n’y a pas eu de faute avérée »

Le colonel Sébastien Vergé, à la tête du SDIS 31, rappelle les faits :

 

Suite aux problèmes qu’on nous a fait remonter ces derniers mois, nous avons mené une enquête administrative. Celle-ci n’a pas fait ressortir des problématiques particulières autres que relationnelles. Aucun point soulevé n’a permis de conclure que la situation nécessitait de couper la tête de Pierre, Paul ou Jacques… Pour ça, il faut des éléments factuels et ce n’est pas apparu dans les éléments qui nous ont été remontés. Il n’y a pas eu de faute avérée ici.

Le pompier mis en cause est donc resté à la caserne et les autres ont décidé de quitter le site, sans doute définitivement…

Un centre qui fonctionne à flux tendu

« Nous avons proposé une phase d’accompagnement à ces pompiers. Ils nous ont dit que cela ne les intéressait pas et ont demandé leur suspension d’engagement », indique Sébastien Vergé.

Depuis fin juillet, le centre de secours fonctionne à flux tendu pour continuer à intervenir efficacement auprès de la population locale :

Jusqu’ici, le centre de Saint-Béat fonctionnait avec ses pompiers volontaires, complété par un pool de pompiers professionnels. Depuis le départ des pompiers volontaires, il a fallu prendre des mesures compensatoires en le renforçant avec un pool de dix pompiers professionnels qui étaient jusqu’ici basé à Boulogne-sur-Gesse. On a concentré le personnel de ce pool sur Saint-Béat. Ces pompiers professionnels comblent les absences en journée. Ces mesures ont été prises pour ne pas avoir de problème d’intervention sur ce territoire. Il est néanmoins évident que nos effectifs actuels sont sur-sollicités et qu’il faut trouver une solution pour ne pas les épuiser.

Le SDIS 31 annonce vouloir lancer une campagne de recrutement pour pallier à cette situation d’urgence.