Archives de catégorie : Vie locale

Entrée nord du village de Saint-Béat oubliée par la Dreal ?

Dans son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du tunnel, Alain Frisoni, maire de Saint-Béat, déplore et dénonce l’état d’abandon laissé par la Dreal de la route d’entrée du village à partir longeant la Garonne.

“Enfin, je regrette profondément de ne pas avoir été entendu lorsque j’ai, à maintes reprises, alerté les services de la DREAL, sur l’image qu’ils ont donné à nos entrées de village.

Je vous invite d’ailleurs à emprunter cet itinéraire, qui se trouve juste derrière nous afin de vous rendre compte par vous-même de l’impact visuel négatif infligé à SAINT-BEAT.

  • Une palissade de béton longue de plusieurs dizaines de mètres

  • avec un mur en pierre rapiécé par des blocs tout juste entassés,

ni fait ni à faire,

des abords de route instables, laissés à l’abandon, non sécurisés, un passage piéton inexistant…

Comment donner à notre village, si riche en histoire et en patrimoine, l’envie d’en connaître la beauté lorsque la première impression est souillée par cette négligence ?”

Ci-dessous une petite vidéo en illustration.

Réouverture de l’auberge du Crabère

L’ AUBERGE DU CRABERE EST OUVERTE

LE BAR ET LE RESTAURANT SONT  ‘ OPEN ‘

Suggestion des chefs Thierry et Nicolas pour ce début de mois de mai festif .

Menus auberge

Télécharger (PDF, 347KB)

RESERVATION SOUHAITEE AU  06.19.99.20.21.

index2       UNE PAUSE GOURMANDE….                                     

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La Communauté de communes dispose d’un site internet et d’une page Facebook

A savoir que la Communauté de Communes Pyrénées Haut Garonnaises dispose désormais d’un site internet (pas mal fait d’ailleurs et qui n’est pas “en travaux” sur chaque page). C’est ICI.

Elle dispose également d’une page Facebook ICI.

Cela méritait d’être signalé. L’information étant une clef de voute de la démocratie trop souvent oubliée par nos élus, nous leur disons bravo.

Système d’alerte transfrontalier « Risqhydro » – Attention à la lecture de la carte !

Nous avons tous pu constater que les eaux montent de façon inquiétante.
Pour rappel, en complément du programme français Vigicrues, « Risqhydro », un programme transfrontalier de prévention des inondations a été mis en place suite aux inondations de 2013 entre 6 collectivités espagnoles et  notre Communauté de communes.

15 stations de surveillance sur la Garonne et la Pique recueillent en temps réel des informations sur les cours d’eau (débit…). Les résultats de leurs relevés peuvent être consultés en ligne en temps réels ICI (nécessité de s’inscrire).

Mais attention : La couleur  des boutons des balises sur la carte ne correspond pas à l’état du niveau !
Il vous  faut cliquer sur un bouton pour avoir accès aux widgets et ensuite, dans la fenêtre qui s’ouvre, sur le bouton “graphique” du niveau du cours d’eau que vous souhaitez vérifier.

Par exemple, pour l’heure, tous les boutons sont en vert et indiquent un niveau faible. En fait, Cierp vient de passer en zone rouge, Fos et Saint-Béat n’y sont pas encore mais s’en rapprochent.

Ci-dessous les graphiques à cette heure (9 h 30) ce dimanche 29 avril.

Balise de Cierp
Balise de Fos
Balise de Saint-Béat

Comminges-actus : Saint-Béat : le bout du tunnel

Article plein de bon sens extrait d’un blog voisin, Comminges-actus,

(Photo DDM/CT)

(Photo DDM/CT)

Paru hier sur la dépêche du Midi qui listait les points noirs de la circulation en Occitanie, je vous met le paragraphe concernant notre Comminges et l’accès en Espagne:

Saint-Béat : le bout du tunnel

Après des années d’attente et un tunnel qui est creusé depuis belle lurette, c’est au mois d’avril que les innombrables camions qui passent par les minuscules rues de Saint-Béat pourront enfin être dégagés vers le tunnel.Mais le pont routier d’Arlos, à l’autre bout du village, construit déjà depuis plusieurs années, ne servira encore à rien pendant… six années de plus !C’est en effet en 2024 que la totalité de la déviation de Saint-Béat devra entrer en service «sous réserve de l’affectation des crédits programmés». De l’autre côté de la frontière, chez nos voisins, espagnols, c’est du billard depuis longtemps !

Sur le deuxième article de la Dépêche du 5 mars on peut aussi lire ceci:

Du côté de Saint-Béat, en Haute-Garonne, là aussi, les tractopelles se sont endormies, alors qu’un magnifique tunnel a été percé. On promet que celui-ci sera mis en service au mois d’avril. Mais la totalité de la déviation, elle, ne sera opérationnelle qu’en 2024 !

Pour avoir fait le trajet vers l’Espagne récemment, et forte de ce que l’on entend ici et là comme quoi le tunnel va ouvrir prochainement, je me suis attardée un peu sur Saint-Béat. Et c’est vrai que lorsqu’on entre dans Saint-Béat tout est prêt pour accueillir les automobilistes qui emprunteront le tunnel: panneaux de signalisation, bandes blanches, etc…

Et donc je sors de Saint-Béat et bien sûr , puisque la sortie du tunnel est prévue sur Arlos (3 kms de là à peu près), ben je regarde du côté du chantier de la sortie du tunnel. Et là!!! stupéfaction, au bout du pont se trouve un morceau de route qui se termine dans un champ. Plus de cabanes de chantier, plus de camions, le désert…. D’accord, me dis-je! on ne va pas ressortir ici avant un moment.

Et donc en fait le trajet va consister à rentrer en aval de Saint-Béat (pour aller en Espagne) et à ressortir sur la route du Mourtis, reprendre la direction du centre-ville ou pas très loin, moyennant des feux pour réguler la circulation, puisque le pont n’est pas très large non plus sur la Garonne. Donc à la sortie du tunnel, on fait un savant virage à 180° pour revenir vers la ville.

Bonjour les bouchons…

Encore une fois certains vont dire, faut arrêter de râler…. heu… ce sont nos IMPÔTS qui sont passés dans le tunnel, pas l’argent d’un mécène quelconque, et quand je lis que ça va attendre 6 ans pour que ce soit terminé et que surtout on demande à l’État (je traduis: l’État ce sont nos impôts) de rallonger la somme, ben oui je m’insurge. Même si bien sûr tout le monde s’en fout.

Si on en est là avec le tunnel c’est, qu’apparemment ce sont bien des erreurs des bureaux d’étude qui nous y ont conduit, et pas par manque de financement de l’État. Donc, il me semble que ce sont les bureaux d’étude qui devraient être sanctionnés, devraient payer des amendes ou indemnités et rajouter les financements sur leurs propres deniers. Non vous n’êtes pas de cet avis?

Encore une fois, juste une question? pourquoi ne prend t’on pas des bureaux d’étude espagnols (très efficaces et compétents) ou ceux qui œuvrent du côté de la Métropole ou tunnels, bretelles, ponts… fleurissent en moins d’un an…

Et bien sûr je ne vais pas manquer de me faire tacler.

Ah oui il parait qu’il y a des écrevisses à pattes blanches … (des oies peut-être?)et même si c’était le cas, et je suis partisane de sauvegarder la biodiversité, etc… il y a 20 ans , par là, quand on a réintroduit l’ours on a bien trouvé le moyen de nous faire avaler que l’on pourrait apercevoir l’ours à partir d’une passerelle construite exprès, et qui a été construite… alors si vraiment il y a des écrevisses juste à la sortie du tunnel, on pourrait leur faire un joli parc et faire payer leur visite.On nous prend vraiment pour des lapins de 6 semaines….

L'asso qui ne lâchera pas !