Archives de catégorie : Vie locale

La RD 44 est ré-ouverte

👍La RD 44 est ré-ouverte. Merci à AranNau, journal espagnol, de nous faire partager les informations que lui fournit la sous-préfète de Saint-Gaudens.☹️
Lors de la précédente fermeture, il y a un an, nous avions également appris la réouverture de la route par un mél venant d’Espagne, plus précisément de la fédération des transporteurs de Lérida qui voulait avoir confirmation que la route allait effectivement ré-ouvrir…☹️
Nous remarquons au passage que les circuits d’information classiques français (préfecture, inforoute31) indiquaient encore ce soir la fermeture de la route.😡😡😡
Pour ce qui est de l’information des populations, on marche vraiment sur la tête côté français. Ou les autorités le feraient-elles exprès pour nous montrer que nous ne sommes que des citoyens insignifiants ?
Pour autant, nous nous réjouissons de l’ouverture de la route, même si cette rapidité nous étonne quand même un peu. Sans tomber dans la théorie du complot, il nous reste à espérer que les travaux de jardinage (de purge) des rochers ont effectivement permis à l’autorité qui a décidé de la levée de la fermeture de le faire en toute intelligence et non pour calmer la colère des uns ou des autres …🥺

Ah oui, on allait presque oublier de préciser que le tunnel, lui, est encore et toujours fermé.

Chutes de rochers – REBELOTE

Hier dans l’après-midi, des rochers sont à nouveau tombés sur la RD44 et dans la Garonne, au même endroit qu’en décembre 2017. Les travaux de consolidation n’ont donc pas réussi à endiguer le phénomène. Situation qui n’a rien d’extraordinaire (pour rappel, notre article : http://vivreenvalleedesaintbeat.org/…/saint-beat-et-les-ch…/).
Comme l’an passé donc, la route est désormais interdite à tous les véhicules et aux personnes sur 150 m du Pont-Vieux vers Rap – et ce jusqu’à nouvel ordre – avec toutes les complications que cela engendre.
Comme l’an passé donc, on peut imaginer que le site d’inforoutes31 mettra “un certain temps” pour informer les usagers (comme vu sur la copie d’écran ci-dessous).
Le tunnel étant par contre désormais ouvert (quand il l’est…), les poids-lourds vont donc pouvoir continuer à passer par la vallée, contrairement à l’année dernière. Ouf ! le sacro-saint commerce routier va pouvoir perdurer diront certains.
Du coup, notre esprit malicieux nous amène à nous interroger sur la gestion ou plutôt la probable non-gestion des demi-tours de ceux qui ne respecteront pas l’interdiction de passer par le centre de Saint-Béat et Marignac. Ça promet du plaisir !

Le démantèlement de la Centrale de Caubous

Courant 2019, d’importants travaux sont programmés sur la Garonne au lieu-dit Caubous. Ils auront pour objet de démanteler la centrale et, en particulier, d’abaisser le seuil de la digue aménagée près de la route nationale 125.
A cette occasion, Vivre en Vallée de Saint-Béat et l’Association des Riverains et Voisins de la RN 125 ouvrent un Grand Débat dans lequel nous demandons à la population de s’exprimer sur l’opportunité de ces travaux décidés en 2007 par le Grenelle de l’environnement.
Rappelons ce qu’est le Grenelle de l’Environnement : c’est un ensemble de rencontres politiques organisées en France en septembre et décembre 2007 visant à prendre des décisions à long terme en matière d’environnement et de développement durable, en particulier pour restaurer la biodiversité.
La centrale de Caubous a été désignée, il y a plus de 10 ans, par le ministère de l’environnement comme un des barrages à démanteler à titre symbolique, pour équilibrer les négociations et faciliter la remontée des poissons migrateurs dont le saumon atlantique.
Ce démantèlement semble irréversible. Il est d’autant plus incompréhensible que, sous couvert d’écologie, il revient à détruire un outil de production d’énergie renouvelable et une ressource économique pour les collectivités. De prochaines réunions vont avoir lieu en mairie de Saint-Béat ”en vue de mettre en œuvre des décisions prises il y a plusieurs années”.
Depuis le début, tout s’est passé sans concertations. L’actualité sociale réhabilite une forte demande de démocratie participative et donne l’occasion à la population de s’exprimer. Nous nous proposons de faire remonter vos suggestions.
Envoyez vos messages à Vivre en Vallée de Saint-Béat (contact@vivreenvalleedesaintbeat) ou à Jojo (georges.escario@free.fr).

Le 14 janvier à Foix : Réunion publique sur la préservation et la gestion des forêts

La marche pour la forêt organisée cet automne dans toute la France a abouti à la signature du manifeste de Tronçais. Dans la continuité de ce dernier, des syndicats Midi-Pyrénées de l’ONF (Office national des forêts) organisent une réunion publique le 14 janvier à Foix (14 h salle Jean-Jaurès de la mairie).

Il y sera notamment question d’aborder le thème suivant :

“Quelle place pour la préservation de l’écosystème forestier et pour une gestion respectueuse face au développement de l’industrialisation des forêts et de la privatisation de la gestion des forêts publiques ?”

Nous débattrons avec des citoyens, des élus, des associations de protection de l’environnement sur l’avenir de la gestion de la forêt pyrénéenne.

Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cette réunion ainsi que le manifeste de Tronçais.

Invitation-reunion-publique-Foix-14-janvier-2019

Manifeste-de-Troncais-25-octobre-2018

Revue de presse : AranNau du 17 octobre 2018 / Cambian con éxito el collar de seguimiento del oso Goiat

Collier Goait – © AranNau

Proposition de traduction :

Changement du collier de suivi de l’ours Goiat réalisé avec succès

Les techniciens du ministère du Territoire et du Développement durable, du Corps des agents ruraux et les agents et techniciens de l’environnement du Conseil général d’Aran sont intervenus hier dans un dispositif spécial de capture de l’ours Goiat afin de lui changer le collier de suivi GPS, comme c’était prévu.

L’intervention, qui s’est déroulée dans la région de Naut Aran, a été réalisée avec l’appui de l’unité aérienne des agents ruraux. Grâce à un hélicoptère, il a été possible d’effectuer le suivi visuel de l’animal, la manœuvre d’approche ainsi que le tir au fusil anesthésique. Après l’avoir endormi, les techniciens ont prélevé des échantillons et ont changé le collier, car la batterie était sur le point de s’épuiser. Ainsi, le suivi GPS de l’animal reste garanti comme il l’a été jusqu’à présent.

La capture a été réalisée lors de la deuxième tentative, après que le vendredi 12 dernier on eut essayé sans succès. C’est la première fois dans les Pyrénées qu’une capture d’ours est effectuée par des moyens aériens.

Il est prévu que dans les prochaines semaines, les ours commencent la période d’hibernation, qui coïncide avec la baisse des températures. En parallèle, le protocole d’‘intervention et de gestion des ours problématiques dans les Pyrénées est en cours d’élaboration par le ministère et avec la participation des communautés autonomes touchées. C’est un document technique et consensuel qui devrait guider la prise de décisions dans ce domaine.

Le Conseil général d’Aran a évalué de manière très positive cette action qui devrait permettre de maintenir la localisation de l’ours Goiat, exemplaire réintroduit dans les Pyrénées dans le cadre du programme Pyroslife, et d’avoir connaissance de ses déplacements en disposant des informations absolument nécessaires pour compléter le protocole, ce qui permet finalement son extraction de l’environnement.

Ils ont utilisé un hélicoptère pour s’approcher de l’animal et l’endormir, pour prélever des échantillons et pour changer le collier du GPS, la batterie étant en fin de vie.

Pendant la période où Goiat a été sur le territoire français et malgré la demande formulée par le ministère du Territoire et du Développement durable de la Généralité de Catalogne de mener l’opération avec un hélicoptère comme ce fut mené à bien en Aran, la France n’a pas autorisé cette intervention. Cette question sera également abordée lors des réunions du groupe transfrontalier de l’ours avec les techniciens français.

Alors que Goiat était en France, il y a eu 37 attaques de brebis, un cheval avant l’été et 5 ruches, comme le confirment des sources du gouvernement français.

Retrouvez l’article directement sur le site d’AranNau, ICI.


Ajout du 17 octobre 2018 :

A ne pas manquer, lien vers plusieurs vidéos et photos officielles de l’opération

Dossier : Quid de la couleur de la Garonne

Depuis la mi-août, la Garonne s’est parée d’une couleur qui en a surpris plus d’un. Ce n’était pas l’habituel marron consécutif aux orages mais un vert plutôt grisâtre qui rappelait davantage les teintes que le fleuve est capable de prendre à l’occasion de la fonte des neiges. Sauf que nous étions en plein été.

Étonnant non ?

Et le phénomène a duré, perduré… Certes  la situation semble s’être améliorée mais ce n’est que depuis peu … et encore,  … pas totalement.

Côté officiel, aucune communication. Comme d’habitude.

Étonnant ? Non !

Et c’est du côté de l’Espagne que nous avons trouvé des réponses (ou un début de réponses). Comme souvent. Étonnant ? Ben toujours non ! Continuer la lecture de Dossier : Quid de la couleur de la Garonne

Saint-Béat : démission du maire Alain Frisoni

Article à retrouver sur le site de Luchonmag, ICI.

Le maire de Saint-Béat nous a confirmé avoir envoyé sa démission, la semaine dernière, à la sous-préfecture de Saint-Gaudens. Outre des soucis de santé et le besoin de retrouver sa famille qu’il voit de moins en moins en Lorraine, Alain Frisoni fait ainsi partie de ces très nombreux maires de petites communes rurales qui “jettent l’éponge” car leur fonction, sans moyens humains ni techniques, est devenue de plus en plus difficile. De nombreux élus pointant également “la défiance de l’Etat” vis à vis d’eux. Des maires ruraux qui, dimanche, à l’issue de leur congrès national à Saint-Léger-les-Mélèzes, dans les Hautes-Alpes, ont appelé à ne pas transmettre les résultats des futures élections européennes de mai 2019. Toutefois, Alain Frisoni tient à remercier la sous-préfète de Saint-Gaudens Marie-Paule Demiguel ainsi que les services de la Direction Départementale des Territoires (DDT) de la Haute-Garonne, pour l’avoir aidé dans de très nombreux dossiers compliqués, “Saint-Béat étant une commune très difficile”.

Mercredi 26 Septembre 2018

Alain Frisoni avec Carole Delga, présidente de la Région Occitanie (Photo archives © Paul Tian)

Alain Frisoni avec Carole Delga, présidente de la Région Occitanie (Photo archives © Paul Tian)