Archives de catégorie : Tribune libre

Tribune libre / “Voeux” de Georges Escario

Chers amis

C’est le cœur gros que je fais le bilan de ces deux années passées au sein du conseil municipal. On ne peut dire que les choses se soient améliorées et devant une telle situation je demande aux habitants de ne pas baisser les bras. 

« Là-haut sur la montagne, l’était un vieux chalet… »

Tel,  apparaissait entre RIE et MOUNT, Saint-Béat qui abrita les ébats de notre jeunesse. Beau village riche avec  ses demeures de pierres de marbre taillées qui gardaient fière allure. Mais le temps pressé a eu peu à peu raison des maisons de la rue de dessus et un jour de juin les caprices de la Garonne en crue ont marqué à jamais les esprits. En ce début de décembre  le vent ruine notre école, nos toitures, notre forêt. Quelques années auparavant on assiste à la fermeture de l’usine de Marignac qui a porté un coup fatal à l’économie du village et aujourd’hui la lente dégradation de ses commerces augure d’un avenir incertain. Cet avenir pourtant des municipalités se sont efforcées maille après maille de le tisser pendant 20 ans. La  commune nouvelle est pourtant riche de ses marbres et de ses forêts, mais peine perdue les dépenses courantes, considérables l’emportent sans cesse sur les recettes régulières toujours plus insuffisantes.

Trois points nous mettent au bord d’un l’abîme financier incertain :

–  la création  d’un camping-car, en majeure partie réservé aux camping-caristes.

– la récupération de notre trésor devant les exigences de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) insurmontables.

–  la gestion intolérable de notre école, la Communauté des Communes se déchargeant de ses compétences. (CLECT : Commission Locale des charges transférées).

Des élections vont avoir lieu. Bon nombre d’entre vous ont manifesté le désir de prendre les choses au sérieux pour rallumer la flamme, corriger les erreurs probables de gestion et sur des bases inédites relancer Saint-Béat-Lez sur les chemins d’un nouvel avenir.

Ainsi en ce début d’année faisons tout pour éviter que ne sonne l’heure de l’échéance fatale…

Là-haut sur la montagne croule le vieux chalet…

Écroulement qui ne passe pas inaperçu et éveille un écho douloureux dans le cœur des habitants de la  commune nouvelle qui croyaient la cité immortelle, éternelle.

Sans doute, l’appui de tous aidera-t-il les audacieux qui vont tenter l’aventure de transformer l’essai en réussite victorieuse.

« Là … l’est un nouveau chalet. Ses habitants l’ont rebâti plus beau qu’avant…

Là revit le vieux chalet »

Chers amis, bonne et heureuse année.

ESCARIO Georges

La France entame les travaux de sécurisation de la Garonne … 6 ans après les inondations de 2013

Message de Geneviève Couret, vraiment “agacée”.
“Voilà où on en est à Saint-Béat 6 ans après les inondations. Nos élus ont choisi le mois d’août pour commencer les travaux de renforcement des berges.
Tous les efforts que l’on peut faire pour refaire vivre Saint-Béat au niveau touristique, commerçants, loueurs, société de pêche, … sont anéantis.
Personnellement, le gîte que je loue par “les Gîtes de France”, je suis obligée de le retirer de la location. C’est infernal ! On ne peut pas recevoir dans ces conditions. Mes vacanciers partis ce matin avaient pelles et camions sous le nez …pas contents du tout.
Les travaux durent trois mois, l’étiage jusqu’en décembre. C était pas compliqué de décaler”. 😡😡😡

Tribune libre de Georges Escario

SAINT-BEATAIS, SAINT-BEATAISES,
 
Vous venez de vivre par trois fois le report de l’installation du nouveau conseil municipal et sans doute que les raisons vous sont apparues mesquines et disproportionnées. Elles avaient pour motif le refus de monsieur le maire d’inscrire à l’ordre du jour de cette réunion l’article L 2122-10 du CGCT “qui précise qu’après une élection partielle le conseil municipal peut décider qu’il sera procédé à une nouvelle élection des adjoints”. Par ce refus monsieur le maire ne répond pas à l’attente des Saint-Béatais qui ont manifesté clairement leur souhait de changement par des démissions et par leur vote lors du dernier scrutin.
 
Il n’en sera rien et SAINT-BEAT continuera de s’enfoncer dans le trou noir du surendettement, ignorant que seules des économies drastiques peuvent le sauver. Il faudra beaucoup de courage pour redresser la barre et je ne sais si les nouveaux élus ont la volonté d’y arriver.
 
J’entends dire que madame la première adjointe n’a pas démérité. J’en suis persuadé mais il faut qu’elle prenne conscience qu’elle ne peut continuer dans la voie où elle s’est engagée et qu’elle doit s’appuyer sur cette élection complémentaire pour changer radicalement ses orientations.
 
Le fait de faire voter à la sauvette le budget communal entre les deux tours de l’élection et de vouloir augmenter les impôts est une injure aux nouveaux élus.
 
Le poste de deuxième adjoint au maire est vacant suite à la démission de monsieur FREDDY BIENCINTO. Il faut remplacer ce poste consacré à la gestion de la forêt. Le nouvel aménagement de la forêt voulu par monsieur PIERRE CASTERAN demande une attention toute particulière puisque la forêt va être en 2020 source de revenu.
 
Voilà les principales nouvelles que je porte à votre connaissance. Ne manquez pas de dupliquer ce document et de le distribuer.
 
Merci d’avance et à bientôt.
 
Jojo ESCARIO

Tribune libre de Georges Escario : ELECTION MUNICIPALE PARTIELLE DU 25 MARS 2018

SAINT-BEAT

ELECTION MUNICIPALE PARTIELLE DU 25 MARS 2018

La loi n°2018-51 du 31 janvier 2018 entrée en vigueur le 2 février 2018 est applicable à l’élection complémentaire partielle du 25 mars et du 1er avril 2018 de SAINT-BEAT. L’arrêté préfectoral N° 18-47 fixant les modalités de dépôt de candidature ne mentionne pas cette loi et nos candidatures ont été enregistrées sur un ancien imprimé CERFA n° 14996*01, les nouveaux formulaires de déclaration n’étant pas encore actualisés. Ainsi nous avons ignoré les nouvelles modalités pour établir une candidature groupée et nous nous présentons individuellement à cette élection. Cette inédite situation complique le vote des électeurs et empêche le panachage, pratique en vigueur depuis 1884, à laquelle nous sommes, dans nos petites communes, particulièrement attachés.

Nous essuyons les plâtres de la nouvelle loi qui nous retire une fois de plus un peu de notre liberté.

Saint-Béatais, Saint-Béataises,

Depuis quelques temps SAINT-BEAT fait l’objet de phénomènes naturels hors-normes et d’un déficit d’écoute de la part des pouvoirs publics.

Devant de tels faits la municipalité repliée vers une gouvernance sans partage a perdu son unité. Six conseillers municipaux démissionnent provoquant une élection complémentaire partielle pour remplacer cinq d’entre eux.

Dans le passé, les Saint-Béatais ont connu le choléra, les inondations, l’incendie, la chute des rochers et toujours regroupés, avec une solidarité exemplaire, ils ont fait face à leur destin.

Mais voilà qu’un nouveau fléau beaucoup plus sournois, s’abat sur eux avec l’ouverture partielle du tunnel et le passage des camions dans une partie de la ville.

Ce tunnel s’annonce inadapté au trafic routier avec ses barrières, sa hauteur limitée à 4m30, sa chaussée à une fois deux voies et ses nuisances sonores que nous venons de découvrir.

Le manque de travaux sur le CAMPAS (commune d’EUP) et sur l’avenue de la Brèche Romaine font que la sécurité des riverains n’a pas été prise en compte. Ils se sentent abandonnés.

Saint-Béat est riche de son patrimoine, avec sa forêt, ses marbres, son histoire millénaire.

Il faut immédiatement rapatrier notre trésor, mettre en valeur le GR 10 qui traverse nos forêts, modifier la promenade GALLIENI, afin d’amener un flux de touristes aux commerçants.

L’étude de ces travaux devra être menée avec le cabinet qui a en charge de revitaliser le centre-bourg.

Les Saint-Béatais appréhendent la nouvelle inondation.

Nous avons affaire à un cours d’eau domanial rayé de la nomenclature des voies navigables et flottables dont l’exercice de la police et de la gestion des eaux relèvent des attributions du ministère de l’Environnement.

Les travaux à la charge de l’Etat se rapportent au « curage » qui comprend :

  • la remise en état des berges,

  • la suppression des atterrissements gênants,

  • l’enlèvement des dépôts et vases,

  • la suppression des arbres qui ont sont tombés dans la Garonne.

(Article 14 du code du domaine public fluvial reproduisant l’article de la loi du 8 avril 1898).

Il y a donc lieu, dans notre cas d’appliquer les directives de la circulaire n°42 du 23 juillet 1964 qui fixent les conditions dans lesquelles le Ministère de l’Environnement doit intervenir.

Voici trois dossiers prioritaires à mettre en chantier.

J’irai à votre rencontre pour faire plus ample connaissance et enregistrer vos «  doléances » que je m’engage à faire remonter à la mairie, si je suis élu.

Dimanche, je compte sur vous pour votre mobilisation et votre soutien.

Georges ESCARIO

« Nechcut daouach aquéris mails”

Séquence humour : “Pallas … ton univers impitoyaaable …” – par Larry Hagman

Après son tractage auprès des habitants de SA commune dénonçant  les vilains syndicalistes de l’usine, les faux anciens de Péchiney, triant les bons des mauvais Marignacais (dont certains osent même s’afficher jusqu’à Paris !), … le maire de Marignac élargit donc son auditoire en s’épanchant à travers la presse. Où s’arrêtera-t-il ?

Droit de réponse à Monsieur le Maire de Marignac – par l’Amicale socioculturelle de PEM

L’Amicale socioculturelle de Péchiney-Electro-Métallurgie nous prie de publier la réponse publique ci-dessous au courrier diffusé par le maire de Marignac le 28 novembre dernier auprès des habitants de sa commune et relayé quelques jours plus tard dans la presse.

Pour compléter l’information de tous, nous vous proposons à la suite la lecture de ce dit-courrier.

Amicale socioculturelle de PEM / Compte-rendu de l’audience du 17 novembre au TGI de Toulouse – par Jojo


COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 17 NOVEMBRE 2016

VOYAGE EN CAR AU TGI DE TOULOUSE : RECUPERATION DU BAIL EMPHYTEOTIQUE ET DES BIENS DU CE DE L’USINE FERROPEM DE MARIGNAC

Le départ a eu lieu de l’aire artisanale de CIERP-GAUD à  11 heures  avec un car de 60 places affrété à l’Entreprise FARRUS de LUCHON. Continuer la lecture de Amicale socioculturelle de PEM / Compte-rendu de l’audience du 17 novembre au TGI de Toulouse – par Jojo

L’Amicale socioculturelle de PEM affrète un bus pour se rendre au TGI / Jeudi 17 novembre

Ajout du 16/11/2016

ladepeche-fr-2016_11_16-les-anciens-de-pechiney-au-tribunal
“Les anciens de Péchiney au Tribunal” – Lire l’article sur le site de ladepeche.fr ICI.

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Après plusieurs renvois de mise en état du dossier par la défense, l’affaire va être plaidée le 17 novembre 2016 à 14 heures au TGI de TOULOUSE.

A cette fin, nous organisons un déplacement en car pour assister à cette audience.

Départ de MARIGNAC à 11 heures, parking zone artisanale. Prix du voyage 15 euros.

Les personnes de Saint-Gaudens seront prises en charge vers 11 h 30  à l’entrée de l’autoroute à St-Gau.  Il n’y qu’a m’avertir par mél (Jojo).

Petit mémoire de notre affaire Continuer la lecture de L’Amicale socioculturelle de PEM affrète un bus pour se rendre au TGI / Jeudi 17 novembre

Tribune libre – Lettre ouverte au sous-préfet suite à la réunion publique du 12 juillet 2016 à St-Béat – Par Philippe Prax

(Lettre encore sans réponse à ce jour, le 7 août 2016)

Télécharger (PDF, 1.12MB)

Pièces jointes

  • Dossier de presse complet de la conférence du 10 mars 2014 du président de la Confédération Hydrographique de l’Èbre devant les élus du Val d’Arán (présentation des conclusions du rapport sur les inondations dans le Val d’Arán avec des actions pour améliorer la gestion lors de ces épisodes).

(Version originale en espagnol à gauche – version en français traduite par Myriam Motte-Saez de Fos, à droite)Image rapport De Pedro version espagnol      Image rapport De Pedro version français

  • Lettre du 16/01/2014 de P. Izard – Président du SMEA 31 – à la CCC de Saint-BéatIzard - SMEA - 16012014