Archives de catégorie : Services publics

Revue de presse : France 3 Occitanie du 13/09/2019 – “Haute-Garonne : après le départ de 19 pompiers volontaires, la caserne de Saint-Béat-Marignac désertée”

Le centre de secours de Saint-Béat-Marignac où 19 pompiers se sont désengagés de leurs fonctions. / © Laurence Boffet / FTV

Un dysfonctionnement interne à la caserne des pompiers de Saint-Béat-Marignac serait à l’origine de l’hémorragie. Sur les 21 pompiers volontaires engagés, 19 ont rompu leur contrat fin juillet dernier. Les élus s’inquiètent pour la sécurité de la population.

Par Nathalie Fournis

Au centre d’incendie et de secours de Saint-Béat-Marignac rien ne va plus depuis que près d’une vingtaine de pompiers volontaires se soient désengagés de leurs fonctions fin juillet, soit la moitié de l’effectif.

Les élus sont inquiets

Un problème de comportement de la part d’un collègue serait à l’origine de la rupture entre les membres de la brigade.
Une situation difficile pour les élus du canton, inquiets de ne pas pouvoir intervenir si un de leurs administrés avait un problème.

Luce Lagacherie est maire de Saint-Béat, elle ne cache pas son inqiètude :

” Les pompiers sont en nombre insuffisant, s’il y avait quoique ce soit… c’est la sécurité de nos citoyens que nous défendons”.


Depuis fin juillet la caserne est presque vide et la crise n’est toujours pas résolue. 

Selon nos confrères de France Bleu, le SDIS 31 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) se veut rassurant : 4 pompiers ont été affecté en renfort à Saint-Béat.

Toutes les interventions ont pu être assurées ce mois d’août par les pompiers locaux et les renforts.

Une table ronde est prévue lundi 16 septembre pour tenter de mettre un terme au conflit.


Le reportage complet de Christophe Romain et Laurence Boffet :
 

Agir pour les territoires ruraux : réinventer le café du village

imgUne initiative intéressante qui mériterait que nombre d’élus du secteur s’y intéressent.


1000 cafés souhaite contribuer à revitaliser les communes rurales en ouvrant ou en reprenant 1000 cafés dans 1000 communes de moins de 3500 habitant.e.s. qui n’ont plus de café ou risquent de la perdre.

Le soutien des maires permettra d’identifier des locaux adaptés à l’ouverture d’un café multiservices.

NOS PRINCIPES :

 

  • Faire du café un espace de convivialité multi-services qui proposera un café et une gamme de services de proximité qui n’existent plus dans la commune
  • Créer un projet au plus près de chaque territoire : faire participer les habitant.e.s des communes, écouter leurs besoins et envies, c’est s’assurer que le café vivra pleinement demain
  • Accompagner le café dans la création et la gestion au quotidien : faciliter l’accès aux locaux, mutualiser des fournisseurs, proposer des outils de gestion, accompagner les relations avec les institutions, …

(La suite et toutes les infos sur le site de 1000cafes.org)

 

revue de presse / ActuToulouse du 11/09/2019 : “Au sud de Toulouse, une caserne volontairement désertée par ses pompiers : voici pourquoi”

La crise chez nos pompiers n’est apparemment pas en train de prendre le chemin d’une résolution rapide et satisfaisante pour toutes les parties. La direction semble s’ancrer, droite dans ses bottes, pour ne rien céder au risque de perdre la face, ce qui n’est pas une habitude chez les militaires.
Une rencontre entre “hautes autorités” (comme l’écrit La Dépêche) et les élus du coin doit se tenir ce lundi 16 septembre à 20 h 30 à la mairie de Marignac. On peut craindre qu’il ne s’agisse que d’un pet dans l’eau, les principaux intéressés – les pompiers eux-mêmes – n’étant pas conviés.
Nous rappelons notre position : qu’une solution CONSENSUELLE et HUMAINE soit trouvée, qui ne laisse personne sur la touche.

Ci-dessous l’article d’ActuToulouse, à retrouver également sur le site du média, ICI.


Depuis fin juillet 2019, l’essentiel des pompiers volontaires d’une caserne du sud de la Haute-Garonne ont décidé de quitter leur poste. Le centre fonctionne à flux tendu. Détails.

C'est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d'incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019
C’est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d’incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019 (©Illustration/Fotolia)

Depuis fin juillet 2019, au sud de Toulouse, une caserne de pompiers fonctionne sans la plupart… de ses pompiers. C’est à la caserne de Saint-Béat-Marignac (Haute-Garonne) que cette situation rarissime a lieu.

Dans ce centre de secours, ce sont en effet 19 demandes de suspension d’engagement (sur 21 pompiers volontaires) qui ont été déposées le 29 juillet 2019 et ont été actées par la direction du SDIS 31.

 

Une vieille histoire, le point de non-retour atteint

Depuis, le centre de secours fonctionne en sous-effectif. Mais pourquoi en est-on arrivé à cette situation ?

C’est en fait une histoire vieille de plusieurs mois qui en est arrivée au point de non-retour. Une histoire entre pompiers qui a mis le feu à la caserne et se termine en eau de boudin…

À Saint-Béat-Marignac, c’est le comportement d’un des pompiers du centre qui cristallise les maux du centre de secours, depuis plusieurs mois.

 

Qualifié de « jovial, impliqué dans le cadre des interventions à mener mais ingérable » par plusieurs de ces collègues, ce pompier est l’élément déclencheur de ce départ massif de pompiers volontaires qui laisse le centre forcément exsangue.

Les pompiers, qui ont finalement choisi de partir, demandaient à leur direction que leur « collègue » soit exfiltré du centre de Saint-Béat. Cela n’a pas été l’option retenue.

« Il n’y a pas eu de faute avérée »

Le colonel Sébastien Vergé, à la tête du SDIS 31, rappelle les faits :

 

Suite aux problèmes qu’on nous a fait remonter ces derniers mois, nous avons mené une enquête administrative. Celle-ci n’a pas fait ressortir des problématiques particulières autres que relationnelles. Aucun point soulevé n’a permis de conclure que la situation nécessitait de couper la tête de Pierre, Paul ou Jacques… Pour ça, il faut des éléments factuels et ce n’est pas apparu dans les éléments qui nous ont été remontés. Il n’y a pas eu de faute avérée ici.

Le pompier mis en cause est donc resté à la caserne et les autres ont décidé de quitter le site, sans doute définitivement…

Un centre qui fonctionne à flux tendu

« Nous avons proposé une phase d’accompagnement à ces pompiers. Ils nous ont dit que cela ne les intéressait pas et ont demandé leur suspension d’engagement », indique Sébastien Vergé.

Depuis fin juillet, le centre de secours fonctionne à flux tendu pour continuer à intervenir efficacement auprès de la population locale :

Jusqu’ici, le centre de Saint-Béat fonctionnait avec ses pompiers volontaires, complété par un pool de pompiers professionnels. Depuis le départ des pompiers volontaires, il a fallu prendre des mesures compensatoires en le renforçant avec un pool de dix pompiers professionnels qui étaient jusqu’ici basé à Boulogne-sur-Gesse. On a concentré le personnel de ce pool sur Saint-Béat. Ces pompiers professionnels comblent les absences en journée. Ces mesures ont été prises pour ne pas avoir de problème d’intervention sur ce territoire. Il est néanmoins évident que nos effectifs actuels sont sur-sollicités et qu’il faut trouver une solution pour ne pas les épuiser.

Le SDIS 31 annonce vouloir lancer une campagne de recrutement pour pallier à cette situation d’urgence. 

Invitation à la fête de la vallée du Lys – Samedi 14 septembre

Transfert d’une invitation reçue ce jour :

“Nous serions ravis de pouvoir vous compter, vous et les membres de votre association,  parmi les nôtres lors de la fête de la Vallée du Lys co-organisée par l’Office de Tourisme, la Communauté de Communes Pyrénées Haut Garonnaises et EDF le Samedi 14 septembre.

Au plaisir de vous rencontrer sur place éventuellement.

Et je vous remercierais si vous vouliez bien relayer cette invitation auprès de vos connaissances.”

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Lettre de relance pour le paiement de la redevance sur les ordures ménagères

Inhabituelle réactivité de la Trésorerie qui vient d’envoyer une lettre de rappel pour le paiement de la tristement fameuse REOM, à peine une semaine après la date limite de paiement. C’est d’autant plus étonnant que quasiment tout le monde l’a reçue, même ceux qui ont payé dans les temps.
Un courrier qui a quand même dû coûter un bras en frais postaux !
Par contre, le président de la Communauté de communes et son vice-président chargé des déchets n’ont pas encore répondu aux 3 demandes que nous leur avons lancées sous forme d’une pétition d’environ 800 signatures. On attend encore un peu ou va-t-il falloir s’y rendre tous ensemble ?

Crise au centre de secours de Saint-Béat / Marignac

Nous sommes interpelés par nombre de nos adhérents et contacts pour que nous intervenions au sujet de la crise importante qui vient d’éclater, après avoir couvé depuis plusieurs années, au sein du centre de secours de Marignac.

La crise est d’ampleur au vu du nombre de pompiers volontaires – une vingtaine – qui ont demandé fin juillet d’être suspendus de leur engagement. Clairement, nous ne prendrons pas position sur le fond du conflit, ne nous permettant pas dans un problème apparemment relationnel de prendre partie pour les uns ou les autres.

Par contre, il est clair que la situation ne peut manquer de nous interroger fortement sur plusieurs points :

– La question essentielle qui se pose est de savoir si l’effectif actuel, privé de 20 de ses membres, permet d’assurer la sécurité des biens et des personnes du secteur.

– De même, nous nous interrogeons sur la gestion de cette crise qui se traduit par le retrait des 4/5 des effectifs après avoir, semble-t-il, contribué au départ des 2 précédents chefs de centre.

– Enfin, nous craignons fortement que l’Administration n’ait fait le choix de résoudre un conflit en sacrifiant les personnels, quitte à compenser de force leur absence. Nous connaissons l’engagement de nos pompiers volontaires, l’amour de leur mission et le niveau du mal-être actuel, voire de souffrance, de tous – encore une fois quel que soit leur camp – car ils sont nos voisins. Nous ne pourrions admettre qu’une issue positive ne puisse être trouvée à cette crise ; une issue qui ne devrait pas laisser un seul d’entre eux sur le carreau.

Nous vous faisons parvenir ci-joint le courrier que nous avons fait parvenir au préfet ainsi qu’aux maires du secteur et à plusieurs autres interlocuteurs afin de les appeler à intervenir à la place qui est la leur pour résoudre au plus vite – et humainement – cette situation. Vous trouverez aussi un courrier envoyé par le collectif de soutien des sapeurs-pompiers de Saint-Béat / Marignac et la copie d’un article de La Gazette pour vous aider à éclairer votre jugement. Vous devez bien connaître aussi parmi vos proches ou voisins un pompier qui répondra à vos interrogations.

Pas de problème enfin pour compléter en partageant d’autres avis contradictoires.

 

2019_08_29-VVSB-à-préfet-Pompiers-Marignac-copie

Courrier-maires-

La-Gazette-2019_08_07-Le-SDIS-de-Marignac

PÉTITION POUR DIRE NON À L’EXPLOSION DE LA REDEVANCE D’ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES

VOUS ÊTES FORMIDABLES !

En une petite semaine, 707 signatures pour la pétition papier et 86 pour la version en ligne ont été récoltées. Il va être difficile à ceux qui gèrent la Communauté de commune et cette fameuse redevance pour les ordures ménagères de rester sourds à cette colère.
Nous attendons maintenant donc de savoir s’ils auront l’intelligence de répondre positivement à nos trois demandes qui, rappelons-le sont :
• Nous demandons de surseoir à cette dernière augmentation.
• Nous demandons des éclaircissements chiffrés, objectifs et plausibles sur les raisons, les postes et les choix qui auraient pu amener une telle situation.
• Nous demandons la mise en place d’une concertation citoyenne quant aux choix de gestion des ordures ménagères et de leur taxation.

Plusieurs d’entre vous nous ont demandé si nous appellerions à ne pas payer ou à faire des paiements consignés ou même à faire un paiement du même montant que l’an passé. Honnêtement, nous n’avons pas pris le temps de nous pencher sur ces différentes options et nous ne nous sentons pas de lancer un tel appel collectif, d’autant que la date limite de paiement approche à grand pas, le 21 août, dans deux jours ! Par contre, si c’est un peu tard pour cette fois-ci, rien ne nous en empêcherait pour une autre occasion.
Donc, à chacun de faire comme il veut.
Au passage, sachez qu’un de nos “interlocuteurs” nous a joint le lendemain de lancement de la pétition pour nous passer un savon et menacer de poursuites. Mais franchement, ce n’est pas cela qui nous fera nous taire et nous empêchera d’oser participer à des débats qui nous sont refusés.

On vous tient au courant des réponses et de l’évolution de la situation. Promis et encore BRAVO POUR VOTRE MOBILISATION !

En lien ci-dessous, le relevé des signatures. C’est un plaisir à feuilleter. Merci !

 

NON À L’EXPLOSION DE LA REDEVANCE D’ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES

Nous venons de recevoir la facture 2019 des ordures ménagères. Comme beaucoup, nous avons été choqués par le montant réclamé cette année, 181 € ! Cette redevance a effectivement subi une explosion ces dernières années, prenant 22,30 % d’augmentation en 3 ans, c’est à dire depuis que la nouvelle Communauté de communes XXL, celle qui allait soi-disant permettre la mutualisation des moyens à grande échelle et grâce à laquelle on allait voir ce qu’on allait voir …

Effectivement, nous voyons ! Alors, nous avons ré-ouvert nos anciens bouquins de maths pour tracer la courbe de l’évolution de cette redevance depuis 2003 jusqu’à aujourd’hui et pour la mettre en parallèle à celle de l’évolution de nos revenus, en prenant arbitrairement le montant du SMIC. Voilà donc ce que cela donne. C’est assez parlant non ?

C’est pourquoi nous avons décidé de lancer une pétition adressée au président de la Communauté de communes et au vice-président “Déchets / Recyclage” auxquels nous demandons :

  • de surseoir à cette dernière augmentation,
  • des éclaircissements chiffrés, objectifs et plausibles sur les raisons, les postes et les choix qui auraient pu amener une telle situation,
  • la mise en place d’une concertation citoyenne quant aux choix de gestion des ordures ménagères et de leur taxation.

Vous trouverez ci-dessous le tract de cette campagne et la version papier de la pétition, qui seront également disponibles chez les commerçants du secteur à compter de mardi.

La pétition en ligne est accessible à partir du lien suivant : PETITION EN LIGNE.

Attention : La pétition sera active jusqu’au lundi 12 août inclus.

 Merci de partager largement auprès de vos contacts, amis, voisins, …

Tract

Pétition-version-papier