Archives de catégorie : Services publics

Des nouvelles au sujet de l’augmentation de 22,30 % de la redevance des ordures ménagères

Trois mois après l’envoi de la pétition et notre demande de rencontre, le président de la Communauté de communes consent enfin à nous recevoir. Il faut dire que, vu son silence, nous avions fini par interpeller la Chambre régionale des comptes. C’est peut-être cela qui a aidé …

Nous le rencontrerons vendredi prochain, le 29 novembre.

Pour rappel, ci-dessous les trois points sur lesquels nous souhaitions discuter, comme précisé dans la pétition :
• Nous vous demandons de surseoir à cette dernière augmentation.
• Nous demandons des éclaircissements chiffrés, objectifs et plausibles sur les raisons, les postes et les choix qui auraient pu amener une telle situation.
• Nous demandons la mise en place d’une concertation citoyenne quant aux choix de gestion des ordures ménagères et de leur taxation.

Si vous souhaitez que nous fassions remonter des demandes, observations, suggestions, … merci de nous les faire parvenir en commentaires ou par mél.

CONTRÔLES AU POSTE FRONTIÈRE DE FOS

Copie de notre courrier envoyé aujourd’hui même à la sous-préfète.


Madame la Sous-Préfète,

A l’occasion du G7, nous avions convenu d’une organisation des contrôles de police au poste frontière de Melles / Fos amenant les véhicules à être redirigés vers la route nationale après leur passage aux aubettes au lieu d’être incités à traverser le village.

Il nous semblait que ce nouveau plan de circulation, testé suite à notre manifestation fin août, avait été définitivement validé par la préfecture. Si ce n’est pas le cas, quelles en sont les raisons ?

En effet, nous en sommes à nous interroger sur la bonne volonté d’exécution de ce que nous pensions être devenu la consigne. A plusieurs reprises, les plots ont été installés de manière à empêcher les riverains même (habitants de Fos et de Melles) à continuer vers le village, les obligeant également à faire le tour par la déviation pour accéder à Fos par l’entrée nord. Il s’avère que désormais, c’est à dire une à plusieurs fois par semaine, les services de la Dirso  n’organisent plus du tout un tel retour vers la déviation mais, au contraire, mettent en place des plots pour contraindre clairement les véhicules à passer par le village. C’est aujourd’hui encore, et en ce moment-même, le cas. Souvent d’ailleurs, une telle organisation est même mise en place sans qu’aucune force de police ne vienne effectuer quelque contrôle que ce soit.

Vous serait-il possible d’intervenir au plus tôt afin que les agents de la Dirso mettent en œuvre de façon pérenne un retour des véhicules vers la déviation après leur passage aux aubettes et en laissant bien entendu le passage libre aux riverains ?

Nous profitons de ce courrier pour vous rappeler notre suggestion que, si les contrôles aux frontières devaient se poursuivre, ce qui semble bien être le cas, le projet initial de déplacement des aubettes de l’autre côté du rocher du Sériail, soit réhabilité.

Avec nos remerciements,


Réponse rapide de la sous-préfète. Absente, elle transmet. Elle dit qu’elle n’était pas au courant et assure qu’il s’agissait bien pour elle de trouver une solution pérenne. Si besoin, elle organisera une réunion.

Qualité de l’eau du robinet ?

En France, il faut savoir que “l’eau du robinet est l’un des aliments les plus contrôlés. Elle fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent, destiné à en garantir la sécurité sanitaire”, souligne le site du ministère des Solidarités et de la Santé. Des prélèvements sont donc réalisés régulièrement par les agences régionales de santé.
Un des aliments les plus contrôlés ? D’accord.
Alors, autant savoir quelle est la qualité de l’eau de notre robinet. Quelques surprises attendent certains d’entre nous. Jetez donc un œil sur la carte diffusée par le ministère et, éventuellement, interpellez vos élus.

(Accès direct au site du ministère ICI.)
Cliquez sur la région, choisissez la commune dans la fenêtre dédiée puis cliquez sur “Rechercher”.
Alors ? Rassuré-e ?

TUNNEL : LE GRAND BAZAR CONTINUE

Le tunnel a encore été frappé d’une crise de fermeture hier à 15 h 30. Dans la nuit, à 4 h, l’équipe médicale a publié un communiqué faisant part de son rétablissement.
La préfecture s’est rendue à son chevet et a finalement concédé que ces attaques répétées n’étaient pas vraiment un signe de bonne santé de l’ouvrage pourtant inauguré l’an passé en grande pompe par quelques élus fiers d’eux (pas vraiment tous, n’est-ce pas Alain ?) et les géniaux ingénieurs afin de montrer au petit peuple (nous) que quand ils le veulent, ils savent bien faire les choses avec nos sous … et apprécier les petits fours (il paraît qu’il n’y avait pas de homard).
La préfecture s’est enfin fendue d’un communiqué :
– Un calendrier des fermetures programmées (pour la maintenance, la balayette, les ampoules grillées, …) sera prochainement rendu public.
– La Dirso est chargée de rendre un rapport sur les fermetures non-programmées mais quand même encore significatives (tu l’as dit …).
– Le 2 octobre, les mêmes huiles qui ont inauguré le semblant de tunnel l’an passé vont se réunir à nouveau. Nous ne sommes pas invités. Étonnant non ? A cette occasion, “un point spécifique sera fait sur le carrefour à feux, et des actions concrètes d’amélioration de la gestion du trafic seront proposées aux élus”.

Il était temps. Nous sommes sauvés !

Revue de presse : France 3 Occitanie du 13/09/2019 – “Haute-Garonne : après le départ de 19 pompiers volontaires, la caserne de Saint-Béat-Marignac désertée”

Le centre de secours de Saint-Béat-Marignac où 19 pompiers se sont désengagés de leurs fonctions. / © Laurence Boffet / FTV

Un dysfonctionnement interne à la caserne des pompiers de Saint-Béat-Marignac serait à l’origine de l’hémorragie. Sur les 21 pompiers volontaires engagés, 19 ont rompu leur contrat fin juillet dernier. Les élus s’inquiètent pour la sécurité de la population.

Par Nathalie Fournis

Au centre d’incendie et de secours de Saint-Béat-Marignac rien ne va plus depuis que près d’une vingtaine de pompiers volontaires se soient désengagés de leurs fonctions fin juillet, soit la moitié de l’effectif.

Les élus sont inquiets

Un problème de comportement de la part d’un collègue serait à l’origine de la rupture entre les membres de la brigade.
Une situation difficile pour les élus du canton, inquiets de ne pas pouvoir intervenir si un de leurs administrés avait un problème.

Luce Lagacherie est maire de Saint-Béat, elle ne cache pas son inqiètude :

” Les pompiers sont en nombre insuffisant, s’il y avait quoique ce soit… c’est la sécurité de nos citoyens que nous défendons”.


Depuis fin juillet la caserne est presque vide et la crise n’est toujours pas résolue. 

Selon nos confrères de France Bleu, le SDIS 31 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) se veut rassurant : 4 pompiers ont été affecté en renfort à Saint-Béat.

Toutes les interventions ont pu être assurées ce mois d’août par les pompiers locaux et les renforts.

Une table ronde est prévue lundi 16 septembre pour tenter de mettre un terme au conflit.


Le reportage complet de Christophe Romain et Laurence Boffet :
 

Agir pour les territoires ruraux : réinventer le café du village

imgUne initiative intéressante qui mériterait que nombre d’élus du secteur s’y intéressent.


1000 cafés souhaite contribuer à revitaliser les communes rurales en ouvrant ou en reprenant 1000 cafés dans 1000 communes de moins de 3500 habitant.e.s. qui n’ont plus de café ou risquent de la perdre.

Le soutien des maires permettra d’identifier des locaux adaptés à l’ouverture d’un café multiservices.

NOS PRINCIPES :

 

  • Faire du café un espace de convivialité multi-services qui proposera un café et une gamme de services de proximité qui n’existent plus dans la commune
  • Créer un projet au plus près de chaque territoire : faire participer les habitant.e.s des communes, écouter leurs besoins et envies, c’est s’assurer que le café vivra pleinement demain
  • Accompagner le café dans la création et la gestion au quotidien : faciliter l’accès aux locaux, mutualiser des fournisseurs, proposer des outils de gestion, accompagner les relations avec les institutions, …

(La suite et toutes les infos sur le site de 1000cafes.org)

 

revue de presse / ActuToulouse du 11/09/2019 : “Au sud de Toulouse, une caserne volontairement désertée par ses pompiers : voici pourquoi”

La crise chez nos pompiers n’est apparemment pas en train de prendre le chemin d’une résolution rapide et satisfaisante pour toutes les parties. La direction semble s’ancrer, droite dans ses bottes, pour ne rien céder au risque de perdre la face, ce qui n’est pas une habitude chez les militaires.
Une rencontre entre “hautes autorités” (comme l’écrit La Dépêche) et les élus du coin doit se tenir ce lundi 16 septembre à 20 h 30 à la mairie de Marignac. On peut craindre qu’il ne s’agisse que d’un pet dans l’eau, les principaux intéressés – les pompiers eux-mêmes – n’étant pas conviés.
Nous rappelons notre position : qu’une solution CONSENSUELLE et HUMAINE soit trouvée, qui ne laisse personne sur la touche.

Ci-dessous l’article d’ActuToulouse, à retrouver également sur le site du média, ICI.


Depuis fin juillet 2019, l’essentiel des pompiers volontaires d’une caserne du sud de la Haute-Garonne ont décidé de quitter leur poste. Le centre fonctionne à flux tendu. Détails.

C'est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d'incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019
C’est la majorité des pompiers volontaires du centre de secours et d’incendie de Saint-Béat-Marignac qui a demandé sa suspension fin juillet 2019 (©Illustration/Fotolia)

Depuis fin juillet 2019, au sud de Toulouse, une caserne de pompiers fonctionne sans la plupart… de ses pompiers. C’est à la caserne de Saint-Béat-Marignac (Haute-Garonne) que cette situation rarissime a lieu.

Dans ce centre de secours, ce sont en effet 19 demandes de suspension d’engagement (sur 21 pompiers volontaires) qui ont été déposées le 29 juillet 2019 et ont été actées par la direction du SDIS 31.

 

Une vieille histoire, le point de non-retour atteint

Depuis, le centre de secours fonctionne en sous-effectif. Mais pourquoi en est-on arrivé à cette situation ?

C’est en fait une histoire vieille de plusieurs mois qui en est arrivée au point de non-retour. Une histoire entre pompiers qui a mis le feu à la caserne et se termine en eau de boudin…

À Saint-Béat-Marignac, c’est le comportement d’un des pompiers du centre qui cristallise les maux du centre de secours, depuis plusieurs mois.

 

Qualifié de « jovial, impliqué dans le cadre des interventions à mener mais ingérable » par plusieurs de ces collègues, ce pompier est l’élément déclencheur de ce départ massif de pompiers volontaires qui laisse le centre forcément exsangue.

Les pompiers, qui ont finalement choisi de partir, demandaient à leur direction que leur « collègue » soit exfiltré du centre de Saint-Béat. Cela n’a pas été l’option retenue.

« Il n’y a pas eu de faute avérée »

Le colonel Sébastien Vergé, à la tête du SDIS 31, rappelle les faits :

 

Suite aux problèmes qu’on nous a fait remonter ces derniers mois, nous avons mené une enquête administrative. Celle-ci n’a pas fait ressortir des problématiques particulières autres que relationnelles. Aucun point soulevé n’a permis de conclure que la situation nécessitait de couper la tête de Pierre, Paul ou Jacques… Pour ça, il faut des éléments factuels et ce n’est pas apparu dans les éléments qui nous ont été remontés. Il n’y a pas eu de faute avérée ici.

Le pompier mis en cause est donc resté à la caserne et les autres ont décidé de quitter le site, sans doute définitivement…

Un centre qui fonctionne à flux tendu

« Nous avons proposé une phase d’accompagnement à ces pompiers. Ils nous ont dit que cela ne les intéressait pas et ont demandé leur suspension d’engagement », indique Sébastien Vergé.

Depuis fin juillet, le centre de secours fonctionne à flux tendu pour continuer à intervenir efficacement auprès de la population locale :

Jusqu’ici, le centre de Saint-Béat fonctionnait avec ses pompiers volontaires, complété par un pool de pompiers professionnels. Depuis le départ des pompiers volontaires, il a fallu prendre des mesures compensatoires en le renforçant avec un pool de dix pompiers professionnels qui étaient jusqu’ici basé à Boulogne-sur-Gesse. On a concentré le personnel de ce pool sur Saint-Béat. Ces pompiers professionnels comblent les absences en journée. Ces mesures ont été prises pour ne pas avoir de problème d’intervention sur ce territoire. Il est néanmoins évident que nos effectifs actuels sont sur-sollicités et qu’il faut trouver une solution pour ne pas les épuiser.

Le SDIS 31 annonce vouloir lancer une campagne de recrutement pour pallier à cette situation d’urgence.