Archives de catégorie : Gestion du trafic

Revue de presse – El Segre du 13 janvier 2018 – Le Val d’Aran met en garde contre un trafic excessif de camions sur la N-230 et réclame qu’il soit réduit

Cliquez sur la vignette pour lire la page en espagnol.

Ne manquez pas également de lire l’article de la  colonne de droite concernant un projet de gazoduc pour alimenter le Val d’Aran en gaz naturel … depuis la France. Nous savions déjà que les habitants de la vallée de Saint-Béat n’avaient pas été jugés suffisamment rentables quand Luchon avait été relié au réseau.  Mais découvrir l’existence d’un tel projet par la presse espagnole, là, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Enfin, ne faisons pas de mauvais esprit.  Les responsables d’un tel projet auraient sûrement pensé à alimenter les villages français traversés à cette occasion …

Vous ne pratiquez pas le castillan ? Qu’à cela ne tienne. VVSB ne reculant devant aucune économie vous offre gracieusement sa traduction en français ci-dessous.


El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Source : El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Proposition de traduction :
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Le Conseil Général d’Aran va préparer une étude environnementale de la N-230
22 décembre 2017
Vielha, le 22 Décembre 2017.- Le Conseil Général d’Aran a contacté la Direction générale de la qualité de l’environnement et du changement climatique de la Généralité de Catalogne pour la préparation d’une étude sur la pollution sonore et les émissions de gaz et dioxyde de carbone sur la route N-230 dans sa traversée par la vallée d’Aran.

Le syndic d’Aran, Carlos Barrera, a expliqué que cette étude sera réalisée durant la période prévue pour les travaux de consolidation de la zone instable qui menace un tronçon de la N-125 (RD44) en France passant par le village de Saint-Béat. Situation de danger qui a provoqué la restriction de passage pour les véhicules de plus de 8,5 m de longueur à son passage dans cette ville, et qui a un impact direct sur ce type de transport qui circulait quotidiennement sur la N-230 vers la France .
Bien que l’étude sur les émissions de gaz se fera sur les paramètres fixés par la réglementation de l’UE, la mesure de la pollution sonore doit être faite en situation comparative de trafic ; en raison des circonstances décrites ci-dessus, c’est donc le moment de la réaliser sans le trafic quotidien des camions.
Le Conseil Général d’Aran est au courant de la publication imminente du processus d’information publique de l’étude des améliorations de la N-230 rédigée par le ministère des Travaux publics.
A l’occasion de cette période d’information publique, le Conseil Général d’Aran vérifiera si la proposition rédigée par le Conseil Général lui-même est en accord avec la proposition du ministère. Dans le cas où il y aurait un des aspects soulevés par le Conseil Général d’Aran qui ne serait pas pris en compte par le ministère des Travaux publics, des remarques pertinentes seront présentées et l’étude environnementale y sera intégrée pour ouvrir un éventuel débat sur des itinéraires alternatifs pour le transport lourd.

Selon les critères du Conseil Général d’Aran, le territoire aranais est considéré comme écologiquement sensible, et incompatible pour continuer à supporter le volume de trafic quotidien du transport lourd.
Il est rappelé que l’étude de l’amélioration urgente de la N-230 dans sa traversée de la vallée d’Aran comprend la construction de ronds-points aux intersections les plus dangereuses, la liaison de la N-230 avec la N-260, le croisement avec la route de la vallée de Boi, et la construction de 13 km d’une troisième voie de dépassement qui pourrait être réversible, uniquement pour les véhicules de tourisme dans les zones de terrain plus favorable, afin de fournir une plus grande sécurité pour les dépassements, étant donné que les sections actuelles sont absolument insuffisantes par rapport au transport lourd qu’absorbe la N-230 quotidiennement. Le budget de ces travaux selon cette étude est de 90 millions d’euros.
Enfin, Barrera a rappelé que la situation actuelle sur la N-230, sans le passage des camions, nous ramène aux paramètres de la sécurité routière des années 1970.

Dérogation à la fermeture de la RD44 sur la commune de Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres ???

Tiens, le préfet vient de sortir un nouvel arrêté ?

Quand on a lu le titre (Dérogation à la fermeture de la RD44 à Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres), on a manqué s’étouffer. Inutile de perdre du temps à essayer de lire ce nouveau texte qui remplace celui du 13 décembre ; c’est une usine à gaz encore plus difficile à comprendre que la précédente.

En fait, ils ont surtout voulu donner l’autorisation aux grands bus de passer par le Vieux-Pont.

Nous, on suppose que les vacances arrivant, les professionnels des stations de ski françaises et espagnoles ont dû ruer dans les brancards.

Revue de presse : La Gazette du 29/11/2017 – La déviation provisoire est reportée au mois d’avril 2018

Nous partageons cet article avec beaucoup de retard. Mais bon, on s’en fout un peu vu que ce qu’on veut nous, c’est qu’elle ouvre dans sa totalité au plus tôt, pas en 2024 … et surtout pas en passant par le Pont-Neuf.

En attendant, continuons à profiter du non-passage des camions. Ça, c’est super cool…

Revue de presse – El Segre du 9 décembre 2017 – Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions sur la N-230 les jours fériés et week-ends

Cliquez sur la vignette pour lire la page en catalan. A signaler aussi un article sur les 10 ans du tunnel de Vielha.

Ci-dessous, notre proposition de traduction et, en bas de page, la version pdf en français.


Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions

sur la N-230 les jours fériés et week-ends

En raison de l’augmentation annuelle, ce qui est un risque en particulier pendant la saison de ski et l’été || La moyenne actuelle est de 3 400 véhicules par jour, plus de 600 poids-lourds

MARÍA MOLINA

| VIELHA | Le Val d’Aran veut que soit éliminé le trafic de camions durant les week-ends et jours fériés sur la N-230, non seulement dans les presque 40 kilomètres du tronçon aranais (du tunnel de Vielha à la frontière française), mais aussi d’Alfarràs jusqu’à Canejan. Comme l’a expliqué le syndic catalan, Carlos Barrera, le nombre élevé de véhicules qui circule sur cette route multiplie le taux d’accident (cette année, on a déjà enregistré cinq accidents mortels, vingt-cinq depuis 2009), beaucoup plus au cours de la saison de ski de décembre à la Semaine-Sainte et des mois de juillet et août.

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ACCIDENTS

Entre 2009 et cette année, 25 accidents mortels ont été enregistrés, dont cinq ont eu leu en 2017

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Pour l’instant, et depuis une quinzaine d’années, le ministère des Travaux publics stipule seulement quelques heures de fermeture le vendredi, à partir de 07h00 à 10h00, en direction de la France ; les samedis de 8h00 à 12h00 et les dimanches et jours fériés, de 16h00 à 20h00, dans les deux sens, à la fois en hiver et en été, seulement à la section de la N-230 du Val d’Aran, une chose totalement insuffisante, selon Barrera. Le syndic veut qu’il prenne les mêmes mesures que dans le Pays-Basque ou en France, où ils sont beaucoup plus restrictifs. De fait, de l’autre côté de la frontière, à Saint-Béat, le passage de camions est nul de dix heures du soir à six heures du matin. Barrera a souligné qu’ “il est inconcevable que les skieurs qui redescendent par le N-230 les dimanches croisent des dizaines de camions qui montent vers la frontière”. Accepter ce défi supposerait de créer un front commun avec l’Aragón, depuis la N-230 passe par la limite entre Lleida et Huesca.
Cette mesure s’ajoute aux travaux d’amélioration que le Val d’Aran propose pour la route nationale entre Areny et la bouche sud du tunnel de Vielha qui prévoit une troisième voie en huit sections et viaducs à Escales (voir SEGRE du 10 novembre).
Réguler la circulation est vital pour une route dont le nombre de véhicules croît chaque année. Ainsi donc, selon les études du ministère des Travaux publics, le nombre de véhicules légers va croissant entre 1995 et 2006, a connu une légère baisse entre en 2006 et 2011, et depuis 2011 il y a eu une augmentation progressive.
Ainsi, la décompte des véhicules qui circulent par la N-230 est de 3 300 à 3 400 par jour, dont entre 500 et 700 sont des camions. En ce qui concerne le trafic des poids-lourds, les rapports le chiffrent à 380 en moyenne en 2011, il a atteint 550 en 2015 et était déjà à 600 l’année dernière. Cette courbe inquiète le Conseil Général puisque, dans le cas où se poursuivrait la même progression, on prévoit que la moyenne de 2018 et 2019 s’approcherait des 650 et atteindrait les 750, un chiffre qui est maintenant seulement enregistré aux dates de pointe mais qui arriverait à être l’habituel.

Article 5 de l’arrêté préfectoral. VVSB s’est planté !

Nous nous prenons une gifle … méritée. Dans les commentaires , un lecteur nous fait poliment remarquer que nous nous sommes trompés. « Serait-il possible que sur les réseaux sociaux et sur ce genre de site, on puisse se servir de sa cervelle à bon escient ?
Relisez l’article 2, si ce n’est déjà fait, ce qui devrait vous éclairer sur le pourquoi de ces exceptions… Ici on ne parle pas de la RD44 mais de la RN125 !
C’est hallucinant ce qu’internet peut rendre moutonnier !
 »

Autant pour nous !… Cela s’appelle se prendre un grand vent. Vingt dieux ! Et pourtant nous avons lu et relu, mais mal. Nous corrigeons donc notre erreur et prions tous ceux que nous avons trompés de bien vouloir nous excuser ainsi que ceux que nous avons accusés de prendre des décisions incohérentes et dangereuses.
Donc, il fallait comprendre que les véhicules de + de 8 m cités (prioritaires … , transports scolaires, desserte locale) sont exonérés d’interdiction de circuler sur la nationale de Fos au Pont-Vieux et sur les départementales de Chaum au Pont-Vieux via le rond-point de Cierp.
Cette exception d’interdiction ne concerne donc pas le tronçon potentiellement dangereux de la RD44, comme nous l’avions trop rapidement compris et annoncé.

Fermeture de la route de Marignac à compter du 14 décembre à 18 h 30

Par arrêté préfectoral, la route sera fermée à la circulation à compter du 14 décembre à 18 h 30 (ce soir donc). Génial ! C’est donc à partir de ce moment-là que le préfet estime que la route sera dangereuse. D’ici là, non ? Nous vivons une époque formidable !

A noter qu’il n’y a pas de date de fin indiquée.

D’autre part, les camions de plus de 8 m seront interdits en raison des difficultés de passage sur le Pont-Vieux (Youpee !).

Enfin, il va de soi que le reste de la circulation France/ Espagne sera dévié par l’Anglade (pas Youpee), vu que la déviation n’est pas terminée … et que ce n’est pas prévu pour demain.

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Déviation de Saint-Béat – Les riverains interpellent les financeurs (ou plutôt, ceux qui gèrent par délégation nos finances)

Initiative citoyenne.

Une bonne centaine de riverains de la route d’Espagne (les plus concernés, entre le Pont-Neuf de Saint-Béat et celui d’Arlos) et, bien entendu, les habitants de l’avenue de la Brèche-Romaine (par où est envisagé un raccordement “provisoire” à la sortie sud du tunnel) interpellent aujourd’hui par courrier les responsables des collectivités engagées dans le financement de la déviation de la N125 sur Arlos / Saint-Béat, à savoir Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, Georges Méric, président du Conseil départemental, et Pascal Mailhos, préfet de la Haute-Garonne et de la Région.

La plupart des signataires suivent le dossier depuis des dizaines d’années et sont consternés de voir que l’achèvement du projet est remis à bien plus tard et que les administrations s’orientent vers une mise en service du seul tunnel, coûte que coûte, et à bref délai. Ils sont lassés de l’absence évidente de prise en compte de leur situation, de l’obstination des administrations à prévoir pour de nombreuses années le détournement de l’important flux routier, notamment celui des poids-lourds, vers le Pont-Neuf de Saint-Béat sous dimensionné ; suivant un circuit complexe et tortueux passant juste au-dessus de la piscine, du collège, du groupe scolaire, de la perception et de la (future) Maison de santé … avec pour passage du pont un sens unique alterné géré par “feux intelligents”.

Avec un chantier en demi-sommeil depuis plusieurs années, depuis le percement du tunnel et la pose du viaduc d’Arlos,

avec un budget qui explose (passant de 105 à 142 millions d’euros),

après une mise en service de la déviation dans son intégralité annoncée pour 2016, puis repoussée à 2019-2020,

ils apprennent maintenant que

tous les travaux seront à nouveau stoppés,

et ne reprendront pas avant 2019

… et que …

la jonction au viaduc d’Arlos en attente n’interviendrait pas, quant à elle, avant 2023-2024 !

« Qui dit mieux ? » interroge le courrier des riverains dont nous reprenons ici les propos.

« On évoque toujours les fameuses sources pétrifiantes et leur environnement qui imposeraient de nouvelles études !

Nous sommes vraiment très étonnés que ce problème soit encore à résoudre car il y a très longtemps que ces sources sont connues.

Leur existence et des solutions possibles sont d’ailleurs mentionnées dans les demandes de dérogation formulées par la DREAL en 2011 (sources du Mail des Pins et du Plan).

Comment est-il possible que le problème n’ait pas été résolu par les services compétents depuis tout ce temps ?

Les signataires (et contribuables) voudraient comprendre. Quel est le point de blocage ? Est-il nouveau ? Quelle est l’instance bloquante ? Un ministère parisien ? Bruxelles ? Quels progrès depuis 2015 ? Comment la DREAL traite-t-elle le problème ? S’agit-il d’un manque d’anticipation ou d’un problème d’organisation  ?

On entend dire, en terme de retard, que la DIRSO pourrait être déchargée de la maîtrise d’ œuvre ?

Les soussignés, incompétents mais non dépourvus de bon sens, sont perplexes devant ces éléments d’information distillés par les décideurs ; ils sont évidemment très mécontents de cette situation et veulent savoir de façon plus précise comment on peut en arriver à un retard d’au moins six ou huit ans  alors que les financements sont réputés assurés !

… … »

L’étonnante histoire d’un pont sans route

“L’œil du 20 heures” de France 2 enquête.
Toute ressemblance avec ce qui se passe  par chez nous serait purement fortuite…

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Quand on cherche son chemin près de Dieppe en Normandie on a parfois de drôles de surprises…
Un pont au milieu de nulle part…Inutilisable. Relié à aucune route…

Comment en est-on arrivés là ? L’Oeil du 20h vous raconte l’étonnante histoire du Viaduc de la Scie…Aujourd’hui pour aller à Dieppe, on passe par cette route la nationale 27 qui se transforme en départementale. Et elle est un peu….saturée de camions. Le viaduc, c’est le moyen de détourner tous ces véhicules.

(La suite ICI.)

Des nouvelles de la déviation

Le 31 janvier dernier s’est tenue une réunion de suivi des travaux, uniquement à destination des élus. Ces derniers sont invités à informer leurs concitoyens de la teneur des informations qu’ils auraient pu glaner à cette occasion. L’association des riverains et VVSB en ont été soigneusement écartés. (Ne serions-nous que de vilains petits canards déchaînés, infréquentables et non représentatifs ? Les élites ne semblent pas trop apprécier que les citoyens s’organisent et s’expriment.)

L’administration ayant oublié de faire passer le compte-rendu aux dits-élus, il nous a fallu un peu pousser à la roue pour que l’oubli soit réparé et qu’il parvienne jusqu’à nous. C’est maintenant chose faite et nous le livrons donc à votre sagacité, ICI :

Le 28 février, nous rencontrions le maire et les membres du conseil municipal de St-Béat.  A la demande de plusieurs adhérents, il s’agissait d’éclaircir la question de savoir jusqu’où les élus étaient ou non en phase avec nos positions et actions. La réponse du maire a été nette : “Je – et nous – sommes farouchement opposés au projet d’ouverture dite anticipée du tunnel avant l’achèvement complet des travaux et le détournement du flux de circulation par le Pont-Neuf de St-Béat.” Pour couper court aux éventuelles rumeurs, la copie d’une délibération votée à l’unanimité du conseil nous a été remise (à noter qu’elle date du 9 mars 2015, déjà bien avant la fameuse réunion d’information publique d’octobre de la même année).  Nous avons également convenu de systématiquement nous échanger les informations dont les uns ou les autres disposeraient. C’est d’ailleurs ainsi que le maire nous a informés de la prochaine venue de la sous-préfète qui comptait visiter le chantier le surlendemain même. L’occasion était trop belle et nous l’avons donc sollicitée pour une rencontre. Elle a accepté. Merci à elle.

Ce jeudi 2 mars, pendant plus d’une heure trente, quatre d’entre nous ont donc pu échanger avec la sous-préfète, encadrée de quelques responsables des services de l’État.

Quelques “broutilles” à retenir.

  • L’administration n’a pas la moindre intention de remettre en cause son projet de détournement de la déviation par le Pont-Neuf. Ils semblent même étonnés qu’on puisse en douter. Pourtant, il nous avait bien été présenté comme l’étude d’une éventuelle alternative, à la demande de l’Etat. La décision est donc prise, depuis longtemps.On sent bien qu’ils jouent la carte de l’intransigeance.
  • Les avis, questionnements, inquiétudes, oppositions des riverains, habitants et élus auraient été pris en compte. Les études menées sur la qualité de l’air, sonores, sécurité de l’itinéraire et trafic au carrefour à feux intelligents seraient censées y avoir répondu. Nous avons pourtant démontré que leurs conclusions étaient particulièrement sujettes à caution car s’appuyant sur des données chiffrées de circulation pour le moins étonnantes. Circulez, il n’y a rien à voir !
  • La sous-préfète émet des doutes sur l’opposition d’une majorité même de Saint-Béatais à ce projet. Il n’y aurait d’ailleurs aucune mesure entre les désagréments que quelques-uns auraient à supporter et l’amélioration de la vie du plus grand nombre. De plus, le centre ville de St-Béat en sera métamorphosé, redeviendra attractif, d’autant que le maire a plein de projets intéressants que les collectivités soutiendront avec force.
  • Finalement, le tunnel devrait ouvrir fin 2017 et non au début de l’année (on l’avait remarqué par nous-mêmes), Nous avions dû mal comprendre…
  • Finalement encore, les travaux de poursuite du chantier devraient reprendre en … 2019, pour s’achever en 2023 … voire 2024. Ceux qui, lors des réunions publiques d’octobre 2015 et juillet 2016, avaient entendu que le tout seraient bouclé “en tout état de cause” avant la fin du Plan Etat Région (soit 2020) seront plus attentifs la prochaine fois.

La déviation “provisoire” par le Pont-Neuf devrait donc s’installer en fait au mieux pour 6 à 7 ans … (Pour l’instant …?)

  • Longueur du chantier ? “On ne maîtrise pas le planning des entreprises !” (Ça ! Surtout si on ne leur demande rien ! Mais pourquoi diable avoir stoppé la poursuite des tranches qui doivent de toutes façons être réalisées ?)
  • Finalement, les financeurs (l’État, la Région et le Conseil Départemental) ont décidé de rajouter la bagatelle de 13 millions d’euros qui s’ajoutent aux 105 millions du prévisionnel et aux 23 millions supplémentaires déjà libérés. Le projet s’élève donc maintenant à quelques 141 millions de notre argent public et des poussières. (+31 % !) Ce serait bien la preuve nous a-on fait remarquer de la forte volonté des décideurs à voir ce projet aboutir et de la considération particulière qu’ils ont à notre égard. (Arrêtez de vous plaindre, quoi !) On a aussi entendu parler de 24 autres millions mais on avoue ne pas avoir bien compris à quoi ça correspondait (on va se renseigner).
  • Il faudrait ouvrir le tunnel coûte que coûte. (Il aurait quand même coûté 70 millions !) “Attendre cinq ans de plus ne serait pas concevable en termes de gestion de l’argent public !” (si … si….) On serait ridicules (tiens, ce n’est pas déjà le cas ?), il y aurait des problèmes de garanties, il faudrait entretenir cette structure qui dépérirait, …
  • En France, il n’y aurait donc rien d’exceptionnel ou étonnant à voir des coûts de travaux publics exploser de la sorte. Les plans de financement et les montants prévisionnels sont relatifs, destinés avant tout à lancer des projets … Au moment où on demande les sous, il est courant qu’on nous réponde qu’il n’y a rien dans les caisses pour l’instant, qu’il faudra voir plus tard.  (Ce serait donc normal ?)
  • Les justifications du retard qui nous ont été apportées s’affinent au fil des mois. Si ce sont bien les sources pétrifiantes qui posent toujours problème, ce serait en fait parce que – alors que tout le projet était bouclé et lancé – un changement imprévu de la réglementation environnementale serait sorti, contraignant les responsables du chantier à réviser les plans initiaux de tracé au niveau de deux sources. Au lieu de bétonner au travers, il convient donc désormais de les éviter. Pour une première, celle du Mail des Pins, le choix a été fait de construire un ouvrage d’art d’une cinquantaine de mètres passant par dessus. Pour la seconde, celle du Plan d’Argut, c’est le choix de traverser le hameau habité qui s’imposerait (pour des raisons de coût et de simplicité technique). Et c’est là où le bât blesse ! (Achats, nouvelles études, nouvelles demandes de dérogations, nouveaux délais, surcoûts, …)
  • Le hameau du Plan sera rasé, les propriétaires indemnisés et l’habitation reconstruite plus près de la Garonne, en zone non constructible mais, comme il s’agit d’une exploitation agricole, il y aura dérogation.
  • Cerise sur le gâteau. La DIRSO vient de faire savoir qu’elle n’a plus les moyens humains pour continuer à assurer la maîtrise d’œuvre ! La DREAL se voit donc contrainte de se mettre à la recherche d’un nouveau maître d’œuvre (donc probablement issu du secteur privé …). Ce qui allonge sans aucun doute les délais … et les coûts … (Ça aussi, c’est normal ?)

(Enfin, tout ça, c’est ce qu’il nous semble avoir compris cette fois-ci.)

Au bilan, il nous a été demandé de faire passer le message qu’il convient de positiver plutôt que de passer notre temps à broyer injustement du noir, alors que tout cela représente pour nous un formidable espoir (parole de sous-préfète), d’autant que nous bénéficions d’un environnement exceptionnel !

(Ben voyons …)

Emplacement n° 3 du radar mobile

Depuis aujourd’hui, le radar mobile a quitté Fos pour être installé sur le parking à proximité du hangar de l’équipement, 600 m après les feux de Labroquère en allant vers l’Espagne.
Sur les huit emplacements prédéfinis par la préfecture, il s’agit donc du troisième, après celui de la ligne droite Arlos/Fos et l’aire de Fronsac.
Pour rappel, il flashe dans les deux sens, de jour … comme de nuit.

GPS Décimales

N 43°.03938
E 000°.59953

Voyage 2 de la tirelire

radar_fronsac_23-12-2016-19-59Ajout du 25/12/2016

Un adhérent nous prie d’apporter les observations suivantes personnelles :

!!! ATTENTION !!!
Il semblerait que le radar ne se contente pas de flasher que les excès de vitesse !
J’avais remarqué hier soir un flash sur un véhicule seul descendant de Luchon et dont la vitesse me paraissait bien en dessous de la vitesse réglementaire.
De plus, le flash s’était déclenché à environ 80 mètres au lieu des 20 à 30 mètres pour les excès de vitesse.
J’ai eu ce matin le témoignage d’une personne à qui il est arrivé la même mésaventure hier soir dans les mêmes conditions, même sens, même endroit, vitesse inférieure à 90 km/h.
Le flash aurait été déclenché du fait qu’il ait mordu la ligne blanche.  🙁
Autres témoignages bienvenus !
Il y a peut-être un motard qui a testé ?   😉
Il n’est pas impossible qu’il détecte aussi les distances de sécurité .   🙁

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Après une première tentative d’installation avortée sur l’aire de Fronsac, la tirelire y est revenue à l’occasion des fêtes.

Lavée, bichonnée, révisée, … elle attend patiemment les véhicules dépassant le 90, flashant par l’arrière ceux qui montent à Luchon et par devant ceux qui descendent.
Elle est visible au dernier moment après la courbe et va en surprendre plus d’un de ceux qui profitent des deux voies pour procéder à des dépassements !
N’oubliez pas, elle sévit aussi de nuit !
Coordonnées GPS décimales
N 42,958463
E 0,64580

radar_fronsac_23-12-2016-19-59_04    radar_fronsac_23-12-2016-19-59_03   radar_fronsac_23-12-2016-19-59_02

Rappel : Samedi à 18 h – Débat et convivialité

teufRéunion publique et débat à l’invitation de Vivre en Vallée de Saint-Béat

Ce samedi – à 18 heures – Salle des fêtes de Saint-Béat

Et cette déviation ???

(mais aussi point sur les campings, la Garonne, …)

Analyse des arguments et documents avancés par l’État et les administrations

Quelles réponses de la population ?

Nous clôturerons la réunion autour d’un verre offert par l’association. Nous n’avons rien prévu de spécial pour grignoter avec ; alors, si vous avez des idées ou quelques petites choses qui traînent … ce sera avec plaisir !

“Dialogue citoyen” – Questionné au sujet de la solidité du Pont-Neuf, le Conseil départemental renvoie la balle vers l’État et ses responsabilités

Du 4 novembre au 16 décembre, le Conseil départemental organise une campagne de 12 réunions publiques de proximité ayant vocation à favoriser un dialogue citoyen entre les élus, les services du Département et les citoyens. La première s’est tenue à St-Gaudens, réunissant une soixantaine de participants. A cette occasion, au nom de l’association, Bernard Jacquin a fait part de nos questionnements et inquiétudes quant à la capacité du Pont-Neuf de supporter le flux routier auquel il serait soumis si l’État s’entêtait à mettre en œuvre son projet de “déviation de la déviation”.

C’est Bertrand Looses, Directeur général des services du Conseil départemental, qui s’est chargé de répondre. Ci-dessous la vidéo de cette intervention ainsi que sa retranscription dans son intégralité. Pour mémoire, rappelons enfin les propos qu’avait tenus Pierre Izard en décembre 2014 dans un courrier en réponse à l’Association des riverains et voisins de la RN 15 : “Si une phase provisoire consistant à ouvrir dans un premier temps le tunnel de Saint-Béat est proposée, celle-ci ne pourra se faire qu’après concertation avec les élus et avec les riverains et à condition d’être temporaire”.

Dernière précision, la réunion de dialogue citoyen concernant notre canton XXL se tiendra vendredi 2 décembre à 18 h 30 à la salle de la mairie de Barbazan. Qu’on se le dise !


2016-11-04 rencontre citoyenne-pont de Saint-Béat par mcabe

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Contre-info / Réunion publique de VVSB samedi 26 novembre – 18 h / No pasaran !

marie-m-1Lors de la réunion publique du 12 juillet, les services de l’État ont présenté ce que serait à leurs yeux la traversée de St-Béat à la fin 2017. Dès le lendemain, VVSB a demandé à ce que nous soient communiqué l’ensemble des études ayant amené leurs conclusions concernant la déviation mais aussi celles sur lesquelles se serait appuyé le préfet pour décider de la fermeture des trois campings de notre vallée. Avant son départ, le sous-préfet a transmis une bonne partie des documents réclamés ; ils appellent bien des remarques et, pour le moins, de nombreuses questions :

Sur les campings, pas de mesures, pas de visites sur site, aucun rapport officiel.

Pour les études dynamiques, 3 heures de comptages en 9 mois leur ont permis d’imaginer que la file d’attente maximale ne pourrait dépasser 120 m sur un feu. Quand on sait que, sans obstacles, il n’est pas rare de voir des files de véhicules atteignant la gendarmerie d’un côté et OMG de l’autre, il est permis d’avoir des doutes sur leur pertinence.

Les données extraites des contrôles réalisés sur la qualité de l’air ou les nuisances sonores ne sont pas liées à l’importance du trafic, ni à la répétition des arrêts ou démarrages aux feux dits intelligents.

Les travaux seraient arrêtés en raison de « difficultés techniques dues à la présence de sources pétrifiantes sur Argut », des impondérables pourtant déjà été pris en compte dans les pré-études … et connus de tous depuis la nuit des temps !

Aujourd’hui, près de 50 millions d’euros de travaux resteraient à engager … Pourquoi ne le sont-ils pas ? N’auraient-ils pas été utilisés sur d’autres sites ?

Comment arrivent-ils à s’arranger de la fragilité du pont ?

Comment peuvent-ils oser mettre en jeu la sécurité des riverains, des élèves de l’école et du collège ?

Ne seraient-ils pas plutôt en train

de nous préparer un provisoire dangereux et pérenne ?

Nous vous proposons de venir en débattre :

SAMEDI 26 NOVEMBRE

à partir de 18 heures

Salle des fêtes de Saint-Béat

image-tract
Tract à télécharger et distribuer

Carole Delga – Le RETOUR !

Il lui fallait rattraper le coup de sa piteuse prestation publique du 12 juillet dernier à Saint-Béat. Son équipe de com’ lui a alors concocté un petit épisode “retour” aussi factice que son sourire. Ce mardi 15 novembre, Carole Delga est donc revenue se montrer dans la vallée. Mais attention, cette fois-ci, il importait de ne prendre aucun risque. Le petit peuple qu’on ne saurait voir a donc été mis à l’écart, les invités pour faire la claque triés sur le volet et les vilains petits canards de Vivre en Vallée de Saint-Béat clairement repoussés. Sauf qu’ils sont venus quand même gâcher la photo…
Le jour où les politiques comprendront qu’il faut écouter ceux qui les ont élus, ils viendront pleurer.

Quant à nous, notre prochaine réunion sera PUBLIQUE, elle.
Ce sera samedi 26 novembre à 18 h à la Salle des fêtes de Saint-Béat.
Qu’on se le dise !

Rassemblement mardi 15 novembre à 10 h à la halle de Saint-Béat

banderoles_web_13-11-2016-16-13_03Officiellement, elle vient pour s’entretenir de l’avenir des campings de la vallée avec les élus de Fos, puis ceux de Saint-Béat(*). C’est sans doute parce qu’elle est soucieuse du respect des règles démocratiques que Carole Delga refuse que nous participions à cette rencontre. Vu le fiasco de sa prestation publique de juillet dernier, elle sait qu’il faut savoir aussi rester entre personnes “responsables”, entre élus donc. C’est bien connu, les sans-dents ne sont intéressants que pour les élire régulièrement … mais sûrement pas pour être entendus entre deux élections.

A contrario, ne soyons ni goujats ni rancuniers. Mardi, accueillons avec ferveur notre encore députée mais aussi présidente de Région (et aussi ancienne ministre comme elle aime à le rappeler).

Rassemblement mardi 15 novembre à 10 h

à la halle de Saint-Béat

(*) De mauvais esprits prétendent qu’elle n’en aurait rien à faire de nos campings, de notre Garonne, de notre déviation, de notre collège, … et que sa venue ne serait qu’à fin électorale. Nous n’en savons rien et cela ne nous intéresse pas.

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De l’art de résoudre les problèmes

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Banderole karchérisée le 4 novembre 2016

Facile ! Il suffit aux services de l’État de faire disparaître nos messages …

Avec une ardoise de 105 millions + 23 petits millions d’euros sortis du chapeau … les types qui gèrent le projet de déviation de Saint-Béat n’ont toujours pas la moindre idée de comment il faudrait s’y prendre pour construire une route en évitant une malheureuse source, fusse-t-elle pétrifiante.

Que ça ne leur plaise pas d’avoir été dénoncés et ridiculisés, c’est probable mais c’est tant pis pour eux. En matière d’information, les citoyens que nous sommes, les contribuables qui financent, les usagers qui subissent, méritent mieux que leurs luxueuses opérations de com’ élaborées par de coûteuses agences.

Oui, nous sommes le caillou dans leur chaussure et nous ne sommes pas prêts de nous arrêter. Aujourd’hui, ils espèrent nous faire taire en effaçant nos messages, en enlevant la nouvelle banderole qui, décorant le malheureux viaduc inutile d’Arlos, informait les automobilistes de cette véritable gabegie, fruit de leur incurie.

20160413_1843492Ils ont même profité de l’occasion pour retirer également le grand panneau jaune d’annonce des travaux de la déviation, devenu depuis longtemps particulièrement obsolète. S’il doit être remplacé, nous sommes curieux d’en connaître les corrections qui y seront apportées.

Bref, s’ils comptent nous faire taire de la sorte, c’est encore mal engagé pour eux !

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Les études d’impact du projet de déviation par le Pont-Neuf

Ci-dessous les trois études d’impact que la sous-préfecture vient de nous faire parvenir (trois mois après que nous les ayons demandées).

Remarquons au passage que les versions de deux d’entre elles sont postérieures à la réunion du 12 juillet dernier, alors que leurs conclusions nous avaient été présentées ce soir-là…

On aime à se rappeler l’intervention de Jean Lafont, ancien maire de Fos : “C’est bien connu. Les études sont faites pour être au service de celui qui paye…”

La prochaine réunion sera essentiellement consacrée à la mise à plat de ce dossier « déviation », sujet le plus urgent.

Vendredi 28 octobre – 20 h 30 – Salle des fêtes de Saint-Béat

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Un radar supplémentaire activé à partir d’aujourd’hui sur la RN 125

radar-autonomeA partir d’aujourd’hui, lundi 10 octobre, un radar supplémentaire va être activé sur le tronçon routier allant de Seilhan à Fos.

Cet itinéraire a été retenu par la préfecture au regard du trafic journalier observé, de la mixité  poids-lourds/véhicules légers, du nombre d’accidents constatés et de la  configuration du tracé routier.

Il vient compléter les deux radars fixes de Galié et Luscan – installés sur des zones limitées à 70 km/h  et flashant dans les deux sens de circulation – qui restent en service.

transport-radar-autonome

Ce nouvel modèle de radar, précédemment dit de chantier, est désormais désigné sous le nom de radar “autonome” et équipe maintenant tout type de voies :

  • Il est mobile, facilement transportable car équipé d’une remorque.
  • 8 sites ont été prédéfinis sur l’itinéraire et il y sera déplacé par cycles de rotations successives.
  • Ces  emplacements pourront aussi être utilisés pour installer les radars mobiles des  forces de l’ordre.
  • Il contrôle dans les deux sens.
  • Il différencie les types de véhicules (légers, poids-lourds) et est capable de détecter celui qui est en infraction dans une file.
  • Une dizaine de petits panneaux avec la mention “Pour votre sécurité … contrôles radars fréquents” seront déployés sur le tronçon.

panneau-radar-autonome

Diaporama DREAL – L’avancée de la déviation de Saint-Béat au 12 juillet

Nous avions tort de désespérer et d’être médisants.

Presque deux mois après, nous recevons enfin deux des documents demandés au sous-préfet dans notre courrier du 13 juillet dernier, au lendemain de la réunion publique du 12 avec Carole Delga (Madame la Députée mais aussi Présidente de région).

Ce premier document est le diaporama présenté par la Dreal censé nous présenter l’avancée des travaux de la déviation à la date du 12 juillet. En réalité, il s’agit davantage d’une vulgaire opération de com’, d’une grossière promotion de leur tentative de passage en force par le Pont-Neuf.

Cliquez sur la miniature ci-dessous et bonne lecture. Comme nous ce soir lors de la réunion, ne manquez pas de réagir, faites-nous part de vos observations.
Diaporama DREAL - 12 juillet 2016

Scoop ? “… installation à moyen terme “d’aubettes” sur la RN 125″

Vendre peau oursCe n’est pas nous qui l’évoquons mais le sous-préfet lui-même dans une lettre adressée au maire de Fos le 8 février dernier en réponse à deux courriers de ce dernier soulevant les problèmes de circulation routière dans Fos suite à l’organisation des contrôles de police aux anciennes aubettes.

Courrier sp 08022016

Ces délais relèvent-ils de la légendaire lourdeur administrative française où de la non moins légendaire maxime d’Henri Queuille “Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent” ?

La semaine dernière, devant la Gentilhommière, nous avons été plusieurs à voir la tête d’une petite fille passer à 10 cm de la cabine d’un poids-lourd.

Revue de presse – La Dépêche du 15 août 2016 – Trois ans après, Saint-Béat panse encore ses plaies

Dans son édition départementale d’aujourd’hui, La Dépêche fait  la Une et consacre une page entière de reportages à la situation de la vallée.

La Dépêche - 2016_08-15 -UneLa Dépêche - 2016_08-15 -Page 10

 

 

 

 

 

 

LaDépêche.fr - 2016_08_15 - Trois ans après, Saint-Béat panse encore ses plaiesLaDépêche.fr - 2016_08_15 - La déviation complète, maintenant !LaDépêche.fr - 2016_08_15 - «Le marbre en majesté»

Retrouver aussi ces articles sur le site de La Dépêche :

Tribune libre – Lettre ouverte au sous-préfet suite à la réunion publique du 12 juillet 2016 à St-Béat – Par Philippe Prax

(Lettre encore sans réponse à ce jour, le 7 août 2016)

Télécharger (PDF, 1.12MB)

Pièces jointes

  • Dossier de presse complet de la conférence du 10 mars 2014 du président de la Confédération Hydrographique de l’Èbre devant les élus du Val d’Arán (présentation des conclusions du rapport sur les inondations dans le Val d’Arán avec des actions pour améliorer la gestion lors de ces épisodes).

(Version originale en espagnol à gauche – version en français traduite par Myriam Motte-Saez de Fos, à droite)Image rapport De Pedro version espagnol      Image rapport De Pedro version français

  • Lettre du 16/01/2014 de P. Izard – Président du SMEA 31 – à la CCC de Saint-BéatIzard - SMEA - 16012014

Tribune Libre – La circulation dans Fos – par Myriam Motte

Le danger et les nuisances sur le village de Fos toujours présents.
Après une nuit tranquille, voilà la déviation fermée à nouveau ; n’oublions pas qu’il y quelques années il y a eu déjà un mort. Je ne sais pas ce que les politiques ont dans la tête pour mettre tout un village en danger. C’est insupportable, alors que la solution est toute simple, faire les contrôles sur la déviation.
Peut-être qu’Il n’y a pas eu assez de morts en France ?
Nous n’attendrons pas une semaine de plus pour organiser un barrage et faire appel aux médias.
Cette route n’est plus adaptée à la circulation actuelle, d’autant plus que le seul pont qui nous reste a été fragilisé par les inondations et est en attente de réparation.
Nous ne pouvons pas sortir de chez nous sans risquer de se faire écraser.
Le ras le bol est arrivé au top !
Cette vidéo n’est qu’un petit aperçu de ce qui se passe pendant 24 h.

Tribune libre – “Pour l’ouverture du tunnel” par André Pallas

Tunnel :
Non-ouverture signifie laisser en danger de mort permanent les habitants de Cierp-Gaud, de Marignac de la majorité des habitants de Saint-Béat et également les habitants de la vallée de la Pique qui fréquentent St-Béat. Nombre de ces gens hésitent du fait qu’un camion devant un derrière ils craignent l’accident ; se rappeler le camion en feu. Donc réaction, ils s’arrêtent dans les villages sécurisés . Marignac se trouve lui aussi menacé.

Non-ouverture = Laisser en danger plus de cent maisons avec leurs habitants, la plupart âgés et n’ayant l’issue de secours que sur la route. Les rues venant du village débouchent sur la RD 44 en angle droit et de ce fait ont occasionné plusieurs accrochages, heureusement tôles froissée…. L’ouverture ne va pas engendrer une augmentation de camions sûrement une gêne de circulation. Donc, faire le choix entre gêne et gros dangers. Accident impliquera le Maire.

Je suis un peu long mais j’aimerais tant ne pas continuer avec mes collègues Maires, responsables juridiquement, vivre avec cette épée de DAMOCLES sur notre tête. Nous savons alors notre devoir est de dire la vérité. Qu’arrivera-t-il si un camion explose entre deux rangées de maisons habitées ? Les élus de quelque niveau qu’ils soient se doivent de porter attention à la sécurité des personnes. Je me sens impliqué : En 1984 en tant que maire j’ai accompagné H. DINGUIRARD chez le Préfet et auprès du Pnt du CG pour porter le projet du tunnel. Je n’ai jamais cessé depuis d’en demander la réalisation.