Archives de catégorie : Actualités

PROJET IMMOBILIER D’ENVERGURE A BAUSEN

Nos amis du Val d’Aran nous informent de l’existence d’un projet immobilier d’envergure sur Bausen qui pourrait avoir pour conséquence de dénaturer ce village encore épargné jusqu’alors de l’appétit des promoteurs.
Une première étape devrait voir la construction d’un hôtel rural de 12 chambres et d’une ou plusieurs résidences proposant un total de 22 appartements.
Une seconde étape verrait la construction de 18 maisons résidentielles.
Les promoteurs se vantent ainsi de pouvoir porter la population de 150 habitants en résidence principale au lieu de la malheureuse quarantaine qui y vivent actuellement.
Ce projet devrait sortir de terre au-dessus du chemin de Carlac, sur la droite du village. Pour les travaux et l’accès futur, une route devrait être créée au travers de ce magnifique versant sauvage.
Actuellement, une enquête d’utilité publique d’un mois débute à laquelle seuls les résidents impactés peuvent participer. Ils ont créé une association de défense et commencent à informer l’opinion publique.
Nul doute qu’ils pourront compter sur notre solidarité s’ils devaient y faire appel. En attendant, merci de partager et de s’abonner pour être tenus informés et de liker leur page FB.

Revue de presse / Le blog de Paul Tian : “Un centre culturel intercommunal sur l’aire de Fronsac ?”

Article à retrouver sur le blog de Paul Tian, ICI.
 
Un centre culturel intercommunal sur l'aire de Fronsac ?

Le 23 avril dernier, les élus de la Communauté de Communes Pyrénées Haut-Garonnaises (CCPHG) ont voté à 57 voix contre 3, le rachat de la moitié de l’aire de Fronsac (trois bâtiments abandonnés actuellement), pour 405.000 euros pour un projet “structurant pour le territoire”.

On devrait bientôt en savoir un peu plus sur ce projet, puisqu’il est à l’ordre du jour du prochain conseil communautaire du 18 février prochain à Marignac.

L’intercommunalité a donc l’intention de monter un centre culturel intercommunal sur cette aire de Fronsac.

Mardi prochain, les élus seront sollicités pour lancer un appel à projet pour ce centre culturel intercommunal…

Autant dire que nombreux sont les habitants du territoire à vouloir connaître les intentions des élus de l’intercommunalité avec ce futur centre culturel, en bord de route… 

Revue de presse / France TV Info du 08/02/2020 : “”C’est un peu compliqué de s’en sortir sans le ski” : au Mourtis, on tente de satisfaire les vacanciers malgré le manque de neige”

Le télésiège de la station de ski du Mourtis (Haute-Garonne) reste fermé par manque de neige.
Le télésiège de la station de ski du Mourtis (Haute-Garonne) reste fermé par manque de neige. (LAURIANE DELANOE / RADIO FRANCE)

L’hiver est très doux cette année, tellement que des stations de ski de basse et moyenne altitude n’ont pas assez de neige. Au Mourtis, dans les Pyrénées, les professionnels s’adaptent alors que les vacances scolaires démarrent.

Tout près du télésiège fermé, à la station de ski du Mourtis (Haute-Garonne), quelques enfants glissent en luge, sur un coin de neige, entre deux carrés d’herbe. “L’arrivée dans l’herbe, ça freine, ça c’est sûr !”, s’esclaffe Didier. Avec la douceur exceptionnelle des températures, plusieurs stations de moyenne montagne manquent de neige. Malgré cela, le Girondin, propriétaire au Mourtis, s’amuse avec son petit-fils de trois ans. “Pour lui ça suffit ! Vous savez les enfants, 5 mètres carré de neige, c’est bon pour eux. Je comptais skier mais bon, on fait autre chose. Nous on vient, c’est surtout pour changer d’air, le ski c’est accessoire !”, avoue-t-il.

>> “On voit même des cailloux qui émergent” : dans les stations de ski, la neige tarde à s’installer

Ce n’est pas le cas de Claudine. Cette grand-mère, venue de Bretagne en famille, est très déçue que le domaine skiable de la station soit fermé. “On aurait bien aimé que les petits fassent du ski, au moins apprennent un peu, du coup nos grands sont allés en Espagne”, explique-t-elle. Eux ont payé une location “assez chère, on ne peut pas partir ailleurs. Tant pis pour nous !”

Didier, originaire de Lacanau et propriétaire d\'une résidence secondaire au Mourtis, avec son petit fils sur leur luge.
Didier, originaire de Lacanau et propriétaire d’une résidence secondaire au Mourtis, avec son petit fils sur leur luge. (LAURIANE DELANOE / RADIO FRANCE)

Pas de neige, pas de cours de ski

Les huit moniteurs de l’école de ski français, eux, s’en vont dans d’autres stations des Pyrénées. Le directeur Pascal Redonnet annule les cours de la semaine : “J’ai toutes les adresses mail de mes clients et j’ai envoyé un message comme quoi je ne peux pas assurer la prestation. Cela fait plus d’une centaine d’enfants par jour.”

C’est hyper délicat, et toute notre clientèle appelle en demandant s’il va neiger, et là, la réponse est : ‘on regarde la météo comme tout le monde’.Pascal Redonnet, le directeurà franceinfo

Les commerçants font grise mise, mais espèrent se rattraper plus tard. Serge Peyroulet tient une location de ski, un restaurant et des appartements en location dans la station. Placé juste devant la principale remontée mécanique, le plus fort de son activité, c’est la location de ski. “Il n’y a pas de ski et puis on commence à voir les premières annulations dans les appartements, bon c’est limité, les gens viennent parce que, autant les remontées mécaniques sont fermées, mais pas la station !”, raconte-t-il.

Serge Peyroulet tient une location de ski, un restaurant et des appartements en location dans la station du Mourtis.
Serge Peyroulet tient une location de ski, un restaurant et des appartements en location dans la station du Mourtis. (LAURIANE DELANOE / RADIO FRANCE)

Les vacances ne font que commencer, le temps “peut changer”, espère le commerçant. “Cela fait trois mois qu’on a un anticyclone et on n’a pas eu de chance sur les tombées de neige”, ajoute-t-il.

Pour l’instant on pioche dans la trésorerie et on se refera plus tard. Nous sommes dans une station qui a un avenir en quatre saisons et si on arrive à mobiliser l’été, ça peut très bien pallier l’absence de neige du début de saison.Serge Peyrouletà franceinfo

Il faudrait au moins du froid pour produire de la neige de culture et rouvrir les remontées mécaniques. En attendant, les 30 salariés du domaine skiable sont en activité partielle et le syndicat mixte Haute-Garonne Montagne déploie son plan B. “C’est un peu compliqué de s’en sortir sans le ski, puisque le ski représente 90% de notre activité”, déplore Hervé Pouneau, son directeur. “On va mettre en œuvre beaucoup d’activités estivales, comme le VTT ou la trottinherbe, une sorte de trottinette avec des grandes roues qui permettent de circuler sur le domaine skiable”, raconte le gérant, qui n’oublie pas non plus le biathlon ou les courses d’orientation.

Hervé Pouneau, le directeur du syndicat mixte Haute-Garonne Montagne sur la station du Mourtis.
Hervé Pouneau, le directeur du syndicat mixte Haute-Garonne Montagne sur la station du Mourtis. (LAURIANE DELANOE / RADIO FRANCE)

Découvrir d’autres activités

Et si c’était l’opportunité de conquérir une nouvelle clientèle ? Faïza, l’organisatrice de ces activités veut y croire. “C’est pour nous l’occasion de faire découvrir à cette clientèle de skieurs qui n’a pas forcément l’habitude de venir à la montagne l’été d’autres activités de montage”, explique-t-elle. “Le soleil est là, il faut en profiter ! Cette stratégie, nous l’avons mise en place il y a six ans déjà puisqu’effectivement, nous croyons à une station quatre saisons, des activités toute l’année, pour faire vivre ces stations de moyenne altitude”, conclut-elle.

Les commerçants du Mourtis confient qu’ils vont serrer les dents cet hiver et déjà préparer leur deuxième saison, de l’été prochain.

Au Mourtis, les professionnels s’adaptent alors qu’on manque de neige – Reportage de Lauriane Delanoë
 

VVSB lance une télé locale !

VVSB lance une télé locale !

Et vous, ça vous dirait de vous lancer également dans l’aventure ? Alors, n’hésitez pas ! Rejoignez-nous !

Nous en reparlerons vendredi 7 février à 20 h 15  à la salle des fêtes de Saint-Béat lors de l’Assemblée Générale mensuelle de Vivre en Vallée de Saint-Béat, l’asso qui se bat pour une vallée qui vaut mieux que ça !

Tribune libre / “Voeux” de Georges Escario

Chers amis

C’est le cœur gros que je fais le bilan de ces deux années passées au sein du conseil municipal. On ne peut dire que les choses se soient améliorées et devant une telle situation je demande aux habitants de ne pas baisser les bras. 

« Là-haut sur la montagne, l’était un vieux chalet… »

Tel,  apparaissait entre RIE et MOUNT, Saint-Béat qui abrita les ébats de notre jeunesse. Beau village riche avec  ses demeures de pierres de marbre taillées qui gardaient fière allure. Mais le temps pressé a eu peu à peu raison des maisons de la rue de dessus et un jour de juin les caprices de la Garonne en crue ont marqué à jamais les esprits. En ce début de décembre  le vent ruine notre école, nos toitures, notre forêt. Quelques années auparavant on assiste à la fermeture de l’usine de Marignac qui a porté un coup fatal à l’économie du village et aujourd’hui la lente dégradation de ses commerces augure d’un avenir incertain. Cet avenir pourtant des municipalités se sont efforcées maille après maille de le tisser pendant 20 ans. La  commune nouvelle est pourtant riche de ses marbres et de ses forêts, mais peine perdue les dépenses courantes, considérables l’emportent sans cesse sur les recettes régulières toujours plus insuffisantes.

Trois points nous mettent au bord d’un l’abîme financier incertain :

–  la création  d’un camping-car, en majeure partie réservé aux camping-caristes.

– la récupération de notre trésor devant les exigences de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) insurmontables.

–  la gestion intolérable de notre école, la Communauté des Communes se déchargeant de ses compétences. (CLECT : Commission Locale des charges transférées).

Des élections vont avoir lieu. Bon nombre d’entre vous ont manifesté le désir de prendre les choses au sérieux pour rallumer la flamme, corriger les erreurs probables de gestion et sur des bases inédites relancer Saint-Béat-Lez sur les chemins d’un nouvel avenir.

Ainsi en ce début d’année faisons tout pour éviter que ne sonne l’heure de l’échéance fatale…

Là-haut sur la montagne croule le vieux chalet…

Écroulement qui ne passe pas inaperçu et éveille un écho douloureux dans le cœur des habitants de la  commune nouvelle qui croyaient la cité immortelle, éternelle.

Sans doute, l’appui de tous aidera-t-il les audacieux qui vont tenter l’aventure de transformer l’essai en réussite victorieuse.

« Là … l’est un nouveau chalet. Ses habitants l’ont rebâti plus beau qu’avant…

Là revit le vieux chalet »

Chers amis, bonne et heureuse année.

ESCARIO Georges

Déviation / Appel à l’intelligence de nos lecteurs : Comprenez-vous la même chose que nous ?

Un informateur anonyme (et serviable, merci à lui) nous a communiqué ce document qui semble avoir été présenté aux participants à une réunion technique sur les travaux de la déviation qui s’est tenue le 10 décembre dernier. Bon ! il nous manque les commentaires des différentes pages pour y comprendre quelque chose. Bref, c’est un peu fumeux.

2019_12_10-Réunion-technique-déviation

Sauf qu’on peut y lire, page 2, en gras, “Les enjeux géologiques et environnementaux de la section sud en font une opération très technique.” Comme nous sommes réputés pour être tordus à VVSB, nous commençons à nous dire qu’ils nous préparent (encore) quelque chose.

Puis, page 4, à deux reprises, on peut encore lire “sous réserve de l’affectation des crédits“. Mais enfin pourquoi écrire cela ? Ne nous a-t-on pas toujours assuré, promis, craché, juré … que les crédits étaient définitivement débloqués, qu’il n’y avait rien à craindre de ce côté-là ?

Mais où nous aimerions bien avoir votre aide, c’est encore dans cette page 4. Comprenez-vous, comme nous, que les travaux ne vont pas reprendre en 2020, comme promis … mais plutôt vers 2022 ? C’est bien ça non ? Gageons que les élus locaux présents à cette réunion ont dû demander des précisions…

Parce que, si tous les deux ans, on nous rajoute deux ans, ça ne va pas le faire !

Et pour terminer, nous ne résistons pas au plaisir de vous offrir à nouveau ces quelques photos-souvenir. Devrons-nous en éditer une nouvelle version ?