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Revue de blog – Bienvenue à bord du 18 juin 2017 – Municipale partielle de Cierp-Gaud : l’ex-maire Joël Gros perd l’élection

Retrouvez ce billet directement sur le blog de Paul Tian, ICI.

Municipale partielle de Cierp-Gaud : l'ex-maire Joël Gros perd l'élection

Il n’y aura pas de second tour dimanche prochain. Les électeurs de Cierp-Gaud ont rendu leur verdict, dimanche, lors du premier tour de l’élection municipale partielle provoquée à la suite du conflit entre dix conseillers municipaux et le maire, Joël Gros.

Dans la foulée, ce dernier avait également démissionné comme premier magistrat, tout en restant conseiller municipal (lire ici).

C’est la liste opposée à l’ancien maire qui a remporté cette élection partielle dimanche soir éliminant cette intitulée “Terminer le travail pour Cierp-Gaud” avec Joël Gros.

L’élection du prochain maire de Cierp-Gaud aura lieu dans les prochains jours.

Pour rappel, Joël Gros est actuellement premier vice-président de la Communauté de Communes Pyrénées Haut-Garonnaise.

Les conseillers élus dimanche.

Jean-Pierre Lassalat, Louis Barthe, Blaise Cazaux, Denise Courtin, Mike Garrido-Bueno, Claude Guiard, Fabienne Dost-Lizan, Claude Pirard, Marguerite Pujos, Ghislaine Sanchez-Mounier et Jean-Pierre Rebonato.

Rappel: Claude Guiard était premier adjoint de Joël Gros,  Jean-Pierre Lassalat, 3ème adjoint.

Revue de presse – actuToulouse du 17/06/2018 – Cinq ans après les inondations, sans travaux d’envergure, Saint-Béat reste sous la menace

Article à retrouver direcrtement sur le site d’actuToulouse, ICI.

Cinq ans après les terribles inondations de 2013, le village de Saint-Béat au sud de Toulouse reste sous la menace de la Garonne, faute d’aménagements d’envergure dans la vallée.

Le 8 mai dernier, les eaux sont tellement monté qu'une partie du village de Saint-Béat a été inondé ravivant le souvenir de 2013.
Le 8 mai dernier, les eaux ont tellement monté qu’une partie du village de Saint-Béat a été inondée, ravivant le souvenir de 2013. (©Capture d’écran You Tube)

Il y a cinq ans jour pour jour, le 18 juin 2013, le village de Saint-Béat situé au sud de la Haute-Garonne a vécu un cauchemar quand la Garonne, gonflée par les abondantes pluies et la fonte des neiges, est sortie de son lit submergeant le petit bourg de ses eaux boueuses.

Ci-dessous, le reportage de France 3 à Saint-Béat lors des inondations de 2013

Des berges qui s’effondrent, des sédiments qui envasent le fleuve, des maisons touchées : les conséquences sont nombreuses à Saint-Béat et Fos. Les traces de la catastrophe marquent la vallée de longs mois.

Des habitants en colère

Un souvenir douloureux et vivace qui laisse désormais place à  la colère…

Cinq ans plus tard, les habitants estiment en effet que pas grand chose n’a été fait pour sécuriser les villages de Saint-Béat et Fos distant de quelques kilomètres.

Dominique Boutonnet, membre de l’association Vivre dans la vallée de Saint-Béat raconte le sentiment d’abandon des habitants :

Il y a eu des travaux de sécurisation et de construction de digue sur la Pique qui est un affluent de la Garonne mais il ne s’est en revanche rien passé côté Garonne si ce n’est l’enlèvement sommaire de quelques embâcles qui s’étaient formés lors de l’inondation. Or, nous les habitants avions demandé que les pelleteuses creusent le lit de la Garonne, que celui-ci soit bien nettoyé. Le village de Fos était facilement protégeable dans le cadre de la réalisation de sa déviation routière en creusant un lit artificiel pour que les eaux du fleuve puissent s’y déverser quand celui-ci déborde. Mais 90% de nos  propositions ont été refusées sous le prétexte que la Garonne est un fleuve et que l’on ne peut pas toucher à son milieu naturel. Cinq ans après, tout ceci nous donne le sentiment que notre situation n’intéresse pas les autorités et que celles-ci préfèrent que la Garonne déborde chez nous plutôt qu’en aval…

Suite au conflit, ce sont environ 3500  à 4000 tonnes de bois qui ont été enlevé du fleuve. Des opérations d’enrochement ont également eu lieu, une digue en terre a été remontée à Fos, le curage du barrage de Plan d’Arem en amont des deux villages a eu lieu…

A la suite des crues de Saint-Béat, 129 opérations cofinancées en partenariat avec l’État et la Région ont été réalisées, rappelle le conseil départemental de Haute-Garonne. Ce sont des travaux de confortements d’ouvrages d’art (Travaux de maçonnerie + fondations de murs) et de nombreux confortements de berges de la Pique sur les terrains dont le département est propriétaire ainsi que sur le domaine public.

Loin d’être suffisant aux yeux des riverains qui regardent avec crainte les travaux d’enrochement qui ont eux été entrepris en Espagne pour canaliser la Garonne, travaux qui ont des répercussions sur la vitesse à laquelle s’écoulent les eaux du fleuve en aval…

Le fleuve protégé : son curage non autorisé

Une situation que reconnaît le maire Alain Frisoni pour qui « il est difficile de dire qu’on est satisfait de la situation ».

Il précise :

Le curage de la Garonne n’est pas autorisé par la loi alors que c’est ce que les gens demandent et le travail d’enrochement est fait que si les dégâts sur une berge menacent une habitation…Sur cette base, nous allons entreprendre le confortement des berges au niveau du village pour 800 000 euros subventionnés à 95%.

La « petite » crue du 8 mai interpelle

Au-delà des travaux structurels, certains habitants estiment ne pas être efficacement avertis par la montée des eaux du fleuve. Et se réfèrent à la crue enregistrée le 8 mai dernier qui a ravivé le douloureux souvenir de 2013.

 

La crue du 8 mai 2018 à Saint-Béat : l’eau envahit la rue principale

Un système d’alerte défaillant

Ce jour-là, les balises d’alarme auraient dû se déclencher mais elles n’ont pas fonctionné et n’ont donc pas averti les habitants de la montée des eaux.

Rien à voir avec 2013 mais une situation qui ne manque pas d’alerter les habitants. Il faut dire que le système qui les prévient du danger n’était visiblement pas en état de fonctionnement. La balise d’alarme qui fonctionne avec une batterie électrique et gérée par une société privée ne pouvait en effet fonctionner : « sa batterie était à plat suite à un orage », indique le maire.

Dominique Boutonnet ajoute :

Toute la journée du 8 mai, les balises vigicrues qui permettent d’observer la montée des eaux sont restées sur la couleur indiquant une situation est normale alors même que nous avions les pieds dans l’eau.

« Une erreur humaine », indique le maire. « Les services de l’Etat s’en sont excusés depuis… ».

Du matériel pas vérifié, les mailles du filet de la surveillance qui se relâchent. Même si les niveaux des crues de mai et juin 2018 n’ont pas atteint, loin de là, le niveau de 2013, pas de quoi rassurer les habitants de la vallée.

Un économie en souffrance, un projet de camping

Après 2013, ce sont trois campings qui ont été fermés avec une baisse du nombre d’estivants dans la vallée. Un coup très dur quand le tourisme porte la dynamique des villages de montagne.

Ces campings ne rouvriront jamais, indique le maire. En revanche, je vais déposer en juin 2018 un permis de construire pour créer un petit camping municipal sur la commune de Lès avec laquelle Saint-Béat va fusionner en 2019. Ce sera un camping de 45 à 50 emplacements situé sur un terrain protégé des eaux. Un camping deux étoiles vital pour notre vallée.

Une vallée qui, cinq ans après, tente de se construire un avenir. « Ces dernières années, nous avons refait l’école, nous avons fait une médiathèque, une salle des associations aidés en cela par l’État, la Région et le Département. Je remercie les services de chacune de ces administrations car nous avons touché des aides et si tout n’est pas parfait, il y a quand même eu une prise de conscience de la part des élus ».

Pan sur le bec pour VVSB !

Oups !

Coup de fil reçu ce matin d’un météorologue de Météo-France au sujet d’un billet que nous avions publié le 18 mai et dans lequel il était cité comme auteur de propos au sujet de la réserve d’eau sous forme de neige pour la Garonne estimée comme double de celle de 2013 à la même époque. Il dément totalement avoir tenu l’ensemble des propos qui lui sont prêtés.

Dont acte ! Nous retirons immédiatement l’article en question  publié sur le site et sur notre page Facebook et les commentaires qui lui étaient liés. Nous exprimons nos plus sincères excuses à la personne citée.

Ce billet était en fait la retranscription intégrale du même billet publié la veille sur un site ami et qui n’a pourtant pas pour habitude de retranscrire de fausses nouvelles, bien au contraire. C’est donc en toute confiance que nous l’avions relayé.

C’est la deuxième fois que nous faisons une erreur dans nos publications (en décembre dernier, nous avions mal interprété un arrêté préfectoral au sujet de la fermeture de RD44). Ce n’est pas admissible. D’autant plus de la part d’une association qui prétend essayer de combler avec le plus d’exactitude et de transparence possible le manque d’informations dont nous, citoyens, disposons. Nous restons persuadés que l’information est le premier gage de la démocratie et il est bien sûr hors de question que ceux qui nous font confiance soient amenés à douter un tant soit peu de l’exactitude de ce que nous avançons. C’est donc à vous aussi nos lecteurs que nous vous demandons de bien vouloir nous excuser de ces erreurs.

Revue de presse – La Dépêche du 23 mai 2018 – Journée citoyenne pour embellir le village

Article à retrouver directement sur le site de La Dépêche, ICI.

Les habitants sollicités pour la belle image de la cité. / Photo DDM C.T
Les habitants sollicités pour la belle image de la cité. / Photo DDM C.T

Le coup d’envoi de la journée citoyenne à Saint-Béat, organisée par l’association «Du marbre aux fleurs», sera donné le samedi 26 mai. Les bonnes volontés sont attendues à 9 heures, place Saint Anne, munies de gants pour réaliser quelques travaux qui viendront redonner fière allure à la cité. Au programme : fleurissement du village, nettoyage des statues, rénovation du canal situé à proximité du Moulin des arts… Pour récompenser les courageux, un pot sera offert puis un pique-nique sera partagé pour mettre fin à cette matinée de travail mis en commun pour le bien vivre ensemble. Contact mairie : 05 61 79 40 05.

Revue de presse : AranNau du 17 mai 2018 – Le projet Piroslife lance un programme de capture et de surveillance des ours dans le Pallars et le Val d’Aran

Article à retrouver sur le site d’AranNau, ICI.

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PROPOSITION DE TRADUCTION

L’objectif de l’installation de cages pour la capture d’ours est d’acquérir de l’expérience dans la capture et la surveillance de l’ours afin de pouvoir répondre adéquatement aux situations d’urgence; améliorer l’étude scientifique de l’animal, en plaçant un collier GPS, pour connaître leurs déplacements ; et améliorer la prévention des dommages grâce à un contrôle constant des mouvements.

Pour faire la capture, une cage a déjà été placée dans le Pallars Sobirà et deux autres sont prévues; la deuxième dans le Val d’Aran et la troisième dans un lieu encore à déterminer.

Les cages sont en forme de cube de fer cylindrique, d’environ trois mètres de longueur. Lorsque l’ours pénètre dans la cage, la porte est automatiquement fermée et le système est activé. Une équipe de 10 à 15 techniciens et vétérinaires se déplace immédiatement pour être capable de calmer, de prendre des mesures et des échantillons et de mettre un collier avec GPS. Le collier peut être programmé pour avertir rapidement lorsque l’animal s’approche d’une zone déterminée et ainsi prévenir les dommages.

Les cages devraient être opérationnelles jusqu’à la fin juin et, en fonction de l’évolution du projet, leur utilisation pourrait être prolongée au cours des mois de septembre et d’octobre.

La troisième cage est fournie par la France et est en attente d’avoir les dernières autorisations pour l’utiliser.

La population d’ours des Pyrénées a atteint cette année 43 spécimens identifiés entre la Catalogne, l’Aragon, la Navarre et la France. La majeure partie de la population (41) est située dans la zone centrale, qui comprend une zone d’environ 4 000 kilomètres carrés qui s’étend sur les Pyrénées de Lérida au Val d’Aran, la Haute-Garonne et l’Ariège. Les deux autres spécimens ont été localisés dans les Pyrénées Atlantiques, bien qu’ils se soient également approchés des Pyrénées centrales.

Ces dernières années, la répartition des ours dans les Pyrénées s’est élargie, passant d’une superficie de 3 800 kilomètres carrés en 2015 à 4 900 actuellement. En Catalogne, en 2017, 25 spécimens (dix mâles, douze femelles et trois de sexe non identifié) ont été identifiés.

Les chiffres corroborent la tendance à la hausse de la population d’ours, qui a augmenté ces dernières années, passant de 31 individus en 2014, 32 en 2015 et 41 en 2016. Les 43 spécimens identifiés en 2017 sont divisés en 21 adultes (sept mâle et quatorze femelles) et 15 subadultes de 2, 3 et 4 ans (neuf mâles, cinq femelles et un avec sexe non identifié).

Le Conseil général du Val d’Aran et la Généralité de Catalogne proposent la construction d’un tunnel de 5,2 km depuis le Parador de Vielha jusqu’au Pont-d’Arròs

Source : Reunión del Consejo de alcaldes de la Val d’Aran

PROPOSITION DE TRADUCTION

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Réunion du Conseil des maires du Val d’Aran

Le Conseil et les maires demanderont à la Confédération Hydrographique de l’Ebre (CHE) d’interdire les activités sur la Garonne quand elle dépasse les 80 m³/s.

Dans leurs observations au sujet de la N-230, la Généralité et le Conseil général proposeront la construction d’un tunnel de 5,2 km du Parador de Vielha jusqu’au Pont d’Arròs.

Vielha, le 9 mai 2018.- Le Conseil des maires du Val d’Aran réuni hier s’est accordé pour réclamer à la Confédération Hydrographique de l’Ebre les investissements de protection après l’inondation de 2013 dans les communes de Les, Bossòst et Vielha. De même, à la fin de la réunion, le syndic d’Aran, Carlos Barrera, a expliqué qu’ils demanderaient à la CHE la création d’un protocole pour interdire les activités sur la Garonne lorsque le débit atteint 80 m³/s. Comme il l’a expliqué, hier même, lorsque le fleuve dépassait les 95 mètres cubes, trois personnes ont été vues naviguant dans un kayak sur la rivière en passant par Bossòst, comportement que le syndic a décrit comme très dangereux.

D’autre part, le syndic d’Aran, Carlos Barrera, a confirmé que la période de présentation d’observations au projet d’amélioration de la N-230 proposé par le ministère de l’équipement a été prolongée jusqu’à la fin de ce mois de mai.

Le Syndic a expliqué que, lors de la dernière réunion au Département du Territoire et de la Durabilité de la Généralité, il a été décidé que des observations défavorables seront présentées aux quatre propositions présentées par le ministère de l’équipement et, afin de garantir l’objectif que pendant les travaux du tronçon de route entre l’embouchure nord du tunnel de Vielha et Aubèrt il y ait le minimum d’impact possible sur la circulation quotidienne des véhicules, il présentera une proposition de construction d’un tunnel allant du Parador de Vielha à Pont d’Arròs. De cette façon aucun noyau habité ne serait affecté et l’impact environnemental et visuel serait éliminé avec la construction de ce tunnel, qui aurait une longueur de 5,2 km, très similaire à l’actuel tunnel de Vielha.

Cependant, le syndic a également expliqué qu’il restait encore à définir quelle forme devrait prendre l’amélioration de la route allant de l’entrée nord du tunnel de Vielha jusqu’à la hauteur du Parador. Barrera a déclaré que le Département du Territoire travaille sur une proposition de route séparée de la N-230 qui irait entre la rivière Nere et l’actuel tracé de la N-230 jusqu’au Parador.

Le Syndic d’Aran a ajouté que le Conseil général d’Aran présentera une proposition qui lui permet d’être le plus respectueux possible de l’environnement naturel et du patrimoine d’Aran, sans chercher la rentabilité du coût des infrastructures, puisque le Conseil général d’Aran doit travailler pour garantir la survie de la vallée d’Aran en tant que destination touristique et pour les intérêts généraux des Aranais, et qu’avec cette proposition, il est garanti que dans le reste du tracé de la route jusqu’à la frontière avec la France, sera maintenue la philosophie des propositions déjà présentées par le Conseil général d’Aran en 2002, en maintenant la possibilité de construire les déviations de Les et Bossòst et de gérer la route de manière civilisée et acceptable.