Archives de catégorie : Actualités

Revue de presse – El Segre du 13 janvier 2018 – Le Val d’Aran met en garde contre un trafic excessif de camions sur la N-230 et réclame qu’il soit réduit

Cliquez sur la vignette pour lire la page en espagnol.

Ne manquez pas également de lire l’article de la  colonne de droite concernant un projet de gazoduc pour alimenter le Val d’Aran en gaz naturel … depuis la France. Nous savions déjà que les habitants de la vallée de Saint-Béat n’avaient pas été jugés suffisamment rentables quand Luchon avait été relié au réseau.  Mais découvrir l’existence d’un tel projet par la presse espagnole, là, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Enfin, ne faisons pas de mauvais esprit.  Les responsables d’un tel projet auraient sûrement pensé à alimenter les villages français traversés à cette occasion …

Vous ne pratiquez pas le castillan ? Qu’à cela ne tienne. VVSB ne reculant devant aucune économie vous offre gracieusement sa traduction en français ci-dessous.


El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Source : El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Proposition de traduction :
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Le Conseil Général d’Aran va préparer une étude environnementale de la N-230
22 décembre 2017
Vielha, le 22 Décembre 2017.- Le Conseil Général d’Aran a contacté la Direction générale de la qualité de l’environnement et du changement climatique de la Généralité de Catalogne pour la préparation d’une étude sur la pollution sonore et les émissions de gaz et dioxyde de carbone sur la route N-230 dans sa traversée par la vallée d’Aran.

Le syndic d’Aran, Carlos Barrera, a expliqué que cette étude sera réalisée durant la période prévue pour les travaux de consolidation de la zone instable qui menace un tronçon de la N-125 (RD44) en France passant par le village de Saint-Béat. Situation de danger qui a provoqué la restriction de passage pour les véhicules de plus de 8,5 m de longueur à son passage dans cette ville, et qui a un impact direct sur ce type de transport qui circulait quotidiennement sur la N-230 vers la France .
Bien que l’étude sur les émissions de gaz se fera sur les paramètres fixés par la réglementation de l’UE, la mesure de la pollution sonore doit être faite en situation comparative de trafic ; en raison des circonstances décrites ci-dessus, c’est donc le moment de la réaliser sans le trafic quotidien des camions.
Le Conseil Général d’Aran est au courant de la publication imminente du processus d’information publique de l’étude des améliorations de la N-230 rédigée par le ministère des Travaux publics.
A l’occasion de cette période d’information publique, le Conseil Général d’Aran vérifiera si la proposition rédigée par le Conseil Général lui-même est en accord avec la proposition du ministère. Dans le cas où il y aurait un des aspects soulevés par le Conseil Général d’Aran qui ne serait pas pris en compte par le ministère des Travaux publics, des remarques pertinentes seront présentées et l’étude environnementale y sera intégrée pour ouvrir un éventuel débat sur des itinéraires alternatifs pour le transport lourd.

Selon les critères du Conseil Général d’Aran, le territoire aranais est considéré comme écologiquement sensible, et incompatible pour continuer à supporter le volume de trafic quotidien du transport lourd.
Il est rappelé que l’étude de l’amélioration urgente de la N-230 dans sa traversée de la vallée d’Aran comprend la construction de ronds-points aux intersections les plus dangereuses, la liaison de la N-230 avec la N-260, le croisement avec la route de la vallée de Boi, et la construction de 13 km d’une troisième voie de dépassement qui pourrait être réversible, uniquement pour les véhicules de tourisme dans les zones de terrain plus favorable, afin de fournir une plus grande sécurité pour les dépassements, étant donné que les sections actuelles sont absolument insuffisantes par rapport au transport lourd qu’absorbe la N-230 quotidiennement. Le budget de ces travaux selon cette étude est de 90 millions d’euros.
Enfin, Barrera a rappelé que la situation actuelle sur la N-230, sans le passage des camions, nous ramène aux paramètres de la sécurité routière des années 1970.

Dérogation à la fermeture de la RD44 sur la commune de Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres ???

Tiens, le préfet vient de sortir un nouvel arrêté ?

Quand on a lu le titre (Dérogation à la fermeture de la RD44 à Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres), on a manqué s’étouffer. Inutile de perdre du temps à essayer de lire ce nouveau texte qui remplace celui du 13 décembre ; c’est une usine à gaz encore plus difficile à comprendre que la précédente.

En fait, ils ont surtout voulu donner l’autorisation aux grands bus de passer par le Vieux-Pont.

Nous, on suppose que les vacances arrivant, les professionnels des stations de ski françaises et espagnoles ont dû ruer dans les brancards.

Revue de presse : La Gazette du 29/11/2017 – La déviation provisoire est reportée au mois d’avril 2018

Nous partageons cet article avec beaucoup de retard. Mais bon, on s’en fout un peu vu que ce qu’on veut nous, c’est qu’elle ouvre dans sa totalité au plus tôt, pas en 2024 … et surtout pas en passant par le Pont-Neuf.

En attendant, continuons à profiter du non-passage des camions. Ça, c’est super cool…

Saint-Béat et les chutes de blocs, une histoire ancienne

 Dans un  commentaire récent, Dédé 44 nous suggère de consulter le PPR 2008 : “… Les chutes de pierres sur Saint-Béat sont évoquées depuis 1740.
Une lecture de la page 25 du PPR, validé le 7 juillet 2008, vous montrera un tableau où sont répertoriés 19 évènements pour une période allant de 1911 à 1998 (tous ne sont pas répertoriés).
Cela commence par 2 morts en 1911 dans une habitation et un cumul estimé à environ 600 tonnes de rochers descendus entre 1911/1998.
Forts de ces évènements, qu’a-t-il été fait depuis pour sécuriser ces zones ?
Mais bon … il est plus simple de dire “La chute des rochers. Ici on a l’habitude.”
Les 2 morts de 1911, ils auront pris aussi l’habitude…”

Nous vous invitons donc à prendre le temps de consulter le PPR  de Saint-Béat dans son intégralité ; c’est instructif. D’autant qu’y sont également traités les différents types de mouvements de terrains mais aussi les risques d’inondations, histoire de se rafraichir la mémoire si besoin était. A ce  propos, et ces fameux travaux de sécurisation de la Garonne, c’est pour après l’ouverture de la déviation ??? (humour pas drôle)

Pour ce qui est de la page 25 uniquement, vous la trouverez en cliquant sur sa vignette ci-dessous.

Revue de presse – El Segre du 9 décembre 2017 – Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions sur la N-230 les jours fériés et week-ends

Cliquez sur la vignette pour lire la page en catalan. A signaler aussi un article sur les 10 ans du tunnel de Vielha.

Ci-dessous, notre proposition de traduction et, en bas de page, la version pdf en français.


Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions

sur la N-230 les jours fériés et week-ends

En raison de l’augmentation annuelle, ce qui est un risque en particulier pendant la saison de ski et l’été || La moyenne actuelle est de 3 400 véhicules par jour, plus de 600 poids-lourds

MARÍA MOLINA

| VIELHA | Le Val d’Aran veut que soit éliminé le trafic de camions durant les week-ends et jours fériés sur la N-230, non seulement dans les presque 40 kilomètres du tronçon aranais (du tunnel de Vielha à la frontière française), mais aussi d’Alfarràs jusqu’à Canejan. Comme l’a expliqué le syndic catalan, Carlos Barrera, le nombre élevé de véhicules qui circule sur cette route multiplie le taux d’accident (cette année, on a déjà enregistré cinq accidents mortels, vingt-cinq depuis 2009), beaucoup plus au cours de la saison de ski de décembre à la Semaine-Sainte et des mois de juillet et août.

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ACCIDENTS

Entre 2009 et cette année, 25 accidents mortels ont été enregistrés, dont cinq ont eu leu en 2017

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Pour l’instant, et depuis une quinzaine d’années, le ministère des Travaux publics stipule seulement quelques heures de fermeture le vendredi, à partir de 07h00 à 10h00, en direction de la France ; les samedis de 8h00 à 12h00 et les dimanches et jours fériés, de 16h00 à 20h00, dans les deux sens, à la fois en hiver et en été, seulement à la section de la N-230 du Val d’Aran, une chose totalement insuffisante, selon Barrera. Le syndic veut qu’il prenne les mêmes mesures que dans le Pays-Basque ou en France, où ils sont beaucoup plus restrictifs. De fait, de l’autre côté de la frontière, à Saint-Béat, le passage de camions est nul de dix heures du soir à six heures du matin. Barrera a souligné qu’ “il est inconcevable que les skieurs qui redescendent par le N-230 les dimanches croisent des dizaines de camions qui montent vers la frontière”. Accepter ce défi supposerait de créer un front commun avec l’Aragón, depuis la N-230 passe par la limite entre Lleida et Huesca.
Cette mesure s’ajoute aux travaux d’amélioration que le Val d’Aran propose pour la route nationale entre Areny et la bouche sud du tunnel de Vielha qui prévoit une troisième voie en huit sections et viaducs à Escales (voir SEGRE du 10 novembre).
Réguler la circulation est vital pour une route dont le nombre de véhicules croît chaque année. Ainsi donc, selon les études du ministère des Travaux publics, le nombre de véhicules légers va croissant entre 1995 et 2006, a connu une légère baisse entre en 2006 et 2011, et depuis 2011 il y a eu une augmentation progressive.
Ainsi, la décompte des véhicules qui circulent par la N-230 est de 3 300 à 3 400 par jour, dont entre 500 et 700 sont des camions. En ce qui concerne le trafic des poids-lourds, les rapports le chiffrent à 380 en moyenne en 2011, il a atteint 550 en 2015 et était déjà à 600 l’année dernière. Cette courbe inquiète le Conseil Général puisque, dans le cas où se poursuivrait la même progression, on prévoit que la moyenne de 2018 et 2019 s’approcherait des 650 et atteindrait les 750, un chiffre qui est maintenant seulement enregistré aux dates de pointe mais qui arriverait à être l’habituel.

Article 5 de l’arrêté préfectoral. VVSB s’est planté !

Nous nous prenons une gifle … méritée. Dans les commentaires , un lecteur nous fait poliment remarquer que nous nous sommes trompés. « Serait-il possible que sur les réseaux sociaux et sur ce genre de site, on puisse se servir de sa cervelle à bon escient ?
Relisez l’article 2, si ce n’est déjà fait, ce qui devrait vous éclairer sur le pourquoi de ces exceptions… Ici on ne parle pas de la RD44 mais de la RN125 !
C’est hallucinant ce qu’internet peut rendre moutonnier !
 »

Autant pour nous !… Cela s’appelle se prendre un grand vent. Vingt dieux ! Et pourtant nous avons lu et relu, mais mal. Nous corrigeons donc notre erreur et prions tous ceux que nous avons trompés de bien vouloir nous excuser ainsi que ceux que nous avons accusés de prendre des décisions incohérentes et dangereuses.
Donc, il fallait comprendre que les véhicules de + de 8 m cités (prioritaires … , transports scolaires, desserte locale) sont exonérés d’interdiction de circuler sur la nationale de Fos au Pont-Vieux et sur les départementales de Chaum au Pont-Vieux via le rond-point de Cierp.
Cette exception d’interdiction ne concerne donc pas le tronçon potentiellement dangereux de la RD44, comme nous l’avions trop rapidement compris et annoncé.

Les regrets de Carole Delga

Dans une interview publiée dans La Gazette du 22 novembre dernier, Carole Delga fait part de ses regrets de n’avoir pas réussi à faire passer le message de la nécessité du choix de projet de déviation “provisoire” par le Pont-Neuf.

Extrait : “«Les critiques m‘atteignent plus quand elles viennent du Comminges. L’un de mes plus forts regrets concerne la déviation de Saint-Béat (le projet de déviation finale est encore reporté à 2024, ndlr). Quand je suis allée à la réunion publique expliquer pourquoi la déviation devait être reportée et créer un itinéraire provisoire pour les camions, je n’ai pas réussi a faire passer mon message. Je comprends que les habitants de Saint-Béat soient en colère, mais nous étions face à un événement imprévisible, les sols n’avaient pas la solidité indiquée … …”

Ça, c’est sûr, elle n’y a pas réussi.

Samedi 18 novembre – Troc, convivialité et solidarité avec FABRICOLCAFE à Saléchan

Prochain évènement à venir de  La Fabrique – Era habrica :

  • FaBRICOLcafé et Bourse aux plantes & livres à la salle des fêtes de Saléchan, le samedi 18 novembre à 15h

SOUTENEZ LA FABRIQUE ! C’est le projet de tous !
PARTICIPATION LIBRE ou GRIGNOTAGES à PARTAGER BIENVENUS

​​
FABRICOLCAFÉ ?

C’est une rencontre entre bricoleurs-bénévoles et utilisateurs-acteurs : on répare… ou pas, mais on passe toujours un moment convivial ensemble autour d’un café.
Luttons ensemble contre le gaspillage et les dépenses superflues !
Grâce à un peu d’outillage et quelques bonnes volontés pour transmettre des savoirs de base en bricolage électrique/électronique ou autre, on tente de réparer, analyser ensemble la panne ou trouver la solution.

Mais c’est ensemble qu’on agit, car cet atelier n’est pas un “service” !

Si l’appareil est irréparable ou que des pièces cassées sont impossibles à trouver, on vous indique les recherches sur Internet pour trouver des tutoriels ou les pièces détachées d’occasion…

C’est ouvert à tou(te)s, petits et grands.

On vous attend nombreux avec vos bricol’s, vos doigts dégourdis et des grignotages à partager !

Éric sera là pour vous aider à réparer ou régler vos machines à coudre.

Troc-plantes « libre » de La Fabrique – Dernier de l’année !

Le groupe Jardins de la Fabrique vous invite au dernier troc-plantes de l’année, l’occasion de donner, recevoir, partager des plantes sous toutes leurs formes :

  • graines,
  • petits plants en godets ou à racines nues,
  • boutures racinées ou pas,
  • éclats de souches,
  • vivaces, arbustes, arbres, fruitiers,
  • plantes potagères, ornementales, d’intérieur…
  • godets ou pots vides bienvenus, on en manque toujours !

L’occasion aussi d’échanger conseils, savoir-faire et astuces de jardinier.

Même si vous n’avez rien à partager, joignez-vous à nous, l’an prochain, c’est vous qui donnerez…
L’essence même du jardinage, c’est le partage !

Bourse aux livres

Même principe d’échange gratuit appliqué aux livres !

Nous comptons sur vous pour renouveler le stock d’ouvrages en apportant des livres et/ou des BD.

Comment aller au Fabricole ?

Vous aurez tous les détails sur l’agenda démosphère (co-réalisé par La Fabrique) :

Vous y trouverez le plan d’accès (géolocalisation) et pourrez même proposer ou demander du covoiturage.

Agenda démosphère : http://comminges.demosphere.eu
L’agenda solidaire, malin et passionnant

N’hésitez pas utiliser cet agenda et à le faire connaître. Souvenez-vous que chacun peut proposer d’y ajouter des évènements (qui seront publiés après vérification et éventuelle remise en forme par les modérateurs)

Pour La Fabrique,  le bureau (Annie, Chrystel, Claudine, Dominique, Eloïse, Éric, Marie, Philippe)

Corrièl : erahabrica@gmail.com
Blòg : erahabrica.blogspot.fr
Wiki : fabrique.pyraelog.com
Facebouq’ : facebook.com/lafabrique.erahabrica
La fabrique – Era habrica

Vilatge – 65370 Sainte-Marie

06.72.81.62.88

AG – vendredi 13 octobre – 20 h 30 à la salle des fêtes de Saint-Béat

Cela fait des semaines qu’on essaye de trouver une date de réunion qui convienne à un maximum.

Alors cette fois-ci, c’est décidé, nous vous proposons de nous retrouver ce vendredi 13 octobre à 20 h 30 à la salle des fêtes de Saint-Béat.

Un ordre du jour unique : Le point sur les travaux et … notre réponse.

Tout le monde est invité.

Merci de diffuser l’invitation.

Le collectif d’animation

LA MALADIE DE LYME, projection-débat, 16 août

Transmise par les tiques et longtemps considérée comme rare, la maladie de Lyme est aujourd’hui en pleine expansion, au point d’inquiéter les spécialistes internationaux qui disent devoir faire face désormais à une pandémie.

Nos vallées pyrénéennes ne sont évidemment pas épargnées, bien au contraire, et chacun connaît maintenant un voisin, un ami, un parent, .. touché par cette étrange maladie aux formes diverses et masquées. Nous aurions même le triste privilège de faire partie des régions les plus infestées de France ; le climat doux et humide, l’abondance de cervidés, l’absence d’informations, le manque de prévention, etc., de multiples raisons concourent à ce que les tiques s’y propagent.
La “Maladie de Lyme” est une pathologie mal connue, multi-vectorielle et multiforme, dont il faut apprendre à se défendre.
Autour du film de CHANTAL PERRIN, documentaire de 2014 internationalement salué

LA MALADIE DE LYME : QUAND LES TIQUES ATTAQUENT !”

(Grand Angle Productions, avec la participation de France Télévision, 2014),
VVSB vous propose de faire le point sur cette maladie, la question de son déni, les risques, la prévention, les traitements.

Rendez-vous mercredi 16 août
à 16 h
salle des fêtes de Saint-Béat

Le film expose la problématique de cette maladie envahissante sous-diagnostiquée et non reconnue dans sa forme chronique. Difficile à identifier du fait des atteintes multi-systémiques provoquées, elle est complexe à traiter en raison d’un très grand nombre de co-infections et de facteurs associés.
“Quand les tiques attaquent !” est un travail de terrain qui rassemble, sur plusieurs continents, les éléments d’un scandaleux déni sanitaire et nous amène à une terrible prise de conscience.
La question des soins, ou de leur absence, conduit à la nécessité de repenser notre modèle médical, trop cloisonné et cartésien, pour accueillir des alternatives plus ouvertes et de nouvelles approches de santé.
Intervenants :

  • Chantal Perrin est réalisatrice et productrice pour la télévision. Elle a écrit avec Richard Lenglet, essayiste et lanceur d’alertes : “L’affaire de la maladie de Lyme, une enquête.” (Actes Sud, 2016)
  • Judith Albertat est co-fondatrice et vice-présidente de iFoRLyme, fonds de dotation pour la recherche sur Lyme ; ex-présidente de l’association Lyme sans frontières. Son dernier livre “Lyme, Les solutions naturelles” vient de paraître (Ed° Souccar, 2017).
  • Geneviève Perello vit dans le canton. Elle est co-fondatrice et co-rédactrice du réseau borréliose (RBLF), revue collaborative en ligne d’information critique contre le déni de la maladie.(https://www.reseauborreliose.fr)

La projection du film sera complétée par les intervenants et ouvrira sur des échanges avec la salle.

En fin d’après-midi, nous nous retrouverons autour d’un pot offert par VVSB.

Pour ceux qui ne pourront être là, il est toujours possible de voir le film en ligne sur le site du RBLF.

Merci de relayer cette information autour de vous.

Du mercredi 7 juin au samedi 24 juin, exposition à La Médiathèque : “Qui a refroidi Lemaure”

Du mercredi 7 juin au samedi 24 juin, venez découvrir dans votre médiathèque l’exposition ludique et interactive – “Qui a refroidi Lemaure”

Cette exposition interactive d’un nouveau genre inaugure une manière originale d’appréhender le polar ! Le visiteur est embauché en qualité d’inspecteur stagiaire par Séraphin Limier, légende de la PJ, avec mission de résoudre l’enquête, suite au meurtre du 26 rue Dampierre. Muni d’une tablette interactive, venez arpenter les lieux de l’intrigue représentés par de grands panneaux au graphisme très BD ; Vous collecterez ainsi de nombreux indices, interrogerez les témoins…Nul doute qu’à l’issue de cette enquête vous tiendrez le coupable ! Ainsi cette aventure interactive vous invite à entrer dans une fiction pour en devenir l’un des protagonistes. Une expérience d’un nouveau genre à vivre en solo, en tandem, en famille…
A vous de mener l’enquête*…

L’équipe des bibliothécaires

*aux heures habituelles d’ouverture de la médiathèque.

Renseignements auprès des bibliothécaires : 05 61 79 03 62

Exposition proposée en partenariat avec la Médiathèque Départementale.

Un air de déjà lu ! Carole Delga soutient les enseignants grévistes du collège de Saint-Béat

Carole Delga vient de répondre aux enseignants du collège qui étaient en grève le lundi 24 avril pour protester contre la fermeture programmée du dispositif dit “innovant” censé compenser la fermeture de la Segpa. Elle dit partager la même incompréhension et les assure de son  attachement à la qualité du service public proposé aux citoyens de notre Région, surtout en matière d’éducation.

Pour ceux qui auraient la mémoire courte, relisez sa prise de position de l’an passée ICI. On y avait cru. A tort car elle s’en était arrêtée là.

Nous garderons par contre en mémoire les arguments qu’elle avait tenus lors de sa venue à St-Béat le 12 juillet dernier pour justifier son inaction “Le Dasen avait avancé des arguments « pédagogiques » en faveur du dispositif devant être mis en place en remplacement de la Segpa  ; reconnaissant son incompétence en la matière, elle n’était donc pas en mesure de les discuter. La rectrice elle-même n’est pas favorable au maintien de cette classe ; c’est dire  ! Elle refuse d’intervenir plus fortement, de taper du poing sur la table, assumant les limites de son autorité d’élue  ; il n’est pas dans son rôle de forcer la main d’un fonctionnaire.”

 

Déviation de Saint-Béat – Les riverains interpellent les financeurs (ou plutôt, ceux qui gèrent par délégation nos finances)

Initiative citoyenne.

Une bonne centaine de riverains de la route d’Espagne (les plus concernés, entre le Pont-Neuf de Saint-Béat et celui d’Arlos) et, bien entendu, les habitants de l’avenue de la Brèche-Romaine (par où est envisagé un raccordement “provisoire” à la sortie sud du tunnel) interpellent aujourd’hui par courrier les responsables des collectivités engagées dans le financement de la déviation de la N125 sur Arlos / Saint-Béat, à savoir Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, Georges Méric, président du Conseil départemental, et Pascal Mailhos, préfet de la Haute-Garonne et de la Région.

La plupart des signataires suivent le dossier depuis des dizaines d’années et sont consternés de voir que l’achèvement du projet est remis à bien plus tard et que les administrations s’orientent vers une mise en service du seul tunnel, coûte que coûte, et à bref délai. Ils sont lassés de l’absence évidente de prise en compte de leur situation, de l’obstination des administrations à prévoir pour de nombreuses années le détournement de l’important flux routier, notamment celui des poids-lourds, vers le Pont-Neuf de Saint-Béat sous dimensionné ; suivant un circuit complexe et tortueux passant juste au-dessus de la piscine, du collège, du groupe scolaire, de la perception et de la (future) Maison de santé … avec pour passage du pont un sens unique alterné géré par “feux intelligents”.

Avec un chantier en demi-sommeil depuis plusieurs années, depuis le percement du tunnel et la pose du viaduc d’Arlos,

avec un budget qui explose (passant de 105 à 142 millions d’euros),

après une mise en service de la déviation dans son intégralité annoncée pour 2016, puis repoussée à 2019-2020,

ils apprennent maintenant que

tous les travaux seront à nouveau stoppés,

et ne reprendront pas avant 2019

… et que …

la jonction au viaduc d’Arlos en attente n’interviendrait pas, quant à elle, avant 2023-2024 !

« Qui dit mieux ? » interroge le courrier des riverains dont nous reprenons ici les propos.

« On évoque toujours les fameuses sources pétrifiantes et leur environnement qui imposeraient de nouvelles études !

Nous sommes vraiment très étonnés que ce problème soit encore à résoudre car il y a très longtemps que ces sources sont connues.

Leur existence et des solutions possibles sont d’ailleurs mentionnées dans les demandes de dérogation formulées par la DREAL en 2011 (sources du Mail des Pins et du Plan).

Comment est-il possible que le problème n’ait pas été résolu par les services compétents depuis tout ce temps ?

Les signataires (et contribuables) voudraient comprendre. Quel est le point de blocage ? Est-il nouveau ? Quelle est l’instance bloquante ? Un ministère parisien ? Bruxelles ? Quels progrès depuis 2015 ? Comment la DREAL traite-t-elle le problème ? S’agit-il d’un manque d’anticipation ou d’un problème d’organisation  ?

On entend dire, en terme de retard, que la DIRSO pourrait être déchargée de la maîtrise d’ œuvre ?

Les soussignés, incompétents mais non dépourvus de bon sens, sont perplexes devant ces éléments d’information distillés par les décideurs ; ils sont évidemment très mécontents de cette situation et veulent savoir de façon plus précise comment on peut en arriver à un retard d’au moins six ou huit ans  alors que les financements sont réputés assurés !

… … »

Invitation au centenaire de l’usine Pechiney les 30 avril et 1er mai

Rue de L’Usine à «Marignac »

Dimanche 30 avril 2017
10 h : Inauguration des expositions – galerie de photos, documents livres – en présence des artistes, officiels et responsables de l’amicale.
Expo Richard Forestier : Le travail dévisagé
11 h 30 – 12 h 30 : Apéritif offert avec animation de chansons à l’orgue de barbarie
12 h 30 : Buvette et restauration
17 h 30 : « Meurtre d’usine dans les Pyrénées », pièce de théâtre sur l’histoire de l’usine, avec Michel Delagrange et Pierre Hossein
19 h 30 : Buvette et restauration
21 h 30  : « El Comunero » Thomas Jimenez (paroles et musiques) et le groupe toulousain « L’air de rien »


Lundi 1er mai 2017
10 h : Ouverture des expositions

11 h 30 : Dépôt des gerbes à la stèle local du C.E.
12 h : Repas du 1er mai
14 h 30 : « Mines de Clowns » – Pièce pour enfants par la compagnie ¨Rêves de théâtre¨
16 h 30 : « Notre mal vient de tout près » – Pièce sur l’actualité présente et à venir racontée par un groupe de citoyens sexagénaires engagés …

18 h : Chants avec la chorale libertaire « La Rojinegra »

Ouverture d’une ligne de bus entre le Val d’Aran et le Comminges

La ligne de bus 95 reliant Saint-Gaudens à Les dans le Val d’Aran est ouverte depuis le mardi 18 avril.

Il n’est donc pas étonnant de voir désormais à la gare routière de Les / Val d’Aran le bus du réseau Arc-En-Ciel EPTR côtoyer les bus du service interne au Val d’Aran d’Alsina Graells Autotransporte. Depuis Les, une correspondance permet ainsi de rejoindre Vielha et Baqueira.

Cette ouverture fait suite à la rencontre des présidences de la Communauté de communes Pyrénées Haut-Garonnaises et du Conseil général du Val d’Aran. Par une charte signée entre le Conseil départemental de la Haute-Garonne et le Conseil général du Val d’Aran, les deux territoires s’engagent à améliorer, renforcer et développer le réseau de transport public entre Saint-Gaudens et le Val d’Aran.

On retrouvera ainsi l’esprit d’antan, lorsqu’existaient la ligne de tramway Marignac-Pont du Roi et le bus de l’Hispano Aranesa.

Il est bien sûr trop tôt pour tirer un bilan après ces premiers jours d’exploitation de cette nouvelle ligne.

Mais, d’après les informations recueillies, la fréquentation est plus importante dans le sens Val d’Aran – Comminges que l’inverse.

Côté Commingeois, l’information de ce nouveau service semble manquer de diffusion… Merci de relayer l’info !

Le tronçon Les/Saint-Gaudens – Saint-Gaudens/Les est assuré par le réseau Arc-En-Ciel EPTR. Le prix du billet Les-Saint-Gaudens est de 2,20 €.

Le ligne est ouverte du Lundi au Vendredi.

Télécharger (PDF, 52KB)

Par contre, si le projet de déviation provisoire de Saint-Béat devait effectivement être mis en place, il ne fait guère de doutes que les horaires de passage auront à certains moments de la journée du mal à être tenus côté français…

Nos amis aranais ne supporteront pas longtemps des retards du bus Arc-En-Ciel qui pourraient créer un désordre dans les correspondances avec leur service interne…

A suivre…

Bonne visite du Val d’Aran !

L’étonnante histoire d’un pont sans route

“L’œil du 20 heures” de France 2 enquête.
Toute ressemblance avec ce qui se passe  par chez nous serait purement fortuite…

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Quand on cherche son chemin près de Dieppe en Normandie on a parfois de drôles de surprises…
Un pont au milieu de nulle part…Inutilisable. Relié à aucune route…

Comment en est-on arrivés là ? L’Oeil du 20h vous raconte l’étonnante histoire du Viaduc de la Scie…Aujourd’hui pour aller à Dieppe, on passe par cette route la nationale 27 qui se transforme en départementale. Et elle est un peu….saturée de camions. Le viaduc, c’est le moyen de détourner tous ces véhicules.

(La suite ICI.)

Des nouvelles de la déviation

Le 31 janvier dernier s’est tenue une réunion de suivi des travaux, uniquement à destination des élus. Ces derniers sont invités à informer leurs concitoyens de la teneur des informations qu’ils auraient pu glaner à cette occasion. L’association des riverains et VVSB en ont été soigneusement écartés. (Ne serions-nous que de vilains petits canards déchaînés, infréquentables et non représentatifs ? Les élites ne semblent pas trop apprécier que les citoyens s’organisent et s’expriment.)

L’administration ayant oublié de faire passer le compte-rendu aux dits-élus, il nous a fallu un peu pousser à la roue pour que l’oubli soit réparé et qu’il parvienne jusqu’à nous. C’est maintenant chose faite et nous le livrons donc à votre sagacité, ICI :

Le 28 février, nous rencontrions le maire et les membres du conseil municipal de St-Béat.  A la demande de plusieurs adhérents, il s’agissait d’éclaircir la question de savoir jusqu’où les élus étaient ou non en phase avec nos positions et actions. La réponse du maire a été nette : “Je – et nous – sommes farouchement opposés au projet d’ouverture dite anticipée du tunnel avant l’achèvement complet des travaux et le détournement du flux de circulation par le Pont-Neuf de St-Béat.” Pour couper court aux éventuelles rumeurs, la copie d’une délibération votée à l’unanimité du conseil nous a été remise (à noter qu’elle date du 9 mars 2015, déjà bien avant la fameuse réunion d’information publique d’octobre de la même année).  Nous avons également convenu de systématiquement nous échanger les informations dont les uns ou les autres disposeraient. C’est d’ailleurs ainsi que le maire nous a informés de la prochaine venue de la sous-préfète qui comptait visiter le chantier le surlendemain même. L’occasion était trop belle et nous l’avons donc sollicitée pour une rencontre. Elle a accepté. Merci à elle.

Ce jeudi 2 mars, pendant plus d’une heure trente, quatre d’entre nous ont donc pu échanger avec la sous-préfète, encadrée de quelques responsables des services de l’État.

Quelques “broutilles” à retenir.

  • L’administration n’a pas la moindre intention de remettre en cause son projet de détournement de la déviation par le Pont-Neuf. Ils semblent même étonnés qu’on puisse en douter. Pourtant, il nous avait bien été présenté comme l’étude d’une éventuelle alternative, à la demande de l’Etat. La décision est donc prise, depuis longtemps.On sent bien qu’ils jouent la carte de l’intransigeance.
  • Les avis, questionnements, inquiétudes, oppositions des riverains, habitants et élus auraient été pris en compte. Les études menées sur la qualité de l’air, sonores, sécurité de l’itinéraire et trafic au carrefour à feux intelligents seraient censées y avoir répondu. Nous avons pourtant démontré que leurs conclusions étaient particulièrement sujettes à caution car s’appuyant sur des données chiffrées de circulation pour le moins étonnantes. Circulez, il n’y a rien à voir !
  • La sous-préfète émet des doutes sur l’opposition d’une majorité même de Saint-Béatais à ce projet. Il n’y aurait d’ailleurs aucune mesure entre les désagréments que quelques-uns auraient à supporter et l’amélioration de la vie du plus grand nombre. De plus, le centre ville de St-Béat en sera métamorphosé, redeviendra attractif, d’autant que le maire a plein de projets intéressants que les collectivités soutiendront avec force.
  • Finalement, le tunnel devrait ouvrir fin 2017 et non au début de l’année (on l’avait remarqué par nous-mêmes), Nous avions dû mal comprendre…
  • Finalement encore, les travaux de poursuite du chantier devraient reprendre en … 2019, pour s’achever en 2023 … voire 2024. Ceux qui, lors des réunions publiques d’octobre 2015 et juillet 2016, avaient entendu que le tout seraient bouclé “en tout état de cause” avant la fin du Plan Etat Région (soit 2020) seront plus attentifs la prochaine fois.

La déviation “provisoire” par le Pont-Neuf devrait donc s’installer en fait au mieux pour 6 à 7 ans … (Pour l’instant …?)

  • Longueur du chantier ? “On ne maîtrise pas le planning des entreprises !” (Ça ! Surtout si on ne leur demande rien ! Mais pourquoi diable avoir stoppé la poursuite des tranches qui doivent de toutes façons être réalisées ?)
  • Finalement, les financeurs (l’État, la Région et le Conseil Départemental) ont décidé de rajouter la bagatelle de 13 millions d’euros qui s’ajoutent aux 105 millions du prévisionnel et aux 23 millions supplémentaires déjà libérés. Le projet s’élève donc maintenant à quelques 141 millions de notre argent public et des poussières. (+31 % !) Ce serait bien la preuve nous a-on fait remarquer de la forte volonté des décideurs à voir ce projet aboutir et de la considération particulière qu’ils ont à notre égard. (Arrêtez de vous plaindre, quoi !) On a aussi entendu parler de 24 autres millions mais on avoue ne pas avoir bien compris à quoi ça correspondait (on va se renseigner).
  • Il faudrait ouvrir le tunnel coûte que coûte. (Il aurait quand même coûté 70 millions !) “Attendre cinq ans de plus ne serait pas concevable en termes de gestion de l’argent public !” (si … si….) On serait ridicules (tiens, ce n’est pas déjà le cas ?), il y aurait des problèmes de garanties, il faudrait entretenir cette structure qui dépérirait, …
  • En France, il n’y aurait donc rien d’exceptionnel ou étonnant à voir des coûts de travaux publics exploser de la sorte. Les plans de financement et les montants prévisionnels sont relatifs, destinés avant tout à lancer des projets … Au moment où on demande les sous, il est courant qu’on nous réponde qu’il n’y a rien dans les caisses pour l’instant, qu’il faudra voir plus tard.  (Ce serait donc normal ?)
  • Les justifications du retard qui nous ont été apportées s’affinent au fil des mois. Si ce sont bien les sources pétrifiantes qui posent toujours problème, ce serait en fait parce que – alors que tout le projet était bouclé et lancé – un changement imprévu de la réglementation environnementale serait sorti, contraignant les responsables du chantier à réviser les plans initiaux de tracé au niveau de deux sources. Au lieu de bétonner au travers, il convient donc désormais de les éviter. Pour une première, celle du Mail des Pins, le choix a été fait de construire un ouvrage d’art d’une cinquantaine de mètres passant par dessus. Pour la seconde, celle du Plan d’Argut, c’est le choix de traverser le hameau habité qui s’imposerait (pour des raisons de coût et de simplicité technique). Et c’est là où le bât blesse ! (Achats, nouvelles études, nouvelles demandes de dérogations, nouveaux délais, surcoûts, …)
  • Le hameau du Plan sera rasé, les propriétaires indemnisés et l’habitation reconstruite plus près de la Garonne, en zone non constructible mais, comme il s’agit d’une exploitation agricole, il y aura dérogation.
  • Cerise sur le gâteau. La DIRSO vient de faire savoir qu’elle n’a plus les moyens humains pour continuer à assurer la maîtrise d’œuvre ! La DREAL se voit donc contrainte de se mettre à la recherche d’un nouveau maître d’œuvre (donc probablement issu du secteur privé …). Ce qui allonge sans aucun doute les délais … et les coûts … (Ça aussi, c’est normal ?)

(Enfin, tout ça, c’est ce qu’il nous semble avoir compris cette fois-ci.)

Au bilan, il nous a été demandé de faire passer le message qu’il convient de positiver plutôt que de passer notre temps à broyer injustement du noir, alors que tout cela représente pour nous un formidable espoir (parole de sous-préfète), d’autant que nous bénéficions d’un environnement exceptionnel !

(Ben voyons …)

Radio Nostalgie – Communiqué de la rédaction

Les deux journalistes de Radio Nostalgie, Amélie Chaoui et Pierre Delperié, nous ont fait parvenir  ce vendredi soir le communiqué ci-dessous, publié en commentaires du précédent article.

Nous jugeons préférable de le rendre davantage lisible en le publiant ci-dessous, d’autant que la page FB de Radio Nostalgie est désormais fermée.

Nous vous proposons également en lien l’article de La Dépêche du 17 février  (auquel ils font référence) – ainsi qu’un second, publié le 22, dans lequel le directeur, Philippe Condesse, précise son interprétation sur ces événements.

“Vous avez oublié le communiqué publié le 22 février sur la même page FB de Nostalgie. Le voici pour être complet sur ce sujet.

“Nous, journalistes, savons que l’information doit être objective et neutre. Nous avons toujours préféré renoncer à écrire un papier qui ferait du bruit, si nous étions impliqué de près ou de loin. Écrire sur l’un de ses amis, sur une association dans laquelle nous nous apprêtions à entrer au CA, c’est jeter le trouble sur son sujet, contribuer à la défiance actuelle envers les journalistes et surtout contraire à toute règle déontologique ! Aussi sommes-nous surpris que La Depeche Du Midi ait publié le 17 février un article sur la liquidation de Nostalgie Comminges, signé par la correspondante locale, proche du directeur qui l’avait sollicitée pour monter une nouvelle structure à Luchon.
Quant au fond de l’article, nous ne pouvons laisser sous-entendre que les deux journalistes sont responsables de la faillite de la structure. S’il est vrai que d’après Pierre Peyrafitte, depuis son départ de la direction la radio perdait de l’argent, aucune une décision n’a depuis été prise pour réduire sérieusement les coûts de fonctionnement ou de personnel. Au lieu de quoi un salarié supplémentaire avait été embauché en CDI (Il a finalement démissionné au bout de trois ans)! Pourtant les salaires des journalistes étaient inférieurs au minimums légaux. En 2013 c’est un mois de salaire qui a même été intégralement impayé. En 2014, 2015, 2016 idem. Les réseaux et le charisme de Pierre Peyrafitte aurait pu lui permettre de redresser la barre lorsqu’il a pris la présidence de la radio, malheureusement il n’en a pas eu le temps. Ainsi au vu du bilan de la structure, aucune des personnes sollicitées n’a accepté la présidence de la radio.
Quant à la proposition que nous avons refusée : aucun chiffre, aucun partenaire nouveau, aucune proposition concrète… rien de sérieux. Suite à quoi en novembre, le directeur a porté à la sous-préfecture un PV de dissolution pure et simple de l’association ! Sans liquidation, c’est-à-dire sans clarifier la situation vis-à-vis des clients, partenaires, salariés ou auditeurs… Dissoudre et disparaître en silence?
Heureusement la sous-préfecture a refusé et orienté le directeur vers le TGI. La procureure a donc été saisie et depuis trois mois la procédure suit son cours.
Pour finir sur le soupçon distillée dans l’article paru vendredi dernier : les journalistes sont bel et bien en arrêt maladie. L’un a craqué sous la pression et l’ambiance délétère, l’autre s’est blessée: luxation de la rotule avec arrachement ligamentaire.
Enfin dans cette période difficile que nous traversons aujourd’hui, nous tenons à remercier ici chacun des auditeurs et des partenaires de notre radio pour leurs infaillible et chaleureux soutien.
Amélie Chaoui
Pierre Delperié”

Le lendemain de cette réponse, le compte Facebook de Nostalgie Comminges a été clôturé. Ces pages sont désormais inaccessibles.”

Continuer la lecture de Radio Nostalgie – Communiqué de la rédaction

Mince ! Nostalgie Comminges Pyrénées rend l’antenne

  • Ci-dessous, article en lien de Luchon Mag :
  • Mise à jour du 16 février 2017 –   19 h 30

Ci-dessous, le communiqué publié ce jour sur la page Facebook de Nostalgie Comminges Pyrénées

“Suite à la publication d’hier concernant NOSTALGIE COMMINGES PYRENEES sur un blog, nous tenons à apporter quelques précisions et corriger quelques erreurs

Effectivement, une procédure de liquidation est bien en cours et, par voie de conséquence, l’activité de NOSTALGIE COMMINGES PYRENEES cessera prochainement.
En revanche, la date n’a pas été fixée et le programme est toujours diffusé.

Depuis fin novembre, les deux journalistes de la station sont en arrêt maladie, les deux salariés restants ont assuré la diffusion d’un programme d’information locale jusqu’au 8 février dernier, en plus de leurs propres missions.
Depuis, le reste du programme est toujours diffusé et le sera jusqu’à ce que la date de fin des émissions soit définie par les instances compétentes.Il est important de préciser que cette situation a été rendu inéluctable par le cumul d’une crise structurelle (absence de président depuis le décès de Pierre PEYRAFITTE) et économique (difficultés depuis 2013).
Des solutions permettant la poursuite d’activité ont été proposées depuis mais une partie des salariés ne les ont pas jugées acceptables rendant du coup obligatoire la demande de liquidation.Nous communiquerons la date définitive de l’arrêt des programmes de Nostalgie Comminges Pyrénées dès que nous la connaitrons et tenons d’ores et déjà a remercier tous nos partenaires, annonceurs et bien sur nos nombreux auditeurs pour leur présence, leur soutien et leur fidélité lors de cette belle aventure.”

Emplacement n° 3 du radar mobile

Depuis aujourd’hui, le radar mobile a quitté Fos pour être installé sur le parking à proximité du hangar de l’équipement, 600 m après les feux de Labroquère en allant vers l’Espagne.
Sur les huit emplacements prédéfinis par la préfecture, il s’agit donc du troisième, après celui de la ligne droite Arlos/Fos et l’aire de Fronsac.
Pour rappel, il flashe dans les deux sens, de jour … comme de nuit.

GPS Décimales

N 43°.03938
E 000°.59953

L'asso qui ne lâchera pas !