Archives de catégorie : Actualités

Lundi 30 avril – 16 h au rond-point de Eup : Grand goûter POPULAIRE de contre-inauguration de la déviation tronquée

Alors que les élites osent inaugurer une déviation tronquée …
nous, nous allons trinquer !
Vivre en Vallée de Saint-Béat vous invite à un grand goûter de contre-inauguration POPULAIRE, partagé, festif et musical.
Venez nombreux, petits et grands, gourmands ou non, avec ou sans vos gâteaux et boissons favoris (de préférence maison) … vos instruments de musique … et tout ce que vous jugerez utile pour passer un bon moment ensemble !

Nous comptons sur vous pour partager notre invitation dans les villages  et autour de vous le plus possible. Afficher sur les voitures, les panneaux municipaux, … Vous pouvez télécharger l’affiche en cliquant sur l’image ou en pdf ICI. Mais vous pouvez aussi en récupérer chez Michèle André, au salon de coiffure Alizé de Saint-Béat.

Pour un juste prix de l’eau

Des nouvelles de l’association “Pour un juste prix de l’eau”, créée en juin dernier à Saint-Aventin et qui demande des comptes au SMEA Réseau 31, le syndicat mixte Eau et Assainissement de Haute-Garonne. Un membre de VVSB était présent à leur récente réunion publique et est en contact avec eux. Affaires à suivre car elles nous concernent tout autant.

Inauguration du tunnel le 30 avril à 16 h30

Pascal Mailhos, Préfet de la région Occitanie, Préfet de la Haute-Garonne,
Carole Delga, Ancienne Ministre, Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée,
Georges Méric, Président du Conseil départemental de la Haute-Garonne,
ont l’honneur de vous inviter
à l’inauguration du tunnel de Saint-Béat
le lundi 30 avril 2018 à 16h30.
Rendez-vous à la tête nord du tunnel de la RN 125 à Saint-Béat.

Inscription au 06 07 41 05 75

Réponse de Mme la sous-préfète à la démission de Ph. Colombié

Suite à ma lettre de démission du conseil municipal de St Béat, Mme la sous-préfète a répondu et je vous donne copie de cette réponse puisqu’il s’agit d’affaires publiques.

Je rappelle que ma démission était fondée sur le mépris de l’Etat à notre égard pour deux points particuliers : non-respect des engagements d’ouverture de la déviation totale en 2016 et  installation d’une déviation provisoire dangereuse et paralysante malgré l’opposition des élus de St-Béat.

J’avais écris ce qui suit :

Elus pour tenter de redonner vie à St Béat à la suite des inondations de 2013, nous nous sommes heurtés au mépris de l’Etat et de vos services qui n’ont pas respecté leur engagement d’ouverture de la déviation en 2016.

Malgré l’opposition à l’unanimité de notre conseil municipal, une déviation « provisoire » nous a été imposée, à grand renfort d’argent public gaspillé alors qu’elle est dangereuse, polluante, sans date d’achèvement précise (2024 ???) et qu’elle va provoquer un engorgement du trafic en raison des 600 camions espagnols (au minimum) et des milliers de voitures devant traverser quotidiennement la Garonne à angle droit de la RN 125, sur un pont non prévu pour des 10 tonnes.

Dans ces conditions, je ne vois pas quel peut être le rôle des élus municipaux locaux que l’on met devant le fait accompli et la mort de notre village.

Hélas, la réponse de la représentante de l’Etat évite soigneusement de dire quand la déviation totale sera terminée et indique aussi que la déviation provisoire n’occasionnera finalement des désagréments que pour quelques riverains…

Pour moi, cette lettre, qui ne répond absolument pas aux motifs de ma démission, est un argument supplémentaire qui conforte notre sentiment  d’être abandonné et méprisé.

Rien de rassurant et de précis n’est avancé ! 

Sans parler,  bien entendu du dépassement de 50 % du budget initial de la déviation,  la route restant à faire entre Lez et le pont d’Arlos n’étant pas budgétée (ni programmée)à ce jour.

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Tribune libre de Georges Escario

SAINT-BEATAIS, SAINT-BEATAISES,
 
Vous venez de vivre par trois fois le report de l’installation du nouveau conseil municipal et sans doute que les raisons vous sont apparues mesquines et disproportionnées. Elles avaient pour motif le refus de monsieur le maire d’inscrire à l’ordre du jour de cette réunion l’article L 2122-10 du CGCT “qui précise qu’après une élection partielle le conseil municipal peut décider qu’il sera procédé à une nouvelle élection des adjoints”. Par ce refus monsieur le maire ne répond pas à l’attente des Saint-Béatais qui ont manifesté clairement leur souhait de changement par des démissions et par leur vote lors du dernier scrutin.
 
Il n’en sera rien et SAINT-BEAT continuera de s’enfoncer dans le trou noir du surendettement, ignorant que seules des économies drastiques peuvent le sauver. Il faudra beaucoup de courage pour redresser la barre et je ne sais si les nouveaux élus ont la volonté d’y arriver.
 
J’entends dire que madame la première adjointe n’a pas démérité. J’en suis persuadé mais il faut qu’elle prenne conscience qu’elle ne peut continuer dans la voie où elle s’est engagée et qu’elle doit s’appuyer sur cette élection complémentaire pour changer radicalement ses orientations.
 
Le fait de faire voter à la sauvette le budget communal entre les deux tours de l’élection et de vouloir augmenter les impôts est une injure aux nouveaux élus.
 
Le poste de deuxième adjoint au maire est vacant suite à la démission de monsieur FREDDY BIENCINTO. Il faut remplacer ce poste consacré à la gestion de la forêt. Le nouvel aménagement de la forêt voulu par monsieur PIERRE CASTERAN demande une attention toute particulière puisque la forêt va être en 2020 source de revenu.
 
Voilà les principales nouvelles que je porte à votre connaissance. Ne manquez pas de dupliquer ce document et de le distribuer.
 
Merci d’avance et à bientôt.
 
Jojo ESCARIO

Dernière minute : Modification de date et de lieu de l’AG annuelle

En raison de la concomitance de notre AG annuelle avec une réunion du conseil municipal de St-Béat, nous reportons notre AG au vendredi suivant.

Le lieu est également modifié, le maire étant revenu sur son refus de mettre une salle à notre disposition. Nous l’avons d’ailleurs invité ; ce sera peut-être l’occasion d’éclaircir d’éventuels oppositions, aprioris, questionnements, …

Inscrivez donc sur vos tablettes que ce sera

vendredi 13 avril à 18 h 30

salle des fêtes de Saint-Béat

Mille excuses pour ces modifications.

Comme prévu, pour ceux qui le souhaitent, nous poursuivrons cette réunion par un moment convivial, à savoir un repas partagé sorti du sac.

Enfin, ne manquez pas le reportage de France 3 tourné il y a quinze jours. A voir sur le site et la page Facebook de VVSB.

A bientôt donc,

Le collectif d’animation

 

2ème tour de l’élection partielle du conseil municipal de St-Béat

Dimanche dernier, 3 candidats ont été élus dès le 1er tour :

Guy Martinez, ayant obtenu 102 voix – Martine Aires avec 101 voix et Georges Escario avec 96 voix.

Ce dimanche, les électeurs Saint-Béatais sont donc appelés pour un deuxième tour de l’élection partielle du conseil, ayant à choisir deux autres élus, la sixième démission, celle de M. Colombié, étant arrivée trop tardivement après la prise de décision de cette élection partielle.

Se présentent donc aux suffrages pour ces deux postes :

Michel Brûlé (qui avait suspendu sa candidature au 1er tour mais la maintient pour le second), Thierry Haen, Corinne Ridel et Sébastien Trantoul.

Tribune libre de Georges Escario : Conseil municipal ce jeudi 29 mars

Saint-Béatais, Saint-Béataises,

Ce jeudi 29 mars 2018 à 18 heures 30 salle des fêtes du conseil municipal aura lieu une réunion avec pour ordre du jour notamment :

  • Vote du budget primitif commune
  • Vote des taxes locales
  • Augmentation horaire adjoint administratif

Cette réunion se tiendra entre les deux tours de l’élection partielle et sans que les nouveaux élus n’y soient convoqués.

«  Le mandat des nouveaux conseillers municipaux a commencé dès la proclamation de leur élection par le président du bureau de vote dimanche dernier. »

Ils vont augmenter vos impôts.

Vous pouvez faire annuler cette réunion illégale.

MOBILISEZ-VOUS.

ESCARIO Georges

Tribune libre de Georges Escario : ELECTION MUNICIPALE PARTIELLE DU 25 MARS 2018

SAINT-BEAT

ELECTION MUNICIPALE PARTIELLE DU 25 MARS 2018

La loi n°2018-51 du 31 janvier 2018 entrée en vigueur le 2 février 2018 est applicable à l’élection complémentaire partielle du 25 mars et du 1er avril 2018 de SAINT-BEAT. L’arrêté préfectoral N° 18-47 fixant les modalités de dépôt de candidature ne mentionne pas cette loi et nos candidatures ont été enregistrées sur un ancien imprimé CERFA n° 14996*01, les nouveaux formulaires de déclaration n’étant pas encore actualisés. Ainsi nous avons ignoré les nouvelles modalités pour établir une candidature groupée et nous nous présentons individuellement à cette élection. Cette inédite situation complique le vote des électeurs et empêche le panachage, pratique en vigueur depuis 1884, à laquelle nous sommes, dans nos petites communes, particulièrement attachés.

Nous essuyons les plâtres de la nouvelle loi qui nous retire une fois de plus un peu de notre liberté.

Saint-Béatais, Saint-Béataises,

Depuis quelques temps SAINT-BEAT fait l’objet de phénomènes naturels hors-normes et d’un déficit d’écoute de la part des pouvoirs publics.

Devant de tels faits la municipalité repliée vers une gouvernance sans partage a perdu son unité. Six conseillers municipaux démissionnent provoquant une élection complémentaire partielle pour remplacer cinq d’entre eux.

Dans le passé, les Saint-Béatais ont connu le choléra, les inondations, l’incendie, la chute des rochers et toujours regroupés, avec une solidarité exemplaire, ils ont fait face à leur destin.

Mais voilà qu’un nouveau fléau beaucoup plus sournois, s’abat sur eux avec l’ouverture partielle du tunnel et le passage des camions dans une partie de la ville.

Ce tunnel s’annonce inadapté au trafic routier avec ses barrières, sa hauteur limitée à 4m30, sa chaussée à une fois deux voies et ses nuisances sonores que nous venons de découvrir.

Le manque de travaux sur le CAMPAS (commune d’EUP) et sur l’avenue de la Brèche Romaine font que la sécurité des riverains n’a pas été prise en compte. Ils se sentent abandonnés.

Saint-Béat est riche de son patrimoine, avec sa forêt, ses marbres, son histoire millénaire.

Il faut immédiatement rapatrier notre trésor, mettre en valeur le GR 10 qui traverse nos forêts, modifier la promenade GALLIENI, afin d’amener un flux de touristes aux commerçants.

L’étude de ces travaux devra être menée avec le cabinet qui a en charge de revitaliser le centre-bourg.

Les Saint-Béatais appréhendent la nouvelle inondation.

Nous avons affaire à un cours d’eau domanial rayé de la nomenclature des voies navigables et flottables dont l’exercice de la police et de la gestion des eaux relèvent des attributions du ministère de l’Environnement.

Les travaux à la charge de l’Etat se rapportent au « curage » qui comprend :

  • la remise en état des berges,

  • la suppression des atterrissements gênants,

  • l’enlèvement des dépôts et vases,

  • la suppression des arbres qui ont sont tombés dans la Garonne.

(Article 14 du code du domaine public fluvial reproduisant l’article de la loi du 8 avril 1898).

Il y a donc lieu, dans notre cas d’appliquer les directives de la circulaire n°42 du 23 juillet 1964 qui fixent les conditions dans lesquelles le Ministère de l’Environnement doit intervenir.

Voici trois dossiers prioritaires à mettre en chantier.

J’irai à votre rencontre pour faire plus ample connaissance et enregistrer vos «  doléances » que je m’engage à faire remonter à la mairie, si je suis élu.

Dimanche, je compte sur vous pour votre mobilisation et votre soutien.

Georges ESCARIO

« Nechcut daouach aquéris mails”

Revue de presse – El Segre du 4 mars 2018 – La circulation dans le Val d’Aran

Nul doute qu’on ne joue pas dans la même cour !

Alors que la déviation de Saint-Béat patauge et continuera à patauger pour de nombreuses années, les Espagnols ne nous attendent pas pour moderniser leur réseau routier. Une récente étude publiée par le ministère des travaux publics propose une réforme de la route traversant le Val d’Aran sur une longueur de 11,6 km avec

  • une voie supplémentaire pour les véhicules lents sur une bonne partie du parcours,
  • un paravalanche d’éboulements de 115 mètres,
  • un tunnel de 385 mètres
  • et 13 viaducs, pour une longueur cumulée de 2,1 kilomètres.

Le budget d’enchères primitif des travaux s’élève à 84,72 millions d’euros. Qui dit mieux ?

Ci-dessous l’article d’El Segre et sa traduction, toujours gracieusement offerte par les petites mains de VVSB.

Télécharger (PDF, 137KB)

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SURTOUT N’ALLONS PAS VOTER POUR RENOUVELER LE CONSEIL MUNICIPAL DE ST BEAT !

Mise au point de Philippe Colombié
Je remercie VVSB d’abord et La Dépêche ensuite d’avoir publié ma lettre de démission adressée à la sous-préfecture.

Les dimanches 25 mars et 1er avril, je demande aux Saint-Béatais et aux Saint-Béataises de ne pas venir voter pour renouveler le conseil municipal. Ou bien de voter blanc.

Car l’heure n’est plus à un replâtrage qui arrange l’Etat. Celui-ci a montré qu’il nous méprisait et qu’il nous mettait devant le fait accompli .

Montrons qu’on ne croit plus en ses promesses en  ne nous déplaçant pas pour le vote ! 

Montrons au moment de l’inauguration de la déviation provisoire que nous sommes excédés !
D’avance, merci !
Ph. C.

Résultats du 1er tour de la législative partielle des 11 et 18 mars 2018

VVSB met à votre disposition trois éléments d’information :

  1. Les résultats finaux publiés par la préfecture. Le deuxième tour verra donc s’affronter le candidat du Parti Socialiste Joël Aviragnet au candidat de La République En Marche, Michel Monsarrat.

    Télécharger (PDF, 162KB)

  2. Les votes détaillés des communes du canton.
  3. L’analyse des résultats par France Culture.

Ouverture imminente de la déviation provisoire : une 6ème démission au conseil municipal de St Béat

Texte de ma lettre de démission envoyée à la sous-préfecture :

Madame,
Par ce courrier envoyé avec demande d’accusé de réception, je vous informe de ma démission du conseil municipal de Saint-Béat à compter de ce jour, 11 mars 2018.

Elus pour tenter de redonner vie à St Béat à la suite des inondations de 2013, nous nous sommes heurtés au mépris de l’Etat et de vos services qui n’ont pas respecté leur engagement d’ouverture de la déviation en 2016.

Malgré l’opposition à l’unanimité de notre conseil municipal, une déviation « provisoire » nous a été imposée, à grand renfort d’argent public gaspillé alors qu’elle est dangereuse, polluante, sans date d’achèvement précise (2024 ???) et qu’elle va provoquer un engorgement du trafic en raison des 600 camions espagnols (au minimum) et des milliers de voitures devant traverser quotidiennement la Garonne à angle droit de la RN 125, sur un pont non prévu pour des 10 tonnes.

Dans ces conditions, je ne vois pas quel peut être le rôle des élus municipaux locaux que l’on met devant le fait accompli et la mort de notre village.
J’en tire la conclusion que, seul, un regroupement des communes de la Haute Vallée de la Garonne pourrait apporter un poids à notre représentation locale.

Veuillez agréer, Madame, l’assurance de ma considération distinguée.
Philippe Colombié

Exercice de sécurité civile dans le tunnel de Saint-Béat

Il se déroule ce mardi.

Le préfet de la Haute-Garonne organise un exercice destiné à tester le projet de dispositions spécifiques Organisation de la Réponse de Sécurité Civile (ORSEC) et de plan d’intervention et de sécurité (PIS) ce mardi 6 mars à partir de 20h00. Il a pour objectif de tester l’organisation générale des secours en cas d’accident dans le tunnel et de mieux partager la connaissance sur cet ouvrage entre intervenants. Le scénario de l’exercice consiste notamment à simuler un accident entre deux véhicules dans le tunnel qui provoque un incendie rapidement. Plusieurs véhicules sont alors bloqués dans le bouchon à la suite de l’accident. Une cinquantaine de figurants parmi les occupants d’un autocar, non informés de la totalité de la situation, doivent réagir pour prévenir les secours et s’auto-évacuer en utilisant les dispositifs et les moyens dont est équipé le tunnel.

Les différents services de secours (sapeurs-pompiers, SAMU), les forces de l’ordre, les agents de la Direction Interdépartementale des Routes (DIR) Sud-Ouest (exploitant du tunnel) ainsi que le conseil départemental de la Haute-Garonne et les communes de Saint-Béat et de Lez participeront à cet exercice.

(Retrouvez l’article sur le site de 100 % Radio.)

Revue de presse – El Segre du 13 janvier 2018 – Le Val d’Aran met en garde contre un trafic excessif de camions sur la N-230 et réclame qu’il soit réduit

Cliquez sur la vignette pour lire la page en espagnol.

Ne manquez pas également de lire l’article de la  colonne de droite concernant un projet de gazoduc pour alimenter le Val d’Aran en gaz naturel … depuis la France. Nous savions déjà que les habitants de la vallée de Saint-Béat n’avaient pas été jugés suffisamment rentables quand Luchon avait été relié au réseau.  Mais découvrir l’existence d’un tel projet par la presse espagnole, là, ça vaut son pesant de cacahuètes ! Enfin, ne faisons pas de mauvais esprit.  Les responsables d’un tel projet auraient sûrement pensé à alimenter les villages français traversés à cette occasion …

Vous ne pratiquez pas le castillan ? Qu’à cela ne tienne. VVSB ne reculant devant aucune économie vous offre gracieusement sa traduction en français ci-dessous.


El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Source : El Conselh Generau d’Aran elaborará un estudio medioambiental de la N-230

Proposition de traduction :
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Le Conseil Général d’Aran va préparer une étude environnementale de la N-230
22 décembre 2017
Vielha, le 22 Décembre 2017.- Le Conseil Général d’Aran a contacté la Direction générale de la qualité de l’environnement et du changement climatique de la Généralité de Catalogne pour la préparation d’une étude sur la pollution sonore et les émissions de gaz et dioxyde de carbone sur la route N-230 dans sa traversée par la vallée d’Aran.

Le syndic d’Aran, Carlos Barrera, a expliqué que cette étude sera réalisée durant la période prévue pour les travaux de consolidation de la zone instable qui menace un tronçon de la N-125 (RD44) en France passant par le village de Saint-Béat. Situation de danger qui a provoqué la restriction de passage pour les véhicules de plus de 8,5 m de longueur à son passage dans cette ville, et qui a un impact direct sur ce type de transport qui circulait quotidiennement sur la N-230 vers la France .
Bien que l’étude sur les émissions de gaz se fera sur les paramètres fixés par la réglementation de l’UE, la mesure de la pollution sonore doit être faite en situation comparative de trafic ; en raison des circonstances décrites ci-dessus, c’est donc le moment de la réaliser sans le trafic quotidien des camions.
Le Conseil Général d’Aran est au courant de la publication imminente du processus d’information publique de l’étude des améliorations de la N-230 rédigée par le ministère des Travaux publics.
A l’occasion de cette période d’information publique, le Conseil Général d’Aran vérifiera si la proposition rédigée par le Conseil Général lui-même est en accord avec la proposition du ministère. Dans le cas où il y aurait un des aspects soulevés par le Conseil Général d’Aran qui ne serait pas pris en compte par le ministère des Travaux publics, des remarques pertinentes seront présentées et l’étude environnementale y sera intégrée pour ouvrir un éventuel débat sur des itinéraires alternatifs pour le transport lourd.

Selon les critères du Conseil Général d’Aran, le territoire aranais est considéré comme écologiquement sensible, et incompatible pour continuer à supporter le volume de trafic quotidien du transport lourd.
Il est rappelé que l’étude de l’amélioration urgente de la N-230 dans sa traversée de la vallée d’Aran comprend la construction de ronds-points aux intersections les plus dangereuses, la liaison de la N-230 avec la N-260, le croisement avec la route de la vallée de Boi, et la construction de 13 km d’une troisième voie de dépassement qui pourrait être réversible, uniquement pour les véhicules de tourisme dans les zones de terrain plus favorable, afin de fournir une plus grande sécurité pour les dépassements, étant donné que les sections actuelles sont absolument insuffisantes par rapport au transport lourd qu’absorbe la N-230 quotidiennement. Le budget de ces travaux selon cette étude est de 90 millions d’euros.
Enfin, Barrera a rappelé que la situation actuelle sur la N-230, sans le passage des camions, nous ramène aux paramètres de la sécurité routière des années 1970.

Dérogation à la fermeture de la RD44 sur la commune de Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres ???

Tiens, le préfet vient de sortir un nouvel arrêté ?

Quand on a lu le titre (Dérogation à la fermeture de la RD44 à Saint-Béat en raison d’un risque de chute de pierres), on a manqué s’étouffer. Inutile de perdre du temps à essayer de lire ce nouveau texte qui remplace celui du 13 décembre ; c’est une usine à gaz encore plus difficile à comprendre que la précédente.

En fait, ils ont surtout voulu donner l’autorisation aux grands bus de passer par le Vieux-Pont.

Nous, on suppose que les vacances arrivant, les professionnels des stations de ski françaises et espagnoles ont dû ruer dans les brancards.

Revue de presse : La Gazette du 29/11/2017 – La déviation provisoire est reportée au mois d’avril 2018

Nous partageons cet article avec beaucoup de retard. Mais bon, on s’en fout un peu vu que ce qu’on veut nous, c’est qu’elle ouvre dans sa totalité au plus tôt, pas en 2024 … et surtout pas en passant par le Pont-Neuf.

En attendant, continuons à profiter du non-passage des camions. Ça, c’est super cool…

Saint-Béat et les chutes de blocs, une histoire ancienne

 Dans un  commentaire récent, Dédé 44 nous suggère de consulter le PPR 2008 : “… Les chutes de pierres sur Saint-Béat sont évoquées depuis 1740.
Une lecture de la page 25 du PPR, validé le 7 juillet 2008, vous montrera un tableau où sont répertoriés 19 évènements pour une période allant de 1911 à 1998 (tous ne sont pas répertoriés).
Cela commence par 2 morts en 1911 dans une habitation et un cumul estimé à environ 600 tonnes de rochers descendus entre 1911/1998.
Forts de ces évènements, qu’a-t-il été fait depuis pour sécuriser ces zones ?
Mais bon … il est plus simple de dire “La chute des rochers. Ici on a l’habitude.”
Les 2 morts de 1911, ils auront pris aussi l’habitude…”

Nous vous invitons donc à prendre le temps de consulter le PPR  de Saint-Béat dans son intégralité ; c’est instructif. D’autant qu’y sont également traités les différents types de mouvements de terrains mais aussi les risques d’inondations, histoire de se rafraichir la mémoire si besoin était. A ce  propos, et ces fameux travaux de sécurisation de la Garonne, c’est pour après l’ouverture de la déviation ??? (humour pas drôle)

Pour ce qui est de la page 25 uniquement, vous la trouverez en cliquant sur sa vignette ci-dessous.

Revue de presse – El Segre du 9 décembre 2017 – Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions sur la N-230 les jours fériés et week-ends

Cliquez sur la vignette pour lire la page en catalan. A signaler aussi un article sur les 10 ans du tunnel de Vielha.

Ci-dessous, notre proposition de traduction et, en bas de page, la version pdf en français.


Le Val d’Aran demande l’interdiction totale des camions

sur la N-230 les jours fériés et week-ends

En raison de l’augmentation annuelle, ce qui est un risque en particulier pendant la saison de ski et l’été || La moyenne actuelle est de 3 400 véhicules par jour, plus de 600 poids-lourds

MARÍA MOLINA

| VIELHA | Le Val d’Aran veut que soit éliminé le trafic de camions durant les week-ends et jours fériés sur la N-230, non seulement dans les presque 40 kilomètres du tronçon aranais (du tunnel de Vielha à la frontière française), mais aussi d’Alfarràs jusqu’à Canejan. Comme l’a expliqué le syndic catalan, Carlos Barrera, le nombre élevé de véhicules qui circule sur cette route multiplie le taux d’accident (cette année, on a déjà enregistré cinq accidents mortels, vingt-cinq depuis 2009), beaucoup plus au cours de la saison de ski de décembre à la Semaine-Sainte et des mois de juillet et août.

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ACCIDENTS

Entre 2009 et cette année, 25 accidents mortels ont été enregistrés, dont cinq ont eu leu en 2017

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Pour l’instant, et depuis une quinzaine d’années, le ministère des Travaux publics stipule seulement quelques heures de fermeture le vendredi, à partir de 07h00 à 10h00, en direction de la France ; les samedis de 8h00 à 12h00 et les dimanches et jours fériés, de 16h00 à 20h00, dans les deux sens, à la fois en hiver et en été, seulement à la section de la N-230 du Val d’Aran, une chose totalement insuffisante, selon Barrera. Le syndic veut qu’il prenne les mêmes mesures que dans le Pays-Basque ou en France, où ils sont beaucoup plus restrictifs. De fait, de l’autre côté de la frontière, à Saint-Béat, le passage de camions est nul de dix heures du soir à six heures du matin. Barrera a souligné qu’ “il est inconcevable que les skieurs qui redescendent par le N-230 les dimanches croisent des dizaines de camions qui montent vers la frontière”. Accepter ce défi supposerait de créer un front commun avec l’Aragón, depuis la N-230 passe par la limite entre Lleida et Huesca.
Cette mesure s’ajoute aux travaux d’amélioration que le Val d’Aran propose pour la route nationale entre Areny et la bouche sud du tunnel de Vielha qui prévoit une troisième voie en huit sections et viaducs à Escales (voir SEGRE du 10 novembre).
Réguler la circulation est vital pour une route dont le nombre de véhicules croît chaque année. Ainsi donc, selon les études du ministère des Travaux publics, le nombre de véhicules légers va croissant entre 1995 et 2006, a connu une légère baisse entre en 2006 et 2011, et depuis 2011 il y a eu une augmentation progressive.
Ainsi, la décompte des véhicules qui circulent par la N-230 est de 3 300 à 3 400 par jour, dont entre 500 et 700 sont des camions. En ce qui concerne le trafic des poids-lourds, les rapports le chiffrent à 380 en moyenne en 2011, il a atteint 550 en 2015 et était déjà à 600 l’année dernière. Cette courbe inquiète le Conseil Général puisque, dans le cas où se poursuivrait la même progression, on prévoit que la moyenne de 2018 et 2019 s’approcherait des 650 et atteindrait les 750, un chiffre qui est maintenant seulement enregistré aux dates de pointe mais qui arriverait à être l’habituel.

Article 5 de l’arrêté préfectoral. VVSB s’est planté !

Nous nous prenons une gifle … méritée. Dans les commentaires , un lecteur nous fait poliment remarquer que nous nous sommes trompés. « Serait-il possible que sur les réseaux sociaux et sur ce genre de site, on puisse se servir de sa cervelle à bon escient ?
Relisez l’article 2, si ce n’est déjà fait, ce qui devrait vous éclairer sur le pourquoi de ces exceptions… Ici on ne parle pas de la RD44 mais de la RN125 !
C’est hallucinant ce qu’internet peut rendre moutonnier !
 »

Autant pour nous !… Cela s’appelle se prendre un grand vent. Vingt dieux ! Et pourtant nous avons lu et relu, mais mal. Nous corrigeons donc notre erreur et prions tous ceux que nous avons trompés de bien vouloir nous excuser ainsi que ceux que nous avons accusés de prendre des décisions incohérentes et dangereuses.
Donc, il fallait comprendre que les véhicules de + de 8 m cités (prioritaires … , transports scolaires, desserte locale) sont exonérés d’interdiction de circuler sur la nationale de Fos au Pont-Vieux et sur les départementales de Chaum au Pont-Vieux via le rond-point de Cierp.
Cette exception d’interdiction ne concerne donc pas le tronçon potentiellement dangereux de la RD44, comme nous l’avions trop rapidement compris et annoncé.

Les regrets de Carole Delga

Dans une interview publiée dans La Gazette du 22 novembre dernier, Carole Delga fait part de ses regrets de n’avoir pas réussi à faire passer le message de la nécessité du choix de projet de déviation “provisoire” par le Pont-Neuf.

Extrait : “«Les critiques m‘atteignent plus quand elles viennent du Comminges. L’un de mes plus forts regrets concerne la déviation de Saint-Béat (le projet de déviation finale est encore reporté à 2024, ndlr). Quand je suis allée à la réunion publique expliquer pourquoi la déviation devait être reportée et créer un itinéraire provisoire pour les camions, je n’ai pas réussi a faire passer mon message. Je comprends que les habitants de Saint-Béat soient en colère, mais nous étions face à un événement imprévisible, les sols n’avaient pas la solidité indiquée … …”

Ça, c’est sûr, elle n’y a pas réussi.