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Le 14 janvier à Foix : Réunion publique sur la préservation et la gestion des forêts

La marche pour la forêt organisée cet automne dans toute la France a abouti à la signature du manifeste de Tronçais. Dans la continuité de ce dernier, des syndicats Midi-Pyrénées de l’ONF (Office national des forêts) organisent une réunion publique le 14 janvier à Foix (14 h salle Jean-Jaurès de la mairie).

Il y sera notamment question d’aborder le thème suivant :

“Quelle place pour la préservation de l’écosystème forestier et pour une gestion respectueuse face au développement de l’industrialisation des forêts et de la privatisation de la gestion des forêts publiques ?”

Nous débattrons avec des citoyens, des élus, des associations de protection de l’environnement sur l’avenir de la gestion de la forêt pyrénéenne.

Vous trouverez ci-dessous l’invitation à cette réunion ainsi que le manifeste de Tronçais.

Invitation-reunion-publique-Foix-14-janvier-2019

Manifeste-de-Troncais-25-octobre-2018

Revue de presse : Aran-Nau du 29/11/2018 : Un experto urge a “descanalizar” el río Garona en la Val d’Aran

Article original à retrouver directement sur le site d’Aran-Nau, ICI.

Proposition de traduction :

Un expert insiste pour “dé-canaliser” la Garonne dans le Val d’Aran

Le professeur Narcís Prat, du Département d’Écologie de l’Université de Barcelone (UB), a déclaré que les gens ont “la sensation d’une plus grande protection avec les murs, mais ils ne savent pas que cela aggraverait la situation en cas de fortes crues”.

L’écologiste Narcís Prat, de l’UB, alerte sur le fait que les murs de ciment et de pierres font que l’eau gagne en vitesse, en force et détruit davantage.
L’un des principaux experts catalans dans l’analyse des phénomènes de crues soudaines, le professeur de l’Université de Barcelone (UB) Narcís Prat, membre du Groupe de Recherche Freshwater Ecology and Management (FEM), s’inquiète fortement des travaux de canalisation de la Garonne lors de sa traversée du Val d’Aran qu’on a réalisé ces dernières années.

Selon Prat, “A canaliser des tronçons de rivière en construisant des murs en ciment et en pierre, ce qu’ils font c’est que, lorsqu’il y a de nouvelles crues, l’eau descend beaucoup plus rapidement, avec plus de force et de vitesse, avec des pierres, des troncs et s’échappe de son cours malgré des débits de plus en plus petits”, prévient-il, ajoutant que “dans 20 ans ou plus, il pourrait y avoir en Aran des inondations plus catastrophiques que, par exemple, celles de 2013.”

Narcís Prat, qui fait partie du Département d’Écologie de l’Université de Barcelone, exhorte les autorités compétentes à commencer à dé-canaliser la Garonne pour qu’elle quitte son espace fluvial en cas d’inondation. Il propose ainsi de créer dans l’environnement de la rivière des parcs fluviaux avec des arbres le long de la rive de façon à ce qu’en cas de crues la rivière puisse s’étendre sans faire autant de mal “. Il indique également que, s’il était nécessaire de détourner la route afin de doter la Garonne d’un parc fluvial, il faudrait le faire parce que ce serait en définitive gagner en sécurité.

Revue de presse : El Segre du 02/12/2018 – Paralizadas las obras para evitar los vertidos de lodos que enturbian el Garona


© Imatge del dia que van començar les obres per evitar els abocaments de llots i argiles a la Garona.
CHE

Article d’origine à retrouver sur le site du journal El Segre, ICI.

Ne reculant devant rien, VVSB vous en propose ci-dessous sa traduction :

Arrêt des travaux pour éviter les rejets de boues qui troublent la Garonne

Les travaux que la Confédération Hydrographique de l’Èbre (CHE) réalise pour éviter les rejets de boues et d’argiles dans la rivière Valarties, qui troublent les eaux de la Garonne depuis le Naut Aran jusqu’à la frontière française depuis mai dernier, sont au point mort car un propriétaire des terrains interdit aux machines d’entrer pour construire un mur de soutènement afin que les fuites cessent. C’est en ce sens que Carlos Barrera, le syndic d’Aran, a expliqué que les ouvriers se sont déjà retirés et qu’ils vont devoir maintenant revoir ce propriétaire pour lui expliquer les travaux qui ont à être réalisés. Cependant, Barrera a déclaré que “son refus est absolument clair” et que le propriétaire du terrain veut savoir “si quelqu’un est coupable des glissements de terrain” qui se sont produits en mai dernier avant d’autoriser les travaux.En outre, Barrera a précisé qu’il y a un canal qui circule à environ 70 mètres au-dessus de la zone où l’avalanche a été enregistrée, a déjà été examiné “afin de connaître l’état interne de l’installation et pouvoir tirer des conclusions permettant de déterminer si la poche d’eau qui a provoqué les mouvements de terre a été générée par les pluies et la fonte ou s’il y a eu des contributions complémentaires qui ont aggravé la situation “. Barrera a déclaré que des travaux sont déjà en cours pour connaître les causes des mouvements de terre et a déclaré que “dans le cas où une quelque responsabilité devrait être revendiquée, elle sera exigée”.
Ces travaux ont débuté le 30 octobre après que le Conseil Général ait demandé au CHE une action “d’urgence” pour mettre fin aux déversements, ce qui pourrait mettre en péril la faune autochtone de la Garonne.

Formation gratuite – “Zones humides, urbanisme et aménagements” – Mardi 18 décembre

La CATZH Pyrénées centrales organise une formation gratuite sur le thème de “zones humides, urbanisme et aménagements”. Serait-il possible de diffuser l’information suivante:

La Cellule d’Assistance Technique Zones Humides (CATZH) Pyrénées centrales propose chaque année une formation sur les zones humides. En 2015 et 2017, la formation était basée sur les critères de détermination des zones humides.

Au vu de la montée des projets d’aménagements sur son territoire, la CATZH Pyrénées centrales a choisi cette année de traiter du thème “Zones humides, urbanisme et aménagements“. Cette journée vous permettra de mieux comprendre l’intérêt d’intégrer les zones humides dans les projets d’aménagements.

La formation se déroulera le mardi 18 décembre à l’auditorium de Montréjeau (31), 6 rue du Barry.

Professionnel ou amateur, cette formation est gratuite et ouverte à tous. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire auprès de l’AREMIP avant le jeudi 13 décembre. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter.

Vous trouverez ci-dessous le programme de la journée.

Télécharger (PDF, 1.14MB)

Non ! Il ne peut pas être dit que « Le village de Saint-Béat en Haute-Garonne est prêt à affronter de nouvelles crues. »

Dans son édition du JT du 12/13 Midi-Pyrénées du 18 octobre 2018, France 3 Occitanie a diffusé un reportage consacré au système d’alerte aux crues censé être désormais actif sur la commune de Saint-Béat : « Haute-Garonne : 5 ans après l’inondation de Saint-Béat, la commune dispose désormais d’un système d’alerte »

Nous ne pouvons cacher notre surprise face à la tonalité globalement positive de traitement du sujet. Ne pas réagir reviendrait à cautionner l’idée selon laquelle, comme il est écrit en tête de la page Web de France 3 consacrée au sujet, « Le village de Saint-Béat en Haute-Garonne est prêt à affronter de nouvelles crues. »

Riverains et premiers intéressés, nous sommes aux antipodes d’une telle affirmation.

Alors qu’on ne peut que constater et déplorer le niveau d’inaction en matière de prévention de la part des autorités et de l’Administration depuis 2013, il n’est pas acceptable de faire croire à la population qu’elle est protégée alors qu’il n’en est rien.

Le collectif d’animation de Vivre en Vallée de Saint-Béat, le 27 octobre 2018

Prenez connaissance de notre réponse détaillée ci-dessous et ne manquez pas de la partager.

Télécharger (PDF, 1.6MB)

Revue de presse – Magazine Interception de France Inter du 14/10/2018 – L’ours, mouton noir des Pyrénées

Deux ourses slovènes ont été hélitreuillées dans le massif pyrénéen au début du mois d’octobre. Un engagement pris par Nicolas Hulot et mis en œuvre par son successeur François de Rugy. Mais cette ré-introduction a rallumé “la guerre de l’ours” dans les vallées.

Estive dans l'Ariège
Estive dans l’Ariège © Radio France / François Rivalan

Début octobre, passant littéralement « au-dessus » des manifestants pour éviter tout débordement, deux ourses d’origine slovène, Claverina et Sorita, ont été héliportées dans les vallées béarnaises.

Certains éleveurs et défenseurs de l’environnement s’opposent, et les invectives sont parfois violentes. Les deux camps s’échangent des arguments contradictoires : nombres de brebis égorgées (indemnisées à hauteur de plusieurs centaines d’euros quand la responsabilité de l’ours est engagée), influence des lobbies européens, mise en péril de la biodiversité…

Même chez les éleveurs, les avis divergent. La place l’ours dans les montagnes françaises pose une équation complexe dont les tentatives de résolution exacerbent les tensions.

« L’ours, mouton noir des Pyrénées », c’est un reportage de Stéphane Iglesis, prise de son François Rivalan, à retrouver sur franceinter.fr et sur notre page Facebook. Mixage, Julien Dumont. Réalisation, Violaine Ballet assistée de Stéphane Cosme.

Programmation musicale

D song de Bonobo

La ballade du facteur de Dionysos

Sea of tranquility de Colleen

La petite valse de Man

Canelle de Kalune

Attraction de Bibi Tanga & The Selenites

Twitch de David Shea

Down river up stream de David Shea

Dear garden de Ours Samplus

White nights de Ryan Teague

Cleo awake de Glenn Jones

La grande ourse  de Nicolas Errera

La chanson du petit ours de Kenneth Pattengale l

Documentation musicale : Romain Couturier