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AG de l’été et repas partagé – Samedi 21 juillet – 11 h

Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à notre prochaine Assemblée générale, ouverte à tous (adhérents à jour ou non) :

Samedi 21 juillet à 11 h – Salle des fêtes de Saint-Béat

Suivie d’un repas partagé tiré du panier

(l’association fournira l’apéritif, assiettes, gobelets et couverts jetables … et chacun d’entre nous, le reste)

Ordre du jour

– Point et débat sur l’ensemble de nos sujets de préoccupation (déviation, Garonne, aubettes de la douane, …)

– Quelles actions ?

– Questions diverses

Pour les retardataires, ce sera aussi l’occasion de réactualiser son adhésion.

Si vous ne pouvez pas venir, merci de nous envoyer par mél auparavant vos remarques, questions, suggestions, …

A samedi,

Le collectif d’animation

Courrier à la sous-préfète

Échanges de courrier avec la sous-préfète.

Comme elle nous y avait invités, nous avions déposé une liste de questions à la sous-préfète de St-Gaudens le 25 avril dernier.

Par lettre du 11 juin, elle nous répondait, éludant certaines questions et sans apporter aucune réponse précise et concrète à nos interrogations. de la com’ pure donc, comme d’hab.

Nous la interpellons donc à nouveau, en étant davantage précis dans nos demandes et sollicitant des réunions. Ci-dessous le texte complet de notre courrier. Il ne reste plus qu’à attendre …

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Registre d’observations des conditions de circulation depuis l’ouverture du tunnel

Les remarques se tarissent. Nous habituerions-nous ?

Toujours est-il que, comme promis, nous envoyons ce jour même le registre de vos observations dans son intégralité à la sous-préfète : “Depuis l’ouverture du tunnel et de la variante à la déviation, nous avons ouvert sur notre site internet un registre accessible à tout un chacun afin d’y porter des remarques, observations, suggestions.
Nous vous le faisons parvenir en pièce jointe. Vous pourrez constater qu’il comporte un certain nombre de remarques « de bon sens » qui pour leur grande majorité réclament d’être prises en compte ou a minima de recevoir des réponses. Nous sommes évidemment prêts à en débattre avec les services gestionnaires concernés.”

Attendons maintenant de voir les réactions, s’il y en a.

Dans l’attente, le registre reste encore ouvert. Ne manquez pas de le compléter si besoin.

Ci-dessous, le registre complet au 4 juillet. Ne manquez pas de le lire. Il y a quelques passages croustillants.

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Revue de blog – Bienvenue à bord du 18 juin 2017 – Municipale partielle de Cierp-Gaud : l’ex-maire Joël Gros perd l’élection

Retrouvez ce billet directement sur le blog de Paul Tian, ICI.

Municipale partielle de Cierp-Gaud : l'ex-maire Joël Gros perd l'élection

Il n’y aura pas de second tour dimanche prochain. Les électeurs de Cierp-Gaud ont rendu leur verdict, dimanche, lors du premier tour de l’élection municipale partielle provoquée à la suite du conflit entre dix conseillers municipaux et le maire, Joël Gros.

Dans la foulée, ce dernier avait également démissionné comme premier magistrat, tout en restant conseiller municipal (lire ici).

C’est la liste opposée à l’ancien maire qui a remporté cette élection partielle dimanche soir éliminant cette intitulée “Terminer le travail pour Cierp-Gaud” avec Joël Gros.

L’élection du prochain maire de Cierp-Gaud aura lieu dans les prochains jours.

Pour rappel, Joël Gros est actuellement premier vice-président de la Communauté de Communes Pyrénées Haut-Garonnaise.

Les conseillers élus dimanche.

Jean-Pierre Lassalat, Louis Barthe, Blaise Cazaux, Denise Courtin, Mike Garrido-Bueno, Claude Guiard, Fabienne Dost-Lizan, Claude Pirard, Marguerite Pujos, Ghislaine Sanchez-Mounier et Jean-Pierre Rebonato.

Rappel: Claude Guiard était premier adjoint de Joël Gros,  Jean-Pierre Lassalat, 3ème adjoint.

Revue de presse – actuToulouse du 17/06/2018 – Cinq ans après les inondations, sans travaux d’envergure, Saint-Béat reste sous la menace

Article à retrouver direcrtement sur le site d’actuToulouse, ICI.

Cinq ans après les terribles inondations de 2013, le village de Saint-Béat au sud de Toulouse reste sous la menace de la Garonne, faute d’aménagements d’envergure dans la vallée.

Le 8 mai dernier, les eaux sont tellement monté qu'une partie du village de Saint-Béat a été inondé ravivant le souvenir de 2013.
Le 8 mai dernier, les eaux ont tellement monté qu’une partie du village de Saint-Béat a été inondée, ravivant le souvenir de 2013. (©Capture d’écran You Tube)

Il y a cinq ans jour pour jour, le 18 juin 2013, le village de Saint-Béat situé au sud de la Haute-Garonne a vécu un cauchemar quand la Garonne, gonflée par les abondantes pluies et la fonte des neiges, est sortie de son lit submergeant le petit bourg de ses eaux boueuses.

Ci-dessous, le reportage de France 3 à Saint-Béat lors des inondations de 2013

Des berges qui s’effondrent, des sédiments qui envasent le fleuve, des maisons touchées : les conséquences sont nombreuses à Saint-Béat et Fos. Les traces de la catastrophe marquent la vallée de longs mois.

Des habitants en colère

Un souvenir douloureux et vivace qui laisse désormais place à  la colère…

Cinq ans plus tard, les habitants estiment en effet que pas grand chose n’a été fait pour sécuriser les villages de Saint-Béat et Fos distant de quelques kilomètres.

Dominique Boutonnet, membre de l’association Vivre dans la vallée de Saint-Béat raconte le sentiment d’abandon des habitants :

Il y a eu des travaux de sécurisation et de construction de digue sur la Pique qui est un affluent de la Garonne mais il ne s’est en revanche rien passé côté Garonne si ce n’est l’enlèvement sommaire de quelques embâcles qui s’étaient formés lors de l’inondation. Or, nous les habitants avions demandé que les pelleteuses creusent le lit de la Garonne, que celui-ci soit bien nettoyé. Le village de Fos était facilement protégeable dans le cadre de la réalisation de sa déviation routière en creusant un lit artificiel pour que les eaux du fleuve puissent s’y déverser quand celui-ci déborde. Mais 90% de nos  propositions ont été refusées sous le prétexte que la Garonne est un fleuve et que l’on ne peut pas toucher à son milieu naturel. Cinq ans après, tout ceci nous donne le sentiment que notre situation n’intéresse pas les autorités et que celles-ci préfèrent que la Garonne déborde chez nous plutôt qu’en aval…

Suite au conflit, ce sont environ 3500  à 4000 tonnes de bois qui ont été enlevé du fleuve. Des opérations d’enrochement ont également eu lieu, une digue en terre a été remontée à Fos, le curage du barrage de Plan d’Arem en amont des deux villages a eu lieu…

A la suite des crues de Saint-Béat, 129 opérations cofinancées en partenariat avec l’État et la Région ont été réalisées, rappelle le conseil départemental de Haute-Garonne. Ce sont des travaux de confortements d’ouvrages d’art (Travaux de maçonnerie + fondations de murs) et de nombreux confortements de berges de la Pique sur les terrains dont le département est propriétaire ainsi que sur le domaine public.

Loin d’être suffisant aux yeux des riverains qui regardent avec crainte les travaux d’enrochement qui ont eux été entrepris en Espagne pour canaliser la Garonne, travaux qui ont des répercussions sur la vitesse à laquelle s’écoulent les eaux du fleuve en aval…

Le fleuve protégé : son curage non autorisé

Une situation que reconnaît le maire Alain Frisoni pour qui « il est difficile de dire qu’on est satisfait de la situation ».

Il précise :

Le curage de la Garonne n’est pas autorisé par la loi alors que c’est ce que les gens demandent et le travail d’enrochement est fait que si les dégâts sur une berge menacent une habitation…Sur cette base, nous allons entreprendre le confortement des berges au niveau du village pour 800 000 euros subventionnés à 95%.

La « petite » crue du 8 mai interpelle

Au-delà des travaux structurels, certains habitants estiment ne pas être efficacement avertis par la montée des eaux du fleuve. Et se réfèrent à la crue enregistrée le 8 mai dernier qui a ravivé le douloureux souvenir de 2013.

 

La crue du 8 mai 2018 à Saint-Béat : l’eau envahit la rue principale

Un système d’alerte défaillant

Ce jour-là, les balises d’alarme auraient dû se déclencher mais elles n’ont pas fonctionné et n’ont donc pas averti les habitants de la montée des eaux.

Rien à voir avec 2013 mais une situation qui ne manque pas d’alerter les habitants. Il faut dire que le système qui les prévient du danger n’était visiblement pas en état de fonctionnement. La balise d’alarme qui fonctionne avec une batterie électrique et gérée par une société privée ne pouvait en effet fonctionner : « sa batterie était à plat suite à un orage », indique le maire.

Dominique Boutonnet ajoute :

Toute la journée du 8 mai, les balises vigicrues qui permettent d’observer la montée des eaux sont restées sur la couleur indiquant une situation est normale alors même que nous avions les pieds dans l’eau.

« Une erreur humaine », indique le maire. « Les services de l’Etat s’en sont excusés depuis… ».

Du matériel pas vérifié, les mailles du filet de la surveillance qui se relâchent. Même si les niveaux des crues de mai et juin 2018 n’ont pas atteint, loin de là, le niveau de 2013, pas de quoi rassurer les habitants de la vallée.

Un économie en souffrance, un projet de camping

Après 2013, ce sont trois campings qui ont été fermés avec une baisse du nombre d’estivants dans la vallée. Un coup très dur quand le tourisme porte la dynamique des villages de montagne.

Ces campings ne rouvriront jamais, indique le maire. En revanche, je vais déposer en juin 2018 un permis de construire pour créer un petit camping municipal sur la commune de Lès avec laquelle Saint-Béat va fusionner en 2019. Ce sera un camping de 45 à 50 emplacements situé sur un terrain protégé des eaux. Un camping deux étoiles vital pour notre vallée.

Une vallée qui, cinq ans après, tente de se construire un avenir. « Ces dernières années, nous avons refait l’école, nous avons fait une médiathèque, une salle des associations aidés en cela par l’État, la Région et le Département. Je remercie les services de chacune de ces administrations car nous avons touché des aides et si tout n’est pas parfait, il y a quand même eu une prise de conscience de la part des élus ».

Le duo presque Classique / Concert à la Halle aux Grains de Saint-Béat le 22 juin à 20h30

La médiathèque de Saint-Béat vous propose,

En Partenariat avec le Conseil Départemental et la Médiathèque Départementale,

Le Duo Presque Classique
Le vendredi 22 juin à 20h30 à la Halle aux Grains.

Concert Gratuit – Entrée Libre – dans la limite des places disponibles
Tout Public

Fredo joue de la guitare comme un orchestre. Kif joue de plein d’instruments incongrus, autant rares que variés. Bien qu’ils ne soient jamais allés au conservatoire, ils revisitent les tubes de la musique classique avec un son unique et personnel.
Ils abordent ce répertoire souvent élitiste comme de la musique populaire et nous offrent un spectacle riche de notes, d’anecdotes et de bonne humeur.
Pour les connaisseurs et surtout pour les profanes !!!

Le Duo presque Classique : 
Le concertiste: Franck Marty (Olivia Ruiz, Les Croquants, La Varda…) au monocorde de Poussot, nyckelharpa, scie, dulcimer, clavietta, organetto, toy piano, ukulélé
L’orchestre: Frédéric Lefèvre (Ida y Vuelta, L’Art à Tatouille, Barbara Weldens….) à la guitare

https://www.jdbprod.org/le-duo-presque-classique.html