Preocupación ante el cuarto ataque de Cachou a ganado equino en dos semanas

Source : Preocupación ante el cuarto ataque de Cachou a ganado equino en dos semanas

Proposition de traduction :

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« INQUIÉTUDE FACE A LA QUATRIÈME ATTAQUE DE CACHOU SUR DU BÉTAIL ÉQUIN EN DEUX SEMAINES

17 septembre 2019

Cachou a tué cette nuit une jeune jument d’environ 20 mois dans la municipalité de Vielha e Mijaran, la quatrième attaque confirmée sur du bétail équin depuis le 4 septembre dernier.

«Ce protocole d’ours problématique est une formule qui peut fonctionner avec d’autres types de bétail mais pas avec les équidés», déclare le conseiller du Territoire, de la Gestion du paysage et de l’environnement, Francisco Bruna.

Le comportement prédateur de Cachou laisse encore une fois une nouvelle jument morte, en l’occurrence une jeune femelle d’environ 20 mois, que l’ours a également tué dans la municipalité de Vielha e Mijaran.

L’attaque a eu lieu dans la nuit du lundi au mardi et, depuis le 4 septembre dernier, on compte déjà quatre attaques d’équidés.

Face à cette situation, le groupe de travail technique doit se réunir d’urgence pour évaluer la qualification de Cachou en tant qu’ours soumis aux ressources trophiques d’origine humaine et les mesures à prendre.

Le conseiller du Territoire, du Paysage et de la Gestion de l’environnement, Francisco Bruna, a exprimé son “sentiment d’impuissance avec ces attaques répétées auxquelles nous nous trouvons soumis à résoudre les problèmes des agriculteurs affectés par des protocoles éloignés de la réalité” .

Les techniques du Protocole d’intervention avec les ours des Pyrénées sont temporairement divisées en trois phases progressives, appliquant des techniques chaque fois plus agressives.

De manière très résumée, dans la première phase, on réalise le diagnostic, le suivi et l’exécution de mesures proactives et le début de mesures aversives. Dans la deuxième phase, les mesures aversives sont renforcées et dans la troisième, si le groupe de travail le juge nécessaire, il est passé à la capture et au retrait du milieu de l’exemplaire. L’ensemble du protocole peut être consulté en ligne.

Selon les mesures qu’il envisage, «ce protocole d’ours problématiques est une formule qui peut fonctionner avec un autre bétail mais pas avec l’équidé», affirme Bruna. Il faut se rappeler que la prévention du bétail équin est très difficile, car il n’est pas possible de le grouper et de le protéger la nuit, comme c’est le cas pour les moutons. De plus, les mouvements nocturnes des ours sont imprévisibles et la réception du signal du collier GPS rend très difficile la protection effective de ce bétail.

Le conseiller note également que les mesures définies par le protocole peuvent être prolongées longtemps et ne sont pas très efficaces pour les agriculteurs qui souffrent de ce problème.

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