6 réflexions au sujet de « Revue de presse : La Dépêche du 12 décembre 2017 / Risque de chute de pierres : une portion de la RD44 fermée »

  1. Un peu d histoire ete 1995 15 aout fete locale de saint beat 3 heures du matin soit 3 heures apres le feu d artifice ou 2000 personnes admires le spectacle un bloc de 5 tonnes se decroche de la paroi la route est bloque deux mois durant la falaise est netoyer 500 tonnes de rocher sont evacues des travaux provisoire qu ils disait 22ans apres l histoire se repete les memes personnes aux commandes dreal rtm depuis cette epoque des milions de personnes de vehicules de camions de matieres dangereuses qui sur lequelles un rocher tombe polurais la garonne jusqu a toulouse 2017 toujours rien de fait la faute a qui adishats

  2. aussi bien fait que sur la falaise au dessus du vieux cimetiere ou malgre les filets les rochers sont quand meme tomber mais se sont peut etre les memes ingenieurs qui ont pondu le projet de notre nouvelle deviation par le pont neuf
    qui seront les architectes de ce nouveau projet pauvre france detruite par l etat et ses services que penser de ses planques qui ont des salaires faramineux pour peux de conpetences debut des travaux 2024 adishatz

  3. Entre le moment de l’éboulement et l’expertise (6 au 21 novembre), on a déjà eu le risque de se faire aplatir
    Et depuis l’expertise, 1000 fois !!! 🙁
    Vachement réactif le Préfet! Cela aurait dû être fermé le soir même!
    Et les camions ils vont passer où?
    Bon, je crois qu’il va falloir faire une étude pour un tunnel rive gauche. Ou rendre navigable La Garonne!
    Une preuve de plus. On peut constater, que la sécurité des habitants de notre vallée, est le dernier des soucis, de nos responsables politiques et administratifs!
    Que nous faudra t-il de plus pour enfin, réagir?

    1. Le soir de l’éboulement je suis passé une heure avant dans le sens St-Béat /Cierp.
      A mon retour, cela faisait 10 minutes que l’éboulement avait eu lieu. Les services de déblaiement venaient d’arriver ainsi que les forces de l’ordre.
      Personne ne m’a interdit le passage. Et une fois déblayée, la route a été rendue à la circulation. Sans savoir s’il y avait encore des rochers menaçants …
      Il aura fallu plus d’un mois pour s’apercevoir qu’il y a un gros risque d’éboulement ?
      Depuis, des milliers de véhicules, cyclistes et piétons ont emprunté cet itinéraire.
      Je vois là un cas de la part des décideurs de “Mise en danger de la vie d’autrui”.
      Il n’y a pas longtemps, il y en a un que l’on connaît bien qui a sauté par manquement à son devoir.
      Heureusement, ici, il n’y a pas eu de victimes. Mais…

      1. Mieux que ça cher Mouras ! J’en reviens pour voir comment était géré le passage des poids-lourds. Et bien, il n’y a rien ! Aucun barrage !
        Alors, soit il s’agit d’une fake news de la part de La Dépêche, soit le risque est en fait du pipi de chat et le préfet sait qu’il a tout le temps devant lui pour faire l’intéressant en faisant semblant de s’inquiéter pour notre sécurité, soit le risque est avéré et ce type est effectivement très dangereux.

      2. Effectivement, il n’y a toujours aucun barrage. Ou alors, c’est la formulation de l’article qui porte à confusion (dans l’intervalle …). Peut-être veulent-ils dire que la route ne sera fermée qu’à l’occasion des “travaux d’ampleur” envisagés ? Va savoir … En tout cas, si c’est pour éviter de recevoir des cailloux du genre de ceux qui sont tombés le 6 novembre, autant que ce soit bien fait.

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