Radio Nostalgie – Communiqué de la rédaction

Les deux journalistes de Radio Nostalgie, Amélie Chaoui et Pierre Delperié, nous ont fait parvenir  ce vendredi soir le communiqué ci-dessous, publié en commentaires du précédent article.

Nous jugeons préférable de le rendre davantage lisible en le publiant ci-dessous, d’autant que la page FB de Radio Nostalgie est désormais fermée.

Nous vous proposons également en lien l’article de La Dépêche du 17 février  (auquel ils font référence) – ainsi qu’un second, publié le 22, dans lequel le directeur, Philippe Condesse, précise son interprétation sur ces événements.

“Vous avez oublié le communiqué publié le 22 février sur la même page FB de Nostalgie. Le voici pour être complet sur ce sujet.

“Nous, journalistes, savons que l’information doit être objective et neutre. Nous avons toujours préféré renoncer à écrire un papier qui ferait du bruit, si nous étions impliqué de près ou de loin. Écrire sur l’un de ses amis, sur une association dans laquelle nous nous apprêtions à entrer au CA, c’est jeter le trouble sur son sujet, contribuer à la défiance actuelle envers les journalistes et surtout contraire à toute règle déontologique ! Aussi sommes-nous surpris que La Depeche Du Midi ait publié le 17 février un article sur la liquidation de Nostalgie Comminges, signé par la correspondante locale, proche du directeur qui l’avait sollicitée pour monter une nouvelle structure à Luchon.
Quant au fond de l’article, nous ne pouvons laisser sous-entendre que les deux journalistes sont responsables de la faillite de la structure. S’il est vrai que d’après Pierre Peyrafitte, depuis son départ de la direction la radio perdait de l’argent, aucune une décision n’a depuis été prise pour réduire sérieusement les coûts de fonctionnement ou de personnel. Au lieu de quoi un salarié supplémentaire avait été embauché en CDI (Il a finalement démissionné au bout de trois ans)! Pourtant les salaires des journalistes étaient inférieurs au minimums légaux. En 2013 c’est un mois de salaire qui a même été intégralement impayé. En 2014, 2015, 2016 idem. Les réseaux et le charisme de Pierre Peyrafitte aurait pu lui permettre de redresser la barre lorsqu’il a pris la présidence de la radio, malheureusement il n’en a pas eu le temps. Ainsi au vu du bilan de la structure, aucune des personnes sollicitées n’a accepté la présidence de la radio.
Quant à la proposition que nous avons refusée : aucun chiffre, aucun partenaire nouveau, aucune proposition concrète… rien de sérieux. Suite à quoi en novembre, le directeur a porté à la sous-préfecture un PV de dissolution pure et simple de l’association ! Sans liquidation, c’est-à-dire sans clarifier la situation vis-à-vis des clients, partenaires, salariés ou auditeurs… Dissoudre et disparaître en silence?
Heureusement la sous-préfecture a refusé et orienté le directeur vers le TGI. La procureure a donc été saisie et depuis trois mois la procédure suit son cours.
Pour finir sur le soupçon distillée dans l’article paru vendredi dernier : les journalistes sont bel et bien en arrêt maladie. L’un a craqué sous la pression et l’ambiance délétère, l’autre s’est blessée: luxation de la rotule avec arrachement ligamentaire.
Enfin dans cette période difficile que nous traversons aujourd’hui, nous tenons à remercier ici chacun des auditeurs et des partenaires de notre radio pour leurs infaillible et chaleureux soutien.
Amélie Chaoui
Pierre Delperié”

Le lendemain de cette réponse, le compte Facebook de Nostalgie Comminges a été clôturé. Ces pages sont désormais inaccessibles.”

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