Samedi 7 décembre à 20h15 – AG mensuelle de VVSB

Lors de la dernière réunion, nous avons décidé que, désormais, nous tiendrions systématiquement une AG mensuelle, CHAQUE PREMIER VENDREDI DU MOIS. Nous commençons très mal car ce sera cette fois-ci le premier SAMEDI. La raison ? Vendredi soir à 21 h à Marignac, il y a un spectacle qui promet d’être super (comme tout ce que proposent Les Pronomades) et ce serait dommage de le rater !
Tout le monde est invité à l’AG, adhérents ou non.
A l’ordre du jour pour l’instant :
– les travaux dans la Garonne
– poids-lourds et Pont-neuf
– pannes du tunnel
– proposition de lancer un concours
– proposition d’organiser une projection / débat pour les vacances de Noël
– des nouvelles du pont de Chaum ?
– la centrale de Caubous … et si …
– CR partiel de notre rencontre avec la Communauté de communes au sujet des ordures ménagères

Des nouvelles au sujet de l’augmentation de 22,30 % de la redevance des ordures ménagères

Trois mois après l’envoi de la pétition et notre demande de rencontre, le président de la Communauté de communes consent enfin à nous recevoir. Il faut dire que, vu son silence, nous avions fini par interpeller la Chambre régionale des comptes. C’est peut-être cela qui a aidé …

Nous le rencontrerons vendredi prochain, le 29 novembre.

Pour rappel, ci-dessous les trois points sur lesquels nous souhaitions discuter, comme précisé dans la pétition :
• Nous vous demandons de surseoir à cette dernière augmentation.
• Nous demandons des éclaircissements chiffrés, objectifs et plausibles sur les raisons, les postes et les choix qui auraient pu amener une telle situation.
• Nous demandons la mise en place d’une concertation citoyenne quant aux choix de gestion des ordures ménagères et de leur taxation.

Si vous souhaitez que nous fassions remonter des demandes, observations, suggestions, … merci de nous les faire parvenir en commentaires ou par mél.

CONTRÔLES AU POSTE FRONTIÈRE DE FOS

Copie de notre courrier envoyé aujourd’hui même à la sous-préfète.


Madame la Sous-Préfète,

A l’occasion du G7, nous avions convenu d’une organisation des contrôles de police au poste frontière de Melles / Fos amenant les véhicules à être redirigés vers la route nationale après leur passage aux aubettes au lieu d’être incités à traverser le village.

Il nous semblait que ce nouveau plan de circulation, testé suite à notre manifestation fin août, avait été définitivement validé par la préfecture. Si ce n’est pas le cas, quelles en sont les raisons ?

En effet, nous en sommes à nous interroger sur la bonne volonté d’exécution de ce que nous pensions être devenu la consigne. A plusieurs reprises, les plots ont été installés de manière à empêcher les riverains même (habitants de Fos et de Melles) à continuer vers le village, les obligeant également à faire le tour par la déviation pour accéder à Fos par l’entrée nord. Il s’avère que désormais, c’est à dire une à plusieurs fois par semaine, les services de la Dirso  n’organisent plus du tout un tel retour vers la déviation mais, au contraire, mettent en place des plots pour contraindre clairement les véhicules à passer par le village. C’est aujourd’hui encore, et en ce moment-même, le cas. Souvent d’ailleurs, une telle organisation est même mise en place sans qu’aucune force de police ne vienne effectuer quelque contrôle que ce soit.

Vous serait-il possible d’intervenir au plus tôt afin que les agents de la Dirso mettent en œuvre de façon pérenne un retour des véhicules vers la déviation après leur passage aux aubettes et en laissant bien entendu le passage libre aux riverains ?

Nous profitons de ce courrier pour vous rappeler notre suggestion que, si les contrôles aux frontières devaient se poursuivre, ce qui semble bien être le cas, le projet initial de déplacement des aubettes de l’autre côté du rocher du Sériail, soit réhabilité.

Avec nos remerciements,


Réponse rapide de la sous-préfète. Absente, elle transmet. Elle dit qu’elle n’était pas au courant et assure qu’il s’agissait bien pour elle de trouver une solution pérenne. Si besoin, elle organisera une réunion.

Vendredi 8 novembre – 20 h – AG ouverte à tous, adhérents et non-adhérents – Salle des fêtes de St-Béat

Proposition d’ordre du jour, sachant que nous ne ferons que ce que nous pourrons :
– Débat : 10 min maxi – Certains d’entre nous pensent que les “décideurs” font tout pour nous ignorer, nous mettre des bâtons dans les roues, voire nous dénigrer. Échanges sur cette impression. VVSB sert-il à quelque chose ? Si oui, à quoi ? Si non, cela vaut-il le coup de continuer ?
– Prix des poubelles / pétition / non-réponse de la Communauté de Communes. Nous interpellons la Cour des comptes.
– Et si nous faisions un bilan de la Communauté de communes elle-même ?
– Point sur le tunnel … et les feux … Y a-t-il quelqu’un derrière les écrans de St-Paul-de-Jarrat ?
– Déviation / Alors, ça vient ? Y a-t-il quelqu’un qui sait quelque chose ?
– Quid des travaux des berges à Saint-Béat
– Quid de la Garonne qui sort de son lit quand on ne l’attend pas
– Quid de la sécurisation des villages / aux crues
– Point sur la piste cyclable
– Les transports scolaires qui ne transportent plus les scolaires
– La Dirso continue à renvoyer les véhicules dans Fos lors des contrôles à la douane.
– Et si nous faisions à nouveau des animations, soirées, débats, projections, rencontres, …
– Définir des modes de fonctionnement plus efficaces de l’association.
– Point sur les adhésions.
– Et toute autre question, jusqu’à ce que mort s’ensuive…

Mercredi 13 novembre – Réunion d’information sur le projet d’itinéraire cyclable TransGarona

Mme VEZAT-BARONIA, Vice Présidente du Conseil départemental, nous invite à participer à une réunion d’information au sujet du projet d’itinéraire cyclable TransGarona.

Nous avions demandé qu’une telle réunion puisse avoir lieu avant que les choses soient trop avancées, au pire avant la fin de l’enquête d’utilité publique. C’est quand même agaçant à force cette façon d’agir. Enfin, une réunion après coup, on nous dira que c’est quand même mieux que rien…

Cette rencontre se tiendra donc le mercredi 13 novembre à 18 h à la salle des fêtes de Saint-Béat “afin de permettre au plus grand nombre de pouvoir y assister”. Espérons quand même que le “plus grand nombre” signifie bien que la réunion sera publique.

Le blog de Paul Tian / Ours dans les Pyrénées : année meurtrière pour les troupeaux

Article à retrouver sur le blog de Paul Tian, ICI.

Samedi, le quotidien national “Libération” a consacré sa Une et les quatre premières pages aux ours dans les Pyrénées, sous le titre de “La Bile et la Bête”. 

2019 a été une année catastrophique pour les éleveurs Pyrénéens et notamment ceux de l’Ariège avec un nombre record d’animaux (brebis, vaches, chevaux…) tués par les ours. Dans ce seul département, entre le 1er janvier et le 10 octobre, l’ours est accusé d’avoir tué 1.140 brebis, moutons et agneaux, 31 vaches et veaux, 20 juments et chevaux, selon un rapport de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).

Pour rappel, en 2018, 655 ovins avaient été tués par le plantigrade et en 2015… 259 !

“Libé” précise que six “patous” ont également été tués, toujours dans ce même département de l’Ariège et que “certains cadavres d’animaux n’ont pas encore été expertisés par les agents de l’Etat et les bergers commencent à peine leurs propres comptages, avec le rapatriement du bétail au pied de la montagne…”

Autant dire qu’avec ce triste record de bêtes tuées, les bergers pyrénéens sont au bord de la crise de nerf. Pour eux, la cohabitation entre l’ours et le pastoralisme est impossible.

Une situation qui rend impossible le dialogue entre anti et pro-ours, chacun campant sur ses positions.

“La question de l’ours est une affaire d’aménagement du territoire. Quelle montagne voulons-nous ? Allons-nous créer des parcs nationaux à l’américaine, sans bergers, et regrouper l’élevage dans les vallées ?” se demande Philippe Lacube, président de la Chambre d’Agriculture de l’Ariège, tout en ajoutant :

“Les écologistes doivent prendre conscience que l’agriculture de montagne est un antidote à la ferme des mille vaches…”

En conclusion de ce dossier, le chercheur Jean-Jacques Camarra, l’un des meilleurs experts de l’ours en France, soutient que l’Etat ne fera pas le tri :

“La montagne appartient à l’homme et à l’ours. Ils vont de nouveau vivre ensemble, mais cela prendra du temps”.

Reste à savoir si bergers et éleveurs pyrénéens auront la patience d’attendre… Rien n’est moins certain

L'asso qui ne lâchera pas !