La RD 44 est ré-ouverte

👍La RD 44 est ré-ouverte. Merci à AranNau, journal espagnol, de nous faire partager les informations que lui fournit la sous-préfète de Saint-Gaudens.☹️
Lors de la précédente fermeture, il y a un an, nous avions également appris la réouverture de la route par un mél venant d’Espagne, plus précisément de la fédération des transporteurs de Lérida qui voulait avoir confirmation que la route allait effectivement ré-ouvrir…☹️
Nous remarquons au passage que les circuits d’information classiques français (préfecture, inforoute31) indiquaient encore ce soir la fermeture de la route.😡😡😡
Pour ce qui est de l’information des populations, on marche vraiment sur la tête côté français. Ou les autorités le feraient-elles exprès pour nous montrer que nous ne sommes que des citoyens insignifiants ?
Pour autant, nous nous réjouissons de l’ouverture de la route, même si cette rapidité nous étonne quand même un peu. Sans tomber dans la théorie du complot, il nous reste à espérer que les travaux de jardinage (de purge) des rochers ont effectivement permis à l’autorité qui a décidé de la levée de la fermeture de le faire en toute intelligence et non pour calmer la colère des uns ou des autres …🥺

Ah oui, on allait presque oublier de préciser que le tunnel, lui, est encore et toujours fermé.

Le tunnel est encore fermÉ … mais pas tout a fait Comme d’hab …

Le tunnel de Saint-Béat, le plus souvent fermé de France (en concours avec celui de Foix paraît-il) est fermé depuis 17 h hier soir. C’est le bazar sur Saint-Béat. Ce qui est “exceptionnel” comme dirait la préfecture.

Du coup, tout le monde s’engouffrait hier dans St-Béat, voitures comme poids-lourds, qui se retrouvaient coincés au niveau du Pont-Vieux car il n’y a pas d’échappatoire par Marignac et ce n’est pas pour demain qu’il y en aura une ! Le grand bazar donc !

L’annonce pour avertir les PL qu’il leur fallait se détourner sur d’autres voies de passage a été tardive et nombreux se sont retrouvés coincés. Situation particulièrement mal gérée, c’est peu dire.

Inutile de nous envoyer des messages pour nous en informer ; ce n’est pas nous qui gérons. Écrivez plutôt à la mairesse et ses conseillers, les élus de la Com Com XXL, la sous-préfète et son préfet, la présidente du Conseil régional qui s’était si bien moquée de nous, son député, ses experts de feux intelligents, …

La préfecture vient de publier un communiqué, sans préciser combien de temps cela durera. A noter cette phrase dans le communiqué :

“fermeture du tunnel de Saint-Béat-Lez en raison de dégradations sur les équipements de détection hors gabarit”.

Affaire à suivre…

Chutes de rochers – REBELOTE

Hier dans l’après-midi, des rochers sont à nouveau tombés sur la RD44 et dans la Garonne, au même endroit qu’en décembre 2017. Les travaux de consolidation n’ont donc pas réussi à endiguer le phénomène. Situation qui n’a rien d’extraordinaire (pour rappel, notre article : http://vivreenvalleedesaintbeat.org/…/saint-beat-et-les-ch…/).
Comme l’an passé donc, la route est désormais interdite à tous les véhicules et aux personnes sur 150 m du Pont-Vieux vers Rap – et ce jusqu’à nouvel ordre – avec toutes les complications que cela engendre.
Comme l’an passé donc, on peut imaginer que le site d’inforoutes31 mettra “un certain temps” pour informer les usagers (comme vu sur la copie d’écran ci-dessous).
Le tunnel étant par contre désormais ouvert (quand il l’est…), les poids-lourds vont donc pouvoir continuer à passer par la vallée, contrairement à l’année dernière. Ouf ! le sacro-saint commerce routier va pouvoir perdurer diront certains.
Du coup, notre esprit malicieux nous amène à nous interroger sur la gestion ou plutôt la probable non-gestion des demi-tours de ceux qui ne respecteront pas l’interdiction de passer par le centre de Saint-Béat et Marignac. Ça promet du plaisir !

La sous-préfète prend la plume

A l’instant, nous recevons enfin une “réponse” à nos courriers adressés à la sous-préfète. Prenez-en connaissance et merci de nous faire parvenir vos commentaires, réactions.

Nous en parlerons bien entendu lors de l’AG de vendredi.

Pour rappel, merci de nous faire remonter au plus tôt les inscriptions au repas et votre proposition de participer au collectif d’animation.

Sous-Préfète-à-VVSB-2019-01-28

Assemblée Générale / vendredi 1er février 2019

Nous avons le plaisir de vous inviter à notre traditionnelle Assemblée Générale annuelle. Nous sommes un peut ric-rac sur les délais mais espérons que personne ne nous en tiendra rigueur…

Elle se déroulera à la salle des fêtes de Saint-Béat : ce vendredi 1er février à 18 h.

Ordre du jour

– Approbation des comptes financiers

– Rapports moral et d’activité

– Renouvellement des membres du collectif d’animation (l’association a besoin de bonnes volontés, c’est évident ; alors, réfléchissez-y auparavant et merci de nous faire remonter votre intention si vous ne pouvez pas venir à l’AG)

– Questions diverses

Les absents peuvent déléguer leur pouvoir à tout autre membre de leur choix (lui faire parvenir un pouvoir écrit qu’il remettra en début d’AG). Merci aussi de nous communiquer vos éventuelles observations, commentaires, propositions, …

Et ensuite ?

Nous vous proposons de partager ensemble une garbure pour conclure la soirée sur un mode plus convivial.

Merci de réserver le nombre de places par retour de mél ou auprès de Dominique au 06 51 36 52 61 au plus tard mercredi soir. Au menu donc, Garbure, salade, fromage et galette. Prix libre. Ça vous dit ?

A bientôt de se retrouver,

Le collectif d’animation

Il n’y a pas d’interlocuteur à l’administration que vous avez sollicitée

Cela fait des mois et des mois que nous essayons d’avoir des réponses précises à tout un tas de questions que nous avons le culot de poser.

Le premier des ministres tape en touche au bout de plusieurs mois en refilant le bébé à sa ministre des transports, qui ne nous répond pas davantage.

Le préfet ne nous répond pas quand nous lui écrivons pour lui demander de nous rendre la banderole qu’il nous avait fait piquer au rond-point de Eup. Alors qu’affectivement parlant, nous y tenions particulièrement.

La sous-préfète promet de répondre à nos questions légitimes, nous donne des leçons de savoir-vivre, mais ne répond pas plus que ses supérieurs à nos interrogations précises.

Après ça, ils jouent les étonnés quand les gens se révoltent !

Ci-dessous, les deux derniers courriers de rappel envoyés à la ministre Borne et à la sous-préfète.

Ministre-des-Transports-2019_01_18

Sous-préfète-Saint-Gaudens-2019-01-20

Le démantèlement de la Centrale de Caubous

Courant 2019, d’importants travaux sont programmés sur la Garonne au lieu-dit Caubous. Ils auront pour objet de démanteler la centrale et, en particulier, d’abaisser le seuil de la digue aménagée près de la route nationale 125.
A cette occasion, Vivre en Vallée de Saint-Béat et l’Association des Riverains et Voisins de la RN 125 ouvrent un Grand Débat dans lequel nous demandons à la population de s’exprimer sur l’opportunité de ces travaux décidés en 2007 par le Grenelle de l’environnement.
Rappelons ce qu’est le Grenelle de l’Environnement : c’est un ensemble de rencontres politiques organisées en France en septembre et décembre 2007 visant à prendre des décisions à long terme en matière d’environnement et de développement durable, en particulier pour restaurer la biodiversité.
La centrale de Caubous a été désignée, il y a plus de 10 ans, par le ministère de l’environnement comme un des barrages à démanteler à titre symbolique, pour équilibrer les négociations et faciliter la remontée des poissons migrateurs dont le saumon atlantique.
Ce démantèlement semble irréversible. Il est d’autant plus incompréhensible que, sous couvert d’écologie, il revient à détruire un outil de production d’énergie renouvelable et une ressource économique pour les collectivités. De prochaines réunions vont avoir lieu en mairie de Saint-Béat ”en vue de mettre en œuvre des décisions prises il y a plusieurs années”.
Depuis le début, tout s’est passé sans concertations. L’actualité sociale réhabilite une forte demande de démocratie participative et donne l’occasion à la population de s’exprimer. Nous nous proposons de faire remonter vos suggestions.
Envoyez vos messages à Vivre en Vallée de Saint-Béat (contact@vivreenvalleedesaintbeat) ou à Jojo (georges.escario@free.fr).

L’œil du 20 H / France 2 / Dordogne… et au milieu coule le béton

La Dordogne, une des plus belles vallées de France, dominée par Beynac et son château. Sur la carte postale aussi : des ponts inachevés, des chantiers à l’arrêt, des dalles de béton qu’il faudra peut-être bientôt démolir. Car les travaux, d’abord autorisés par l’Etat viennent d’être stoppés, mais un peu tard. Enquête sur un paysage bouleversé, peut-être pour rien.

Article à retrouver sur le site de France TV Info, ICI.

Les piles du pont étaient à peine sorties du lit de la rivière. La déviation de Beynac devait passer ici, pour contourner le village médiéval et ses bouchons. 3,5 kilomètres de route, un tunnel, deux viaducs… Un projet à 32 millions d’euros, à l’arrêt depuis le 28 décembre dernier.

Stoppé net par le Conseil d’État. Un comble, alors que cette dalle de 900m3 de béton avait été coulée la veille. Les magistrats soulignent que la déviation “ne répond pas à une raison impérative d’intérêt public majeur”, et que le chantier met en danger une zone et des espèces protégées.

Une victoire au goût amer qui arrive trop tard pour ces défenseurs de la vallée, qui se battent depuis 30 ans contre ce projet. “On trouve que c’est beaucoup d’argent dépensé, avec un massacre de l’environnement important, et il va bien falloir l’enlever et dépenser de l’argent pour mettre le site en état”, estime Michel André, président de l’association Sepanso, dont le Conseil d’État a validé le recours.

Les travaux avaient pourtant été validés par toutes les autorités jusqu’alors : commissions, préfecture, tribunaux, et agences de l’environnement… Le président du Conseil départemental, qui a déjà investi 15 millions dans le chantier, ne décolère pas.

“Aujourd’hui, la situation est scandaleuse aux yeux des habitants de la Dordogne. On nous a autorisé à faire des travaux, on engage des travaux, et aujourd’hui on nous dit “vous n’êtes plus autorisé”. On est victimes du mauvais fonctionnement de l’État, explique Germinal Peiro, président du département de la Dordogne. Si l’État veut les enlever, il va se débrouiller, il va le faire tout seul. Mais je peux vous dire qu’il y aura du monde au bord de la rivière pour venir voir les travaux ce jour là. Et pour dire “halte au gaspillage de l’argent public”.”

Pour l’instant les travaux ne sont que suspendu. Il faudra attendre 6 mois, au moins, et le jugement du tribunal administratif de Bordeaux, pour savoir si les piles des ponts doivent être démolies ou si les travaux peuvent reprendre.

En attendant, d’énormes blocs de béton et d’acier doivent encore être livrés d’ici quinze jours. Ils devront être stockés dans la vallée. Cet été au pied du château, les milliers de tonnes de béton seront du plus bel effet sur la carte postale.

L'asso qui ne lâchera pas !